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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

Cirque & Cinéma

Publié le 31 Mars 2020 par cirk75 dans Cinéma

Quelques affiches de films ayant le cirque pour thème

En ce moment Arte.TV et je vous conseille de vous y connecter   : https://www.arte.tv/…/083883-…/blow-up-le-cirque-au-cinema/… permet de voir ou revoir quelques extraits de films célèbres ayant la piste aux étoiles comme thème. 

Alors pourquoi s'en priver....

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Canal +, met en replay beaucoup de films dont un, un peu désuet sur le cirque

Publié le 24 Mars 2020 par cirk75 dans Cinéma

En ce moment d’isolement et de confinement, certaines plateformes de films proposent gratuitement pour les citadins coincés chez eux un grand nombre de créations cinématographiques.

Canal + propose un thriller américain réalisé par James Edward Grant, "Les Géants du Cirque" (Ring of Fear), tourné en 1954,  dont la plupart des scènes ont été tournées sous le chapiteau du Clyde Beatty Circus. 

Le scénario raconte l’histoire de Dublin O'Malley (Sean McClory), un ancien artiste de cirque aigri, interné dans un hôpital psychiatrique. Après avoir tué un de ses gardiens, il parvient à s'échapper et prend aussitôt la direction du cirque où il travaillait auparavant. O'Malley avec l'intention de se venger du directeur et de Valérie St Dennis, une trapéziste dont il est amoureux et qui depuis s’est mariée. Les crimes et les accidents qu'il commet, déguisés en accident, inquiètent le personnel qui commence à croire le cirque hanté. Le directeur et dompteur, Clyde Beatty, fait alors appel à Mickey Spillane, le célèbre auteur de roman noir pour résoudre l'énigme, qui ne tarde pas à découvrir le véritable auteur de ces méfaits...

 

La revue Mon Film édita en mars 1955 un numéro consacré à cette production Fayne-Fellows, en Warnercolor et distribuée par la Warner Bros. Très curieusement ce magazine ne montra aucune scène de piste, et si on voit le dompteur Clyde Beatty c'est toujours en train de combattre au prix de sa vie, une chaise d'une main, un fouet de l'autre, un tigre ou un groupe de lions en férocité comme c'était tendance dans ces années là.

Ce film ne révolutionne pas le 7ème art. De plus aujourd’hui on n’oserait plus écrire une telle histoire où les fauves doivent plier sous la férule toute puissante du dompteur qui semble livrer lors de chaque représentation un combat pour sa survie et qui a en plus le pistolet facile. Il faut dire que nous sommes aux USA pays où la vente des armes est totalement libre. Autre exemple inventé, les scènes aériennes où les trapézistes volants effectuent leurs numéros sans filet. Comme on le voit ce film montre un récit manichéen et un peu téléphoner aussi, il faut bien faire frémir le spectateur. Rien ne nous sera épargné même pas les gamins qui se goinfrent de popcorn, de pommes d'amour et de coca tout au long du spectacle...

Cependant ce film n’est pas à priori à écarter car il montre quelques scènes, aujourd’hui un peu ethnologiques, comme le gigantisme et la démesure du cirque américain, tant au niveau du montage du chapiteau, que des parades ou des représentations. Enfin pour les circophiles certains auront plaisir à voir ou d’entrevoir un certains d’artistes de la piste comme Clyde Beatty, les aériens les Zacchini, les Wallendas, ainsi que bien d'autres artistes dont le nom pour une fois est inscrit au générique.

 

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Le Cirque du diable (The Devil's Circus)

Publié le 17 Mars 2020 par cirk75 dans Cinéma

La  MGM avait obtenu en 1924 un succès notoire avec un film muet : "Larmes de clown" (He who gets slapped - Celui qui se fait gifler) réalisé par Victor Sjostrom,  plus connu sous son nom américanisé de Victor Seastrom. Le scénario relatait les déboires d’un homme désespéré voulant rompre avec son passé. Pour cela il se fait engager comme clown, sous un chapiteau où bouffonnerie et pathétique se côtoient. Perdant magnifique, mais perdant malgré tout, il s’éprend sans espoir d'une belle et émouvante écuyère qui bien entendu en préfère un autre.  Signalons pour la petite histoire que c’est avec cette production qu’apparaît pour la première fois à l’écran le légendaire logo du lion rugissant.

Les producteurs espérant retrouver le même succès, demande deux ans plus tard, à la même vedette (Norma Shearer) de jouer le rôle de la trapéziste vedette d’un film dont l’action dramatique se déroulera aussi sur la piste d’un cirque. Ce sera "Le Cirque du diable" (The Devil's Circus) Pour le réaliser la MGM fait appel à un réalisateur scénariste et acteur du vieux Continent, le danois Benjamin Christensen (crédité au générique sous le nom de Christenson). Ce dernier avait acquis en 1922 une bonne notoriété avec un semi documentaire muet "La Sorcellerie à travers les âges", film réalisé sur le mode documentaire mais contenant  de nombreuses scènes de fiction comparables aux films d'horreur traditionnels.

Le Cirque du Diable, est le premier film tourné aux États-Unis par le réalisateur danois Benjamin Christensen. Mélodrame à grand spectacle, présentant non seulement de spectaculaires numéros de cirque (revue, clowneries, trapèze, dressage de fauves, etc.), mais aussi des thèmes chrétiens  avec des apparitions du Diable et évocations de Dieu à des moments cruciaux. Le Diable y apparait à plusieurs reprises pour montrer qu'il tire les ficelles de tous les drames humains et des amours malheureux.

Le scénario raconte l’histoire d’un pickpocket et d’une trapéziste tombant amoureux. L'histoire se déroule en Europe : Un mauvais garçon, Carl (Charles Emmett Mack), fait la connaissance de Mary (Norma Shearer) une orpheline venue chercher du travail dans un cirque. À son contact, il commence à revenir sur sa mauvaise vie, quand le sort les sépare. Mary continue à travailler au cirque, mais le danger la menace, en la personne du dompteur Hugo (John Miljan) et de son amie Yonna (Carmel Myers). Survient la Première Guerre mondiale, qui disperse tous les personnages...

Ce film de 70mn tourné en 35 mn, ne fut pas le chef d’œuvre escompté. Toute fois malgré le dépaysement et l’ambiance des studios américains, l’art de Benjamin Christensen sut rendre intéressante la mélodramatique histoire d’une petite acrobate sentimentale qui tente de ramener un mauvais garçon dans le droit chemin qui, parallèlement sème le trouble dans le ménage du dompteur de fauves au-dessus desquels elle exécute un périlleux  numéro.

Les critiques notèrent que l’accident (chute dans la cage et nœud de l’action) était fort bien filmé et que la vie du cirque était très bien reconstituée et avec réalisme certain.

Notons que ce n’était pas la première fois qu’un film mettait en scène la chute d’une artiste aérienne dans la cage aux lions. En effet dans deux précédentes productions muettes, en 1912 avec "La Vie des Saltimbanques" de Schnedler-Soerensen, et en 1924 avec "l’Etoile du Cirque"  de J. Guter, une scène similaire est filmée. Comme quoi les scènes dramatiques filmées restent toujours un peu les mêmes.

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Kirk Douglas (1916-2020) trapéziste au cinéma

Publié le 9 Février 2020 par cirk75 dans Cinéma

On vient d’apprendre le 5 février dernier le décès à 103 ans d’Issur Danielovitch Demsky. Né d'un père chiffonnier, vivant avec ses six sœurs dans la pauvreté, le jeune Issur doit multiplier les petits travaux pour financer ses études. Adolescent, il se découvre une vocation pour le métier d’acteur et réussit à s’inscrire à l’université de St Lawrence avant de suivre les cours d’une école d’art dramatique de New York. Condisciple d’une certaine Betty Joan Perske, la future Lauren Bacall, il adopte alors le pseudonyme de Kirk Douglas sous lequel il deviendra un acteur de renom.

Parmi les films qui ont marqué sa longue carrière citons : "L’Emprise du crime" (1946), "Le Champion" (1949), "Vingt Mille Lieues sous les mers" (1954), "La Vie passionnée de Vincent Van Gogh" (1956), "Les Sentiers de la gloire" (1957), "Les Vikings" (1958), "Spartacus" (1960), "L’Arrangement" (1969). En revanche personne ne mentionne un film de 1953 nommé "The Story of Three Loves", titre français : "Histoire de 3 amours", dans lequel il joue le rôle d'un trapéziste de cirque.

Ce film américain à sketchs tourné en Technicolor, réalisé pour la MGM, comporte de trois parties nommées, "L'amant jaloux", "Mademoiselle" et "Equilibre". La première histoire est réalisée par Vincente Minnelli, les deux autres sont dirigées par Gottfried Reinhardt.

Seule la troisième partie peut intéresser un circophile averti, car elle relate l’histoire de Pierre Narval (Kirk Douglas), artiste de cirque en perte de vitesse, rangé des trapèzes suite au décès de son partenaire pour lequel il se sent responsable. Il va sauver de la noyade une jeune femme italienne Nina Burkhart (Pier Angeli), qui a voulu se suicider en se jetant dans la Seine du haut d'un pont parisien. Cette dernière se sentant elle à l'origine de la mort de son mari, tué pendant la dernière guerre mondiale dans un camp de concentration par les nazis.

Pierre va enseigner à Nina l'art du trapèze, et en même temps va naître entre eux un sentiment amoureux. Tous les deux vont alors mettre au point un numéro aérien spectaculaire et dangereux, dont le point d'orgue sera un saut de la voltigeuse à travers un cerceau opaque, de son trapèze aux bras de son porteur. Une fois leur numéro réglé ils sont engagés par le directeur d'un cirque qui exige qu'ils l'exécutent sans filet. Ce qui ne se passe jamais dans la réalité où ces numéros sont toujours réalisés avec un filet. Le cinéma aimant tordre le cou à la réalité pour accentuer le côté dramatique.

Le principal intérêt de ce film pour un amateur de la piste, réside dans la relation du lent entrainement de la future reine de l’air. Celui-ci est d’un grand réalisme, ce qui ne doit pas nous étonner si l’on sait que la supervision de ces scènes furent assurée par Harald Voyce un volant, membre de la célèbre troupe américaine "Flying Harald". Notons aussi que pour ce film Kirk Douglas et Pier Angeli ne se firent doubler que pour les scènes vraiment périlleuses, interprétant par eux-mêmes certaines scènes aériennes.

Cette œuvre cinématographique à vrai dire n’a guère laissé de traces dans la mémoire des cinéphiles, et comme on l'a dit, elle n'a pas été retenue parmi les rôles marquants tenus par Kirk Douglas.

Néanmoins il nous reste cette bande annonce en anglais pour nous en faire une petite idée de film.

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Invitation à la danse (1956)

Publié le 28 Janvier 2020 par cirk75 dans Cinéma

Conçu, dirigé et chorégraphié par Gene Kelly ce film d’une heure trente-trois comporte trois séquences, trois tours de chant d'une demi-heure chacune. Sans dialogues ni chansons Gene Kelly y interprète tour à tour, un clown jouant les funambules dans "Le Cirque", un marin dans "Le Bracelet" et le capitaine Sinbad dans "Sinbad la marin ".

Le premier sketch, nommé "Le Cirque, nous plonge dans le monde de la piste, faisant s'entrecroiser les amours tourmentés des artistes avec leurs numéros. Ainsi le clown, sorte de Pierrot, est épris d'une jolie ballerine qui, malheureusement pour lui, n'a d'yeux que pour un autre. Le clown ne se résigne pas et entame une danse pour tenter de conquérir sa belle.

Pour la séquence "Sinbad le marin", le matelot américain transformé, par la grâce de la lampe d'Aladin, en Sinbad, vit des aventures extraordinaires dans des pays exotiques où ses partenaires sont des personnages de dessins animés ...

"Invitation à la danse" marque une époque où le cirque était source d'inspiration même pour Hollywood et occupe une place paradoxale dans la filmographie de Gene Kelly, à la fois le sommet, c’est le film qui lui tenait le plus à cœur, et le déclin de l'artiste. Tourné en 1952 à Londres, la MGM ni croyant pas vraiment, a mis 4 ans avant de le sortir sur les écrans.

Même si cette œuvre cinématographique ne tient pas toutes ses promesses, les danseurs sont irréprochables et, Gene Kelly, dans les scènes où il paraît, est toujours un éblouissant danseur.

"Invitation à la danse" a reçu l’année de sa sortie lors du Festival du film de Berlin, l'Ours d'or du meilleur film et a été aussi nominé par la British Sociéty of Cinematographers pour le Prix de la meilleure photographie.

 

 

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Itinéraire de deux enfants gâtés, la suite....

Publié le 31 Décembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Sam et Al vont-ils renaître en 2020 ?

Sam Lion, un ancien trapéziste de cirque et Al, Albert Duvivier un employé de Sam, les vedettes du film "Itinéraire d’un enfant gâté" (voir blog23/03/2016) dans lequel on peut voir aussi cerise sur le gâteau, Alexis Gruss Jr. (voir blog13/02/2012) dans le rôle de M. Loyal et ses fils Stephan et Firmin jouer respectivement Sam à 16 ans pour le premier et Sam à 7 ans pour le second.

Si on en croit les gazettes d’octobre 2018, Claude Lelouch, invité d'honneur de la dixième édition du festival Lumière à Lyon avait fait savoir qu’il souhaitait donner une suite à ce film reconstituant, trente ans plus tard, le duo Jean-Paul Belmondo et Richard Anconina, respectivement Sam et Al.

Le film devrait être tourné avec certaines scènes se passant dans un cirque. Y aura-t-il quelques circassiens célèbres comme lors du film de 1988 ?

A l’heure actuelle rien n’a filtré et on ne sait où en est le projet, qui semble tenir à cœur aussi bien aux acteurs qu’au cinéaste producteur, qui devrait être intitulé  tout simplement "Itinéraire de deux enfants gâtés."

Alors attendons et espérons…..

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Grock, ombres et lumières d’un clown de légende

Publié le 24 Décembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Pour la période de Noël, Arte diffuse, jeudi 26 décembre à 15h10 et à 1h20 un documentaire franco-suisse de 55 mn réalisé par Alix Maurin et Fabiano d’Amato sur l'illustre Grock (voir blog19/05/2015).

Rappelons que pendant la première moitié du XXe siècle, Grock a été une véritable légende du cirque ou du music-hall, se produisant à Paris plusieurs fois sur la piste du cirque Médrano. Une belle occasion de revoir ou pour certains de faire connaissance avec cet auguste  hors norme.

De son vrai nom Charles Adrien Wettach, ce Suisse, né en 1880 et mort en 1959, a renouvelé le genre en le hissant au plus haut niveau de subtilité avec... un seul numéro qu'il présenta tout au long de sa carrière, celui d'un auguste musicien éprouvant les pires difficultés à jouer de son violon.

Tout au long de sa carrière, Grock s'est produit dans les plus grandes salles d'Europe, et a engrangé des cachets astronomiques qui ont fondu comme neige au soleil car il gérait mal sa fortune dans des placements bien souvent hasardeux . 

Réunissant une riche iconographie, ce documentaire retrace l'histoire d'un artiste qui, a croqué à merveille les contradictions humaines. et a fait de son personnage un produit à succès.

Mais il dévoile aussi son côté sombre, son orgueil démesuré, ses déroutes financières et ses égarements, lui qui joua pour le régime nazi. Hitler était tellement enthousiasme de son numéro qu'en 1934 à Munich au Deutsche Theater, il vient l'applaudir 13 fois.

Grock plus qu'un clown poétique, un témoin de son temps...

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Rhum sur l'écran

Publié le 10 Décembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Henri Sprocani, alias Rhum (voir blog23/05/2001) fut un des plus grands clowns de son époque. Il eut principalement comme partenaires :les clowns  Alex (voir blog20/12/2011), Manetti (voir blog12/06/2013), Pipo (voir blog10/10/2011), Despard-Plège (voir blog07/04/2015) ou le jongleur Enrico Rastelli (voir blog29/05/2011). Il fit aussi débuter un certain Achille Zavatta (voir blog17/05/2015), qui n'était alors qu'un obscur écuyer.

Par contre ce qui est moins connu c'est que ce prodigieux artiste a commis dans quelques films, pour la plus part peu connus et généralement peu mentionnés dans les biographies consacrées à cet artiste comique.

Suite à l’amitié que lui portait Jacques Tati, Rhum a en 1935, joué dans "Gai dimanche!". Un petit film burlesque de 21 mn, signé Jacques Berr dans lequel Rhum participe avec Tati  à l'écriture du scénario qui met en scène deux compères fauchés qui ont l’idée de racheter une sorte d'autobus pétaradant pour escroquer les tourismes désireux de visiter les alentours. L'année précédente, Rhum avait déjà donné la réplique à Tati dans "On demande une brute", court métrage de 24 mn mis en scène par Charles Barrois, dans lequel un homme (Tati) se rêve acteur à la recherche d’un emploi à tout prix. Il accepte, pour faire plaisir à son épouse, la première proposition sans réfléchir et se retrouve à affronter le redoutable champion de lutte Grossof le Tartare….  Il s'en suit quelques gags savoureux.

Ces deux courts métrages ainsi que 5 autres sans Rhum, viennent d’être réédités, par "Les Film de Mon Oncle" dans le splendide coffret contenant toute l’œuvre cinématographique de Jacques Tati et notamment "Parade" (voir blog08/04/2011) ultime film du créateur de M. Hulot, où il emmène pour une dernière fois sa caméra au cirque…

On peut aussi revoir Rhum dans 4 courts métrages, il s'agit de:

         - " À la manière de... " un moyen métrage de Paul Laborde,

         - " Fine et Rhume " où il interprète à la manière de Laurel et Hardy, le personnage qu'il est sur la piste, avec le comédien Pierre Larquey comme partenaire qui endossa pour les circonstances le rôle du comparse sous le nom de Fine. 

         - " The Idéal Pick Up Car ", (La voiture idéale) film d'actualité anglais de 1946 où l'on voit Rhum conduire une mini-voiture, si légère qu'elle peut être transportée dans un café lorsque le conducteur et le passager vont s'y désaltérer.

          - "Attention aux pingouins" reportage comique de Jean Masson où Rhum, le clown de Medrano, apparaît pour une dernière fois à l'écran. Rappelons qu'il décédera deux ans plus tard en 1953.     

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Pas de coup dur pour Johnny (1955)

Publié le 3 Décembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Parmi les nombreux nanars tournés signalons ce film relatant la rédemption d’un gangster pour l’amour d’un enfant orphelin et travaillant dans un cirque.

Le truand c’est Armand Mestral qui était le directeur du cirque dans le film de Jerry Lewis "Le jour où le clown pleurera" (voir blog18/05/2014). On a vu aussi cet acteur chanteur au cirque d’hiver pousser la chansonnette pour les frères Bouglione (voir blog25/12/2014) dans la célèbre pantomime "Perle de cristal" (voir blog01/10/2017) où lors de la saison 1953-1954, il joue le Capitaine Watson.

Quant à l’enfant (le petit John au générique), il s’agit de John Seidel autrement dit Little John (voir blog14/10/2018), l'équilibriste prodige et phénoménal qui avait enthousiasmé à l'âge de 10 ans le public du cirque Medrano (voir blog07/04/2011) en 1951 et 1952 avant de poursuivre une brillante carrière internationale.

Le principal attrait de cette réalisation d’Emil Roussel est pour nous circophiles d’avoir fixé pour toujours l'exceptionnel numéro de cet acrobate danois.

Alors petite séquence nostalgie...

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Le Fils du cirque (1960)

Publié le 26 Novembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Egalement référencé sous le nom de "Tony, le fils du cirque" ce téléfilm est un feuilleton télévisé français en 13 épisodes de 26 minutes, en noir et blanc, réalisé par Bernard Hecht et diffusé à partir du 16 octobre 1960 sur l'unique chaîne de l'ORTF. Devant le succès un 14ème épisode réalisé par André Pergament, fut tourné comme une sorte d'épilogue.

Ce feuilleton tourné à l’ombre  du Radio Circus (voir blog16/01/2015) de Jean Coupan (voir blog15/02/2012) met en vedette un enfant évoluant dans le milieu du cirque, à la manière des gens du voyages, et désireux de vivre l'aventure, en imaginant une course au trésor.

Au-delà de ce scénario, comme souvent pour un circophile l’intérêt est uniquement dans l’approche de la vie des gens du voyage, saisis lors de leurs occupations quotidiennes, mais aussi de voir les périples sur les routes, ainsi que les montages et démontages du chapiteau qui rythment l'intrigue.

Enfin on peut voir le dompteur Luigi Girardi à ne pas confondre avec Amadeo Girardi qui eut une fin tragique en mars 1968 lors d'une représentation au cirque Rancy (voir blog22/09/2011).

Pour les amateurs l'INAthèque en possède bien entendu une copie en réserve,.

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