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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Cirque & Cinéma

Publié le 31 Mars 2020 par cirk75 dans Cinéma

Quelques affiches de films ayant le cirque pour thème

En ce moment Arte.TV et je vous conseille de vous y connecter   : https://www.arte.tv/…/083883-…/blow-up-le-cirque-au-cinema/… permet de voir ou revoir quelques extraits de films célèbres ayant la piste aux étoiles comme thème. 

Alors pourquoi s'en priver....

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Quelques livres à lire ou relire en cette période de confinement

Publié le 30 Mars 2020 par cirk75 dans Livres

En ce moment pourquoi ne pas relire certains livres sur les étoiles de la piste, un moment à passer avec eux en pensée et en rêvant....

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Pierre Jacques (1939-2003) un illusionniste loyal

Publié le 29 Mars 2020 par cirk75 dans magicien

L'illusionniste franco-suisse Pierre-Daniel Goetz, alias Pierre Jacques, ou Pierre Jack fut comme Borra (voir blog14/01/2018) un pickpocket de haut niveau. Parmi ses faits marquants il avait enseigné ses techniques de substitution non seulement à Scotland Yard, mais aussi à la police suisse.

Sa vie durant il avait toujours privilégié de vivre sa passion la magie, de la partager, de la communiquer, plutôt que de chercher à en vivre. Parmi ses nombreuses fonctions il fut notamment Président de l’Association des Amis de la Magie qu’il fonda en 1984, mais aussi un précieux collaborateur de Gérard Majax.

Pendant 4 tournées de 1970 à 1973 Pierre Jacques va être associé aux productions du Cirque Jean Richard. En 1970 et 1971 avec Francius (voir blog14/05/2017) il va animer le spectacle proposant notamment des tours de magie, des sculptures en ballons et des instants délicieux où il dérobait sans qu'ils le sentent des objets aux spectateurs. Puis lors des deux tournées suivantes il va présenter seul les spectacles où est présent Borra le Prince des Pickpokets.

Ces tournées ainsi que d'autres faits d’armes, Pierre Jacques les relate dans un livre paru en 1981 "Rien dans les mains, tout dans les poches... des autres".

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Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)

Publié le 28 Mars 2020 par cirk75 dans Art

Voici une huile sur toile (20x28) flamboyante et fortement colorée. Nos yeux se débattent dans un luxe de violets, et d’orangers. Aucun doute possible nous sommes au cirque. Une cavalière drapée dans une longue robe violette, assise en amazone sur un cheval à la robe blanche nous propose un numéro de haute école. Derrière elle, un second équidé accompagné par un personnage, dont on n’aperçoit que les jambes complètent cette scène entourée de part et d'autre de spectateurs.

Nous sommes sous le chapiteau du Cirque Knie. Cette écuyère comme l’indique le titre du tableau, se nomme Mary-José Knie, l’épouse de Freddy Knie Jr. (voir blog01/12/2019), une ancienne de la modequi excelle aujourd'hui dans les numéros de dressage et les chevaux en liberté. Elle qui n'avait jamais fait de cheval avant de rencontrer son futur mari. Elle n'oublie pas pour autant son premier métier en ayant la responsabilité des costumes de la famille Knie, vêtements fabriqués à Paris.

Ce tableau, créé en 1998 par Hubertine Heijermans, une artiste peintre née en 1936 à Amsterdam, et spécialisée dans les portraits de célébrités du monde du spectacle et de la mode, montre bien l'univers de la piste.

Cette femme peintre résidente aujourd'hui en Suisse a, comme on le constate trouvé une grande source d’inspiration en croquant les artistes de ce cirque helvète. Et cette complicité lui a permis en 2003 de peindre de nombreux tableaux montrant la famille Knie au travail avec ses chevaux ou ses éléphants, témoins ce quelles autres huiles nées du travail d'Hubertine Heijoumans.

 

Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
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En 1961 "der circus Amar" tourne en Autriche et en Allemagne

Publié le 27 Mars 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Dans la réalité il ne s’agit pas vraiment d’une tournée estampillée Amar, car Maustapha Amar, dit le Colonel avait simplement loué à Fritz May, le directeur du cirque Sarrasini l’enseigne pour une production présentée de mars à octobre en Autriche mais aussi en Allemagne. 

Le programme papier édité pour l'occasion présentait sur la couverture une tour Eiffeil, rappelant s'il en était besoin la nationalité du cirque Amar. Il faut dire que dans les années 60 cet établissement était considéré comme le 1er cirque français. Son nom était non seulement vendeur dans l’hexagone mais aussi au-delà du rhin comme on le voit. 

Le Spectacle comportait 20 excellents numéros internationaux, dont certains étaient présentés par des artistes français, comme Andrée Jan  surnommée "die pariser Königin der luft" (voir blog13/12/2018), ou le dompteur Togare, "mitseinen berberlöwen"  (voir blog23/09/2014). La brochure l’avait surnommé  "der welt bester dompteur" autrement dit le meilleur dresseur d'animaux du monde.

L'orchestre était sous la direction du "Kappelmeister Sylvester" et proposait quelques morceaux de musique française comme le note de programme

 

 

En 1961 "der circus Amar" tourne en Autriche et en Allemagne
En 1961 "der circus Amar" tourne en Autriche et en Allemagne
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Quelques visuels des cirques Gruss

Publié le 26 Mars 2020 par cirk75 dans histoire

Au début il y eut le Cirque Gruss

puis les Gruss s'associèrent avec Lucien Jeannet, pour fonder le cirque Gruss-Jeannet

 

puis Louis Merlin avec Radio Luxembourg pour le Radio Circus 

qui devient Grand Cirque de France

ensuite selon les tournées : City Circus,

Circorama Achille Zavatta,

et même un Medrano voyageur  

il y eut aussi le 1er Cirque  Jean Richard

après une première tentative en 1957 avec le Cirque-Zoo Jean Richard

Puis les  frères Alexis Jr. et André se séparèrent  et avec leurs enfants se créèrent les cirques

Arlette Gruss,

Christiane Gruss

et bien entendu le cirque Alexis Gruss. (voir blog13/11/2010) mais cela est une autre histoire familiale...

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Le cirque des Frères Amar se produit aussi à l’étranger

Publié le 25 Mars 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Les Amar ont toujours été des grands voyageurs. Déjà en 1929 les 4 frères entreprirent avec succès une tournée hivernale et méditerranéenne (voir blog08/05/2017). En 1948 les 3 Frères Amar, Sheriff fait maintenant cirque à part (voir blog22/03/2020), décident de quitter l’hexagone, de se séparer pour proposer 3 cirques voyageurs. Un en Italie, un second en Espagne, et un troisième en Espagne.

La tournée italienne, "Le Cirque des Cirques",  dirigée par Amar Ainé, avec de nombreux numéros d’animaux, dressa un chapiteau au carré dans bon nombre de villes telles Rome, Turin, Milan, Gênes, Venise, Mantoue, Naples, Tarente, Messine, Palerme, Syracuse.

En Espagne, "El Circo de Los Circos Amar y Cia", était placée sous la direction de Charles Court. La tournée visita de nombres villes ibériques comme Madrid, Bilbao, Santander, Burgos, Valladolid, Salamanque, Ségovie, Saragosse, Teruel, Guadalajama, Séville, Malaga, Grenade, Alicante, Valence et Barlelone.

Dans la cité catalane le Cirque des Frères Amar s'est installé dans les arènes municipales, monument aux proportions imposantes. Le journal "Le Monde" indique dans son édition du 8 novembre 1948 : "Bien en prit aux Frères Amar de cette décision, puisque dimanche plus de cinquante mille spectateurs assistèrent aux représentations du Cirque. Cinquante mille spectateurs dans une Journée ! Jamais succès semblable n'a pu être enregistré dans les annales du Cirque, ce qui donne une juste vision du succès que remportent en Espagne les Frères Amar dans leur tournée." Heureux temps où ce grand quotidien écrivait des articles sur le cirque, avec des signatures prestigieuses comme Henry Magnan.

Le matériel de la tournée française sous la direction d’Ali comprenait un chapiteau de 6 mats, de 47 m sur 38 avec deux tentes pour les écuries. Le programme proposait 22 attractions avec une forte présence des animaux. Ainsi on pouvait applaudir Victor Sauléwitch avec un groupe de lions de l’Atlas, le dompteur Hadad présentant des tigres royaux du Bengale, les ours blancs du dompteur Suskoff, mais aussi la cavalerie du cirque Amar sous la chambrière d’Albert Carré et les éléphants géants étaient conduits par l’indispensable, du moins chez Amar  Victor Sauléwitch (voir blog25/05/2013).

 

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Canal +, met en replay beaucoup de films dont un, un peu désuet sur le cirque

Publié le 24 Mars 2020 par cirk75 dans Cinéma

En ce moment d’isolement et de confinement, certaines plateformes de films proposent gratuitement pour les citadins coincés chez eux un grand nombre de créations cinématographiques.

Canal + propose un thriller américain réalisé par James Edward Grant, "Les Géants du Cirque" (Ring of Fear), tourné en 1954,  dont la plupart des scènes ont été tournées sous le chapiteau du Clyde Beatty Circus. 

Le scénario raconte l’histoire de Dublin O'Malley (Sean McClory), un ancien artiste de cirque aigri, interné dans un hôpital psychiatrique. Après avoir tué un de ses gardiens, il parvient à s'échapper et prend aussitôt la direction du cirque où il travaillait auparavant. O'Malley avec l'intention de se venger du directeur et de Valérie St Dennis, une trapéziste dont il est amoureux et qui depuis s’est mariée. Les crimes et les accidents qu'il commet, déguisés en accident, inquiètent le personnel qui commence à croire le cirque hanté. Le directeur et dompteur, Clyde Beatty, fait alors appel à Mickey Spillane, le célèbre auteur de roman noir pour résoudre l'énigme, qui ne tarde pas à découvrir le véritable auteur de ces méfaits...

 

La revue Mon Film édita en mars 1955 un numéro consacré à cette production Fayne-Fellows, en Warnercolor et distribuée par la Warner Bros. Très curieusement ce magazine ne montra aucune scène de piste, et si on voit le dompteur Clyde Beatty c'est toujours en train de combattre au prix de sa vie, une chaise d'une main, un fouet de l'autre, un tigre ou un groupe de lions en férocité comme c'était tendance dans ces années là.

Ce film ne révolutionne pas le 7ème art. De plus aujourd’hui on n’oserait plus écrire une telle histoire où les fauves doivent plier sous la férule toute puissante du dompteur qui semble livrer lors de chaque représentation un combat pour sa survie et qui a en plus le pistolet facile. Il faut dire que nous sommes aux USA pays où la vente des armes est totalement libre. Autre exemple inventé, les scènes aériennes où les trapézistes volants effectuent leurs numéros sans filet. Comme on le voit ce film montre un récit manichéen et un peu téléphoner aussi, il faut bien faire frémir le spectateur. Rien ne nous sera épargné même pas les gamins qui se goinfrent de popcorn, de pommes d'amour et de coca tout au long du spectacle...

Cependant ce film n’est pas à priori à écarter car il montre quelques scènes, aujourd’hui un peu ethnologiques, comme le gigantisme et la démesure du cirque américain, tant au niveau du montage du chapiteau, que des parades ou des représentations. Enfin pour les circophiles certains auront plaisir à voir ou d’entrevoir un certains d’artistes de la piste comme Clyde Beatty, les aériens les Zacchini, les Wallendas, ainsi que bien d'autres artistes dont le nom pour une fois est inscrit au générique.

 

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En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet

Publié le 23 Mars 2020 par cirk75 dans histoire

Mustapha Amar dernier survivent des frères Amar, cède son affaire en 1967 à Jean Roche, qui en assure la direction générale de 1968 à 1972, avec Alphonse Eck, comme directeur du cirque.

Pendant cette période de 4 années les couvertures des programmes s’ornent d’un splendide lion stylisé à côté d’un cercle rouge où, Amar le cirque de France est inscrit. Pour expliquer ce visuel changeant radicalement avec ce qui se faisait auparavant, Il faut se rappeler qu’à cette époque deux publicités d’entreprises pétrolières (Esso & Elf) avaient fortement marqué les esprits.

Ainsi dans la nuit du 27 avril 1967, une grande opération fut impulsée sur tout le territoire français pour le lancement de la marque Elf, avec comme accroche "Les Ronds rouges arrivent".

Quant à Esso depuis 1965  son slogan faisait mouche il s’agit de : "Mettez un tigre dans votre moteur." Comme on le voit le cirque Amar surfe sur ces concepts en se les appropriant et en les détournant légèrement le tigre par exemple étant remplacé par un lion.

En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet
En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet
En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet
En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet
En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet
En 1972, le Cirque Amar squatte le théâtre du Chatelet

Parmi les affiches présentant cette signature visuelle, une indique que le  cirque Amar s'installe au Théâtre du Châtelet à partir du 13 décembre 1972. Ainsi tous les après-midi, sauf le dimanche, en matinée à 14 heures et 16 h. 45, les clowns, les acrobates, les fauves, les trapézistes, - les Alizés vont devoir tendre leur filet à 40 cm au-dessus de le scène – tous ces artistes vont prendre possession de la scène, sur laquelle néanmoins se poursuit  tous les soirs de l'opérette de Francis Lopez : Gipsy.

Jean Roche décida à son tour de passer le témoin à Roger Jacob, une aventure qui se terminera en août 1973  par une faillite retentissante, mais ceci est une autre histoire…

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Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978), le plus indépendant des frères Amar

Publié le 22 Mars 2020 par cirk75 dans Dompteurs

Sheriff, ou Chérif  voire Shéril, on trouve les trois orthographes, le plus jeune des frères Amar, est le seul à avoir eu un destin hors de la piste la piste familiale.

Cependant dans un premier temps et à huit ans il présente un groupe de lions, puis comme ses frères Sheriff fait partie de l’aventure  de la Ménagerie Amar, fondée suite au premier conflit mondial. 

Lors de la seconde guerre mondiale, 3 cirques Amar voyagent en même temps : "Le Grand Cirque" de Mustapha, le "Cirque international" d’Ali et le "Nouveau cirque de Paris" dirigé par Ahmed et Sheriff.

En 1943, après de longues et douloureuses discutions avec ses frères et sa mère, Sheriff prend son autonomie pour créer, avec Emilienne Catays son épouse une ancienne voltigeuse,  son propre établissement. Suite à l'accord familial, Sheriff reprend ses parts dans la société Amar sous conditions : qu’il n’utilise que l’enseigne "Nouveau Cirque de Paris"  (voir blog16/10/2010),  et qu’il ne fasse aucune concurrence à ses 3 frères.

Emilienne Amar femme énergique sut alors s’entourer de personnel chevronné et compétent pour la seconder et va proposer des programmes inégaux non sans succès cependant. Un chapiteau  de 40 m de diamètre et du matériel transporté par 26 véhicules forment l’ossature du cirque.

Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978),  le plus indépendant des frères Amar
Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978),  le plus indépendant des frères Amar
Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978),  le plus indépendant des frères Amar
Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978),  le plus indépendant des frères Amar
Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978),  le plus indépendant des frères Amar
Sheriff Amar dit Amar Jeune (1902-1978),  le plus indépendant des frères Amar

Les premières représentations se déroulent en mars 1946 à Paris "Porte Maillot" avec en vedette Germain Aéros (voir blog07/10/2018), puis viendront un plus tard fouler la piste du "Nouveau cirque de Paris": les clowns Rex & Quito (voir blog26/05/2015), la trapéziste  Andrée Jan (voir blog12/05/2011), l’acrobate aérienne Chrysis de la Grange (voir blog21/03/2015), le dompteur Johnny de Kock avec son groupe de panthères ou le capitaine Jim Roose…

Shérif et Emilienne Amar firent en 1949 une tentative sans lendemain d’un "Super Cirque de M. & Mme Amar" un chapiteau 3 pistes, 1 hippodrome et 14 mats qui, d’après Dominique Denis  dans son livre "Les Cirques des Frères Amar", "gâchaient la vue aux braves cochons de payants" et côté clinquant une cage carrée en argent pour présenter les félins. A la fin de la tournée Emilienne et Sheriff se séparent.

Il faut dire que Sheriff a fait la connaissance de Jeanne Louise France Corfdir plus connue sous le nom de Jeannette Mac Donald (voir blog15/06/2013), une célèbre dompteuse avec qui il va désormais vivre. Amar jeune n’ayant plus de cirque à diriger, va  se produire sur des pistes de la concurrence, C’est ainsi que le 21 décembre 1951 lors d’une représentation à Paris du "Cirque de la Jungle" dirigé par Marfa la Corse, et installé place d'Italie le belluaire se fait accrocher la main droite par Timio, un tigre de plus de 400kg. C'était sa onzième blessure relate le journal Le Monde.

Avec sa compagne, qui sera de la tournée 1957 du cirque Amar où elle présentera un groupe de neuf lionnes et un mâle, il travaille tout en continuant à former jeunes dompteurs.

En 1962 suite aux accords d’Evian suivis du vote d’autodétermination, l’Algérie devient un pays indépendant. Shériff  en 1964,  va alors dans le pays de ses ancêtres paternels, être nommé directeur général du "Grand Cirque National Algérien", établissement subventionné par le ministère du tourisme algérien.  Au programme deux vedettes : Marfa la Corse et ses tigres et Jeannette Mc Donald présentant un groupe de lions. L’année suivante le programme, proposant une importante ménagerie, est présenté dans la version 3 pistes. Pour une tournée dans le Maroc Espagnol, avec en vedette Rex Bormann, l’enseigne devient "Grand Cirque Amar" taisant ainsi le qualificatif algérien.  Cet établissement va tourner jusqu’en 1974, année où Sheriff est engagé pour présenter ses lions lors de la tournée française du cirque Sabine Rancy.

Sheriff retiré des pistes, après avoir dirigé plusieurs zoo dont ceux de Niort ou de Fréjus, s’éteint à Bordeaux le 19 avril 1978 après une vie dédiée aux fauves et au cirque. 

Pas toujours facile, Sheriff Amar fut un bon dresseur mais selon Christian Berhaud et Jean-Claude Lucet, dans leur livre consacré au Cirque Amar, Le Masque Edition (voir blog29/11/2010) " Sheriff  avait de réels dispositions qui ne s’accompagnaient pas forcément de la capacité à les utiliser avec réalisme. Dernier de la famille, sa conduite reflète une incapacité à y trouver sa place autrement, entre deux aventures professionnelles. Travailleur, il monta de beaux cirques, mais confiant trop au nombre de mats et à la splendeur de l’affichage, le soin de les gérer sainement." Autrement dit la gestion n’était sa tasse de thé et c'est bien dommage...

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