Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

François Fratellini (Musée du Cirque de Gilles Maignant)

Publié le 13 Juin 2020 par cirk75 dans Art

Nous avons déjà évoqué les dons picturaux d’Alain André autrement dit Petit Gougou (voir blog02/02/2017) ancien élève des Beaux-Arts de Paris, et  peintre à ses heures avec comme thème de prédilection l’univers du cirque.

Le Musée du Cirque de Gilles Maignant à Nice, vient de compléter sa collection dédiée aux frères Fratellini (voir blog18/05/2015) avec cette peinture représentant le clown François Fratellini,  réalisée à partir d’une des nombreuses photos représentant cet artiste.

La photographie à l'origine de cette toile montre bien la grâce et la légèreté que possédait cet élégant artiste qui avait débuté sa carrière en étant un étonnant écuyer à plateau, un extraordinaire acrobate et un danseur d'une souplesse et d'une vivacité sans pareilles. Magnifique clown parleur il était aussi reconnu pour ses sacs pailletés qu’il revêtait lors des entrées qu’il donnait avec Paul et Albert ses deux frères.

Toutes ces qualités qu’Alain André a bien su rendre dans cette œuvre qui orne désormais l'espace Fratellini de ce musée privé que Gilles Maignant souhaite ouvrir à Nice.

commentaires

Les Editions du Nez Rouge, la référence du livre sur le cirque

Publié le 12 Juin 2020 par cirk75 dans Livres

Créé par Pierre Fenouillet (voir blog21/09/2011), docteur en médecine et "es" Cirques, un carabin aux deux passions, soigner et s’émerveiller aux exploits des étoiles de la piste. Ce collectionneur, auteur d’articles dans les revues circassiennes, est aussi à la tête d’une maison d’édition qui propose des ouvrages sur la piste magique.

Trouvant que les éditeurs traditionnels ne se bousculent guère pour éditer un ouvrage sur le cirque, en 1998, parallèlement à son métier, notre médecin bordelais franchit le pas en se lançant dans l’auto-édition, pour  faire paraître un ouvrage-hommage au cirque de Jean Richard. Les Éditions du Nez Rouge étaient nées.

Depuis pas moins de 6 ouvrages circassiens signés Pierre Fenouillet ont été édités et ont pour sujet :

                - Les clowns chez Jean Richard (2018),

                - Medrano ou 30 ans de vie de cirque (2018),

                - Le thrombinosclowns de Thierry Planès (2013), préface de David Larible,

                - Monsieur Loyal, l'A.O.C. du cirque (2013), préface de Cyril Féraud,

                - Jean Richard, le risque-tout du spectacle (2011),

                - Jean Richard et son cirque, ou l'histoire d'une passion (1998), avec une préface de Pierre Tchernia.

Grand amateur de clowns -d'où cette appellation d'éditions du Nez Rouge- Pierre Fenouillet vient de créer une nouvelle collection intitulée : Les carnets secrets de Docteur Cirque.

Le premier opuscule est consacré à l’irrésistible Grégory Bellini (voir blog24/04/2016), autrement dit au magicien catastrophe, et Vice-Champion de France de magie 2019. Un livre à coup sûr à emporter en vacances et à lire sans modération…

Pour tout renseignement : editionsdunezrouge.com

commentaires

Gaston Desprez, le sauveur du Cirque d’Hiver

Publié le 11 Juin 2020 par cirk75 dans Personnalités

Lorsque Gaston Desprez (voir blog25/03/2012) rachète en 1923 à Serge Sandberg le bail du Cirque d'Hiver, il crée une société en commandite par actions au capital de 1 172 500 francs, nommée Société du Cirque d’Hiver A. Michelet & Cie (Anciennement Ch. Franconi & Cie) comme on peut le lire sur ce document datant du 1er janvier 1926 pour gérer cette salle de spectacle.

De colossaux travaux furent entrepris pour redonner au Cirque d'Hiver son lustre d’autrefois, dont le premier geste fut de redonner au bâtiment son ancienne gloire, car il n'était plus adaptée aux arts de la piste. Furent complètement refaits car ils avaient disparu la piste et les écuries. Les travaux de réhabilitation et création de la piscine, n'ont duré que trois mois et furent surveillés par Louis Gagey, l’architecte chargé du projet.

On l’oublie peut être aujourd’hui, mais sans Gaston Desprez qui a relancé et dirigé pendant onze ans la salle de la rue Amelot, ce bâtiment ne serait jamais redevenu un haut lieu du cirque. Il aurait certainement été démoli comme le furent les 4 autres cirques de la capitale que furent le Cirque des Champs Elysées (voir blog24/02/2011), le Nouveau Cirque (voir blog07/09/2011), le Cirque de Paris ou Métropole (voir blog23/11/2011)et le Cirque Medrano (voir blog07/04/2011).

 

 

 

commentaires

Un programme du Cirque d’Hiver du 17 janvier 1897

Publié le 10 Juin 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le Cirque d’Hiver de Paris est, depuis 1934 dirigé par les Bouglione, mais avant cette illustre famille il y eut d’autres directeurs, depuis 1852 année de son inauguration, à la tête de cet établissement.

Ainsi de 1852 à 1876 c’est Louis Dejean (voir blog20/03/2015) qui régit cette salle parisienne avant de passer la main aux Franconi (voir08/06/2015). Dans un premier temps Victor assisté de son fils Charles, puis en 1897 à la mort de son père le 25 juin 1897, le fils prend seul la direction du cirque.

En 1907 Charles Franconi et ses associés louent le Cirque d'Hiver à Serge Sandberg, producteur de films et créateur des Studios Victorine à Nice, qui le transforme en salle de cinéma pour la Société Pathé. Cette exploitation se maintiendra jusqu'en 1923, année ou Gaston Desprez entrepreneur de théâtre (voir blog25/03/2012) reprendra le bail. Il sera à l'origine d'une restauration complète du bâtiment. Il fera aussi construire une piscine, remplacer les gradins en bois par des structures en béton, repeindre et rénover les installations électriques et techniques.  On parle d’un coût de 2 millions de francs de cette époque. Bref ces gigantesques travaux vont redonner à cette salle toute sa magnificence d’antan et lui redonner sa fonction première : être une salle de cirque.  Et c’est 11 ans plus tard que les Frères Bouglione chiperont à la barbe des frères Amar (voir blog18/03/2020) ce temple circassien mais cela est une autre histoire.

Le programme objet de ce bloc-notes, a été présenté le 7 janvier 1897. C'est une production Franconi, dans laquelle on pouvait applaudir Antonet (voir blog16/04/2012) au début de sa carrière en Auguste du clown Tonino ou Tonyno.

On peut aussi apprécier les publicités fortes nombreuses déjà à cette époque, encadrer le programme du spectacle.   

 

commentaires

Le Cirque Lavrat (1950-1962), le premier à être passé à la télévision française, bien avant La piste aux Etoiles

Publié le 9 Juin 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le Cirque Lavrat, c'est l'histoire d'une équipe de copains dans les années 50 que rien ne prédisposait à être saltimbanques, si ce n'est leur passion pour la gymnastique et le spectacle. C’est aussi l’histoire d’André Lavrat tôlier, de Lucien Blanc dit Biquette typographe, de Pierre Brunet maçon, de Guy Lacour mécanicien, de Jean plombier, de Jacques menuisier, de Léon Bellanger mécanicien, de Renée Lavrat postière, d’André et de Maurice Gascoin. La plupart de ces personnes se sont connues en pratiquant la gymnastique au Cercle Michelet, rue des Ecoles, dans le quartier des Aydes où ils se rendaient plusieurs fois par semaine à vélo.

Au cœur de cette aventure, il y a une figure qui va fédérer le projet c'est André Lavrat, un champion de gymnastique et un passionné par le cirque. En effet depuis l'enfance, il vouait une admiration sans borne pour les acrobates et les gens du cirque, et une fois adulte, il a voulu créer et construire son propre cirque. Sa formation de métallier-chaudronnier lui a permis de construire tous les éléments matériels de son cirque : les gradins, les installations de funambules, les trapèzes...

La première représentation a lieu en 1949, sur le terrain de l'actuelle église St Jean Bosco.

Pendant quelques étés, le cirque Lavrat va sillonner ainsi les routes de France, avec ses couleurs jaune et rouge, comme celles d'Orléans. André Lavrat, lui, va multiplier les prouesses : saut périlleux sur un fil, et même traversée de la Loire sur un fil, le 8 mai 1952, à 12 mètres de hauteur, à Meung-sur-Loire.

L'aventure connaîtra même son heure de gloire : le 5 décembre 1950, ce jour un reportage sur le cirque est diffusé à la télévision française. C'est la première fois qu'un cirque est télévisé en France, 6 ans avant la fameuse émission "La piste aux étoiles" !

Et même si avec des poches vides mais des étoiles plein les yeux, on peut faire des choses exceptionnelles, les problèmes financiers, les vies professionnelles, familiales et d'artistes peuvent à la longue venir à bout des belles aventures. C’est ainsi que la troupe décida en 1962 de mettre fin à cette belle équipée circassienne.

Soixante ans après une exposition, organisée par l'atelier Patrimoine du conseil consultatif du quartier, a retracé cette exceptionnelle et belle histoire. Cette exposition après Orléans se trouve jusqu’au 31 décembre 2020 au Musée du Cirque de Vatan (voir blog08/06/2020).

Alors pourquoi ne pas s'y arrêter sur la route des vacances pour revivre cette aventure humaine et circassienne !

commentaires

Le Musée du Cirque de Vatan est de nouveau ouvert

Publié le 8 Juin 2020 par cirk75 dans exposition

Ce Musée situé dans l’Indre, le premier en France consacré aux arts et traditions circassiennes, permet de mieux appréhender un art populaire, souvent méconnu, et qui a des liens très étroits avec la région Centre-Val-de-Loire.

Ouvert depuis 1993, sur 600m² et 7 salles d’exposition le Musée de Vatan présente et retrace l'histoire de la piste à travers le temps. Endroit unique en son genre par la richesse de ses collections: costumes ayant appartenu à de grands artistes de cirque, affiches anciennes, accessoires, maquettes, documents audiovisuels en lien avec l'histoire et l'actualité du cirque.

L’histoire du cirque depuis le cirque hippomobile, les costumes, les accessoires, les instruments de musique, les maquettes, les photographies et affiches vous racontent les plus belles heures de gloire d’artistes légendaires.

Le costume de clown d’Achille Zavatta, de Roger Lanzac célèbre présentateur de La Piste aux Étoiles, du magicien Yanco, du dompteur Wolfgang Holzmair, du trapéziste Gérard Edon et de bien d’autres artistes.

Chaque salle est consacrée à une spécialité des arts de la piste, sans oublier l''eposition temporaire, consacrée jusquau 31 décembre 2020, au Cirque Lavrat, un établissement régional de saltimbanques totalement autodidactes.

commentaires

Stéphan Gistau, le cirque chevillé au corps

Publié le 7 Juin 2020 par cirk75 dans M. Loyal

Lors de la venue du cirque Micheletty dans sa bonne ville de Decazeville, le jeune Stephan Gistau, il a alors 15 ans, réalise pour le journal local un reportage sur cet établissement. Article qui va lui permettre de devenir la référence locale "es" cirques. Investi dans la vie associative, il organise une exposition dont le thème est la piste. Elu au Conseil municipal de Firmi il devient en quelque sorte le M. Cirque pour le département de l’Aveyron.

Fréquentant assidûment les cirques voyageurs lors de leur passage, il est à la longue repéré par Sophie Edelstein (voir blog27/03/2013)  en 1995 qui lui propose de faire des remplacements ponctuels pour le cirque Pinder-Jean-Richard. Et c’est ainsi qu’il revêt pour la première fois à 17 ans l’habit de M. Loyal pour présenter le programme du cirque.

Mais c’est vraiment avec la famille Falck (voir blog20/06/2018) que sa carrière va prendre une autre dimension. D’abord en charge du service promotion et commercial, puis responsable ses relations avec les médias nationaux et de la communication, il va tout naturellement succéder à Carrie Harwey (voir blog22/01/2016) pour devenir l'emblématique M. Loyal du Cirque Amar. Dans un premier temps avec la franchise Falck, puis avec la famille Caplot qui en 2020 a loué l’enseigne Amar, propriété de Firmin Bouglione

En parallèle ardant défenseur du cirque avec animaux, en 2016 il est un des fondateurs du Conseil des sages du cirque classique (voir blog13/10/2017). Personnage reconnu et apprécié du monde de la piste, pour lequel il se dépense sans compter. il est aujourd’hui le sujet d’un livre  "Le Cirque et Monsieur Loyal Stéphan Gistau", écrit par Dominique Bragard, préfacé par Firmin Bouglione et Jacques Bruyas. Ouvrage qui devrait paraître en juillet prochain aux éditions DoMiNo.

En plus d’avoir été à l’origine de la reprise de la franchise Amar cette année par les Caplot, il vient aussi de faire renaître le Prix Amar pour la littérature, intitulé dorénavant "Le Grand Prix Loyal" (voir blog03/06/2020) montrant que notre aveyronnais connait l’histoire de son cher Cirque Amar sur le bout des doigts.

commentaires

Le Saut Raté (Smithsonian American Art Museum Washington DC)

Publié le 6 Juin 2020 par cirk75 dans Art

On a déjà évoqué John Steuart Curry (1897-1946), peintre américain grand connaisseur du monde de la piste à travers un tableau nommé "Spectateurs au Cirque" (voir blog16/06/2018). Nous savons qu’en 1932 il  passé plus de 6 semaines à suivre la tournée du plus grand spectacle du monde autrement dit du Ringling Bros. et Barnum & Bailey Circus. Et de ce voyage dans le monde circassien il a rapporté de nombreux dessins et des toiles qui ne représentent pas forcément ce que l’on a l’habitude de voir dans ce type de peinture.

C’est encore le cas dans cette lithographie sur papier (42,8 x 24,8) réalisée en 1934 et  intitulée "Le Saut Raté" J. S. Curry représente un thème rarement représenté car généralement on préfère dessiner la réussite plutôt que l’échec. C’est pourtant un saut raté, titre de cette œuvre, qu’il nous montre, Ce montre le moment où les artistes, ici ils sont deux une voltigeuse et un porteur, loupent leur rattrape. Il n’en a pas manqué beaucoup pour que la figure aérienne soit parfaite.  Si les deux mains gauches des deux aériens s'étaient trouvées le sort aurait été différent, mais le renom du numéro en a pris tout de même un coup.  Heureusement, le filet que l'on perçoit en bas à gauche, va amortir la chute et permettre à la voltigeuse d’avoir plus de peur que de mal, sauf si sa réception est bonne, car il ya toujours un risque à tomber dans un filet de sécurité. Mais la suite nous ne la connaissons pas, à nous de l'imaginer.

Peut être pour faire ressentir plus ce côté tragique, J. S. Curry a réalisé cette œuvre en noir et blanc, laissant peut être suggérer que les étoiles de la piste ont deux possibilité, la réussite (le blanc) ou le déboire (le noir).

Beau symbole, non!

commentaires

Histoire du Cirque Royal (1878-1995)

Publié le 5 Juin 2020 par cirk75 dans Livres, cirques étrangers

Ce livre broché paru aux Editions Le Cri et paru il y  a déjà 25 ans, rédigé par Laurent Weinstein, relate avec force de détails l’histoire de lieu très populaire de la vie culturelle bruxelloise depuis son inauguration jusqu’à 1995, date de la rédaction de cet ouvrage.

En 168 pages avec quelques photographies en noir et blanc, mais aussi quelques reproductions en couleur d’affiches de spectacles ayant fait étape à Bruxelles, l’auteur brosse un tableau fascinant de tous ces artistes qui ont hanté cette salle.

Parmi les nombreux renseignements et anecdotes, on peut aussi trouver la liste des différents spectacles qui ont été joués au Cirque Royal dont le premier date du 12 janvier 1878.

Aujourd’hui le Cirque Royal, ou Koninklijk Circus, propriété de la Ville de Bruxelles, est une salle de 2 000 places accueillant aussi bien des concerts, de la danse ou du  music-hall mais est aussi temple du stand-up et de l'humour...

commentaires

La vie des cirques pendant la pandémie

Publié le 4 Juin 2020 par cirk75 dans Economie

A l’arrêt depuis le début du confinement, et bien plus vulnérable que le théâtre ou la danse, le cirque est frappé de plein fouet par l’annulation des spectacles vivants. Qu’ils soient grands ou petits, traditionnels ou contemporains, avec ou sans animaux, tous les cirques français ont replié leur chapiteau, dans l’attente pour le jour où ils auront le droit de renouer avec leur activité.

Et si les salles de spectacles et de concerts peuvent  rouvrir à partir du 2 juin dans les zones vertes et le 22 pour la zone orange, avec les règles de distanciation physique requises et avec une gestion des flux conforme au protocole sanitaire, le cirque s’alarme.

Si nombre de troupes fortement subventionnées, autrement dit le cirque dit contemporain, peuvent sans trop de contraintes se produire dans les rues ou sur les places ce qui peut leur permettre de passer cette période délicate, il n’en est pas de même pour le cirque traditionnel. Celui-ci ne vit que par ses recettes en proposant son spectacle sous la toile d’un chapiteau et n'a pas pour habitude de demander des aides ou des subventions.

On l’oublie un peu vite, le cirque traditionnel coûte beaucoup plus cher que le cirque contemporain. Et que l’on donne une représentation ou non, les animaux du cirque veulent et c’est normal leur picotin quotidien.

Si certains cirques ont eu l'opportunité de regagner avant le confinement leur quartier d'hiver, d'autres ne sachant, après leur dernière représentation de la mi-mars où aller, sont restés sur place.Ce qui permet de relater de beaux élans de générosité de la part des habitants de certaines villes, qui on voulu venir en aide à leur cirque.

En effet dès le lendemain du discours du Président de la République lançant le programme de confinement, certaines communes comme Neuvy-en-Sullias dans le Loiret, Saint-Brieuc dans les Côtes-d’Armor ou Chatillon sur Seine ou Saint-Usageen Cote d’or, mais aussi bien d'autres, ont su créer cette chaîne de solidarité pour pourvoir aux besoins des artistes et des animaux.

Rappelons que le 18 avril, la Ministre de la Transition Écologique avait débloqué 19 millions d'Euros pour financer la nourriture des animaux se trouvant dans les cirques et les parcs zoologiques. 

Mais cette chaîne de générosité a eu quelques manques ici ou là où les cirques ne sont pas toujours les bienvenus. Ainsi la revue Bretagne Circus dans son dernier numéro raconte les déboires du cirque de Louis et Lucie Bonnot. Cet établissement confiné sur le parking face du stade de Perrecy-les Forges (Saône & Loire) n'a pas eu accès ni au robinet d'eau, ni aux douches, ni aux toilettes, car les cirques sont suite à un arrêté municipal interdits dans cette commune. Ville où ses représentants élus ont fait preuve comme on le voit d'un fort grand humaniste !

Espérons maintenant que les cirques vont pouvoir tel le phénix renaître de ses cendres et rebondir.  Etre circassien n'est vraiment pas un long fleuve tranquille... 

Cette pandémie survient après bien d'autres moments difficiles pour les étoiles de la piste. Citons les mouvements sociaux de fin d'année qui ont paralysé tout le pays, la crise des gilets jaunes mais aussi les troubles à l'ordre public occasionnées par les sectes animalières. Tout cela a fortement impacté la santé économique du monde de la piste, qui à l'inverse des activités musicales, chorégraphiques ou théâtrales en France ne bénéficient pas des largesses du contribuable, ne touchant aucune aide publique... 

 

 

 

 

commentaires
1 2 > >>