Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le bloc-notes de cirk75

Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Quelques Mmes Loyal actuelles

Publié le 9 Avril 2015 par cirk75 dans M. Loyal

Quelques Mmes Loyal actuelles

.

commentaires

L’entrée du Miroir brisé

Publié le 8 Avril 2015 par cirk75 dans Cinéma

L’entrée du Miroir brisé

C’est un des grands classiques de la piste, une entrée (ou sketch pour les non-initiés) qui exploite au maximum la situation du remplacement improvisé. C’est Max Linder (voir blog07/02/2015) qui la premièrement fois porta cette scène à l’écran dans son film "7 ans de malheur" bien avant que les Max Brothers ne l’adapte pour une scène de leur film "Soupe au Canard".

Au cirque Rhum (voir blog23/03/2011) l’interpréta tour-à-tour avec Despard-Plège (voir blog07/04/2015), avec Manetti (voir blog12/062013) ou Pipo (voir blog10/10/2011).

Inutile de raconter cette entrée elle est trop célèbre le mieux c’est de la rvoir par son créateur Max Linder.

commentaires

Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…

Publié le 7 Avril 2015 par cirk75 dans Clowns

Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…

Robert Despard, dit Despard-Plège, nait le 20 avril 1891 dans la sciure, fils d'Henry Despard, mime-écuyer et d'Antoinette Plège, dont les parents dirigeaient le cirque du même nom. Il commence à travailler dès l’âge de 3 ans en tant que cavalier. Mais plus tard blessé et réformé pendant la Grande Guerre, il endosse au Cirque Palisse (voir blog01/12/2011) la tenue de l’auguste avec comme complice le clown Jimmy. Mais c’est comme régisseur de piste qu’il va travailler pendant 4 années au Cirque Royal de Bruxelles (voir blog09/02/2012), ce qui lui permettra de rencontrer Rhum (voir blog23/03/2011), qui à cette époque souhaite quitter les Dario et qui le réoriente vers la piste en endossant le sac de clown. Dresseur aussi d’animaux Despard-Plège est le valoir de nombreux augustes de renom, comme Aristodemo Frediani, plus connu sous le nom de Béby (voir15/04/2012), de Charley Meyer dit Charley, un autre bon pitre, ainsi que de E. P. Loyal, Nino, Oscardos…

Despard-Plège n’a jamais été considéré comme une grande vedette de l'art clownesque, mais il est entré dans la légende du cirque grâce à son association improvisée un soir avec le jeune écuyer nommé Achille Zavatta. Ainsi un soir à Limoges au Cirque Rancy, le clown Despard-Plège se retrouvant sans partenaire. Albert Rancy ayant remarqué qu’Achille faisait spontanément le pitre en coulisse lui demande au pied levé de devenir pour un soir le rôle du partenaire absent de Despard-Plège. Quant à la suite elle est connue, le succès est au rendez-vous et la piste gagne un extraordinaire comique.

Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…

En marge de sa silhouette d'amuseur, Robert Despard revêt à plusieurs reprises, la tenue de M. Loyal. Et riche de son expérience, il monte en solo également une prestation d'excentrique musical. Il est aussi un excellent écuyer, et présente la cavalerie de Dorget, possédant une parfaite connaissance du cheval dûe à l'éducation équestre qu'il reçut au départ de son père d’élève, le célèbre acrobate équestre: Eugène Lécusson.

Despard-Plège, decédé en 1968 s’est produit sur de nombreuses pistes, parmi lesquelles on dénombre celle des Cirques d’Hiver, Medrano, Amar, Napoléon Rancy… Et il reste pour ceux qui l’ont connu un Clown discret qui n’empiéta jamais comme un Antonet (voir blog16/04/2012) sur la personnalité des différents augustes qu'il a eu comme complices ce qui paradoxalement ne les incitaient pas à donner toute leur mesure en sa compagnie.

commentaires

Le saut à la batoude, un exercice peu pratiqué de nos jours

Publié le 6 Avril 2015 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le saut à la batoude, un exercice peu pratiqué de nos jours

De l’italien battuta (appel du pied) la batoude est une longue planche à l’origine en bois de frêne, sur laquelle le sauteur prend son élan avant de rebondir sur un tremplin pour effectuer un saut périlleux qui lui sert aussi à franchir un obstacle composé par une rangée de chevaux voire de voitures.

A la fin du XIX° siècle, le saut à la batoude était obligatoire pour tout artiste de cirque, et quelle que soit sa spécialité. Ainsi au début d'un spectacle, tous les artistes s’élançaient l’un après l’autre, sur ce tremplin, exécutant dans un charivari une éblouissante série de sauts périlleux. Et certains artistes s'y sont faits une belle réputation comme le clown sauteur Jean Baptiste Auriol (voir blog30/04/2012) reconnu pour ses sauts à la batoude par-dessus 24 grenadiers baïonnettes en l’air ou Rolph Zavatta (voir blog27/11/2010) un grand spécialiste de cet exercice qui dans les années 30 exécutait des bonds à 3 m de haut et de 8,30m de long à l’aide d’une batoude, sauts qu'il achevait par un saut périlleux au-dessus de 2 voire 3 automobiles. Mais parmi les sauts à la batoude restés tristement célèbres signalons celui qu’Achille Zavatta s’apprêtait à réaliser le 2 décembre 1959, dans le cadre de la célèbre émission télévisée La Piste Aux Etoiles (voir blog15/12/2014) et qu’aucun téléspectateur n’a pu dans la réalité voir. En effet concours de circonstances malheureux au même moment où Achille s’élançait, l’émission s’interrompit, car au même instant le barrage hydraulique de Malpasset cèda brusquement, privant de courant de nombreux foyers français mais surtout dévastant la ville de Fréjus et sa région en entraînant sur son passage la mort de 423 victimes...

De nos jours le Cirque à l’Ancienne d’Alexis Gruss reprend souvent les sauts à la batoude, ce fut d'ailleurs le cas lors du spectacle Pégase et Icare (voir blog02/03/2015).

commentaires

Où en est le dossier de reprise du Cirque du Soleil ?

Publié le 5 Avril 2015 par cirk75 dans Economie

Où en est le dossier de reprise du Cirque du Soleil ?

Selon le Quotidien de Montréal La Presse Affaires, au moins deux groupes menés respectivement par les fonds d'investissement privés TPG Capital et CVC Capital Partners ont l'intention de soumettre une offre d'achat formelle.

Le premier groupe d’acheteurs est dirigé par la firme d'investissement privée TPG Capital (anciennement Texas Pacific Group), qui gère des actifs de 65 milliards. Parmi ses investissements les plus connus: le service de transport Uber, la chaîne espagnole de télé aux États-Unis Univision et les chaînes d'hôtels Fairmont et Swissôtel. Fondée en 1992, TPG est une firme basée à la fois au Texas et à San Francisco. Comme elle n'est pas inscrite à la Bourse, ses états financiers ne sont pas connus du public. Conformément à sa politique d'entreprise, TPG Capital n'a pas commenté hier la possibilité d'acquérir le Cirque du Soleil.

Le second groupe d'acheteurs est mené par la firme d'investissement privée CVC Capital Partners, qui est notamment le plus important actionnaire de la Formule 1. Fondée en 1981 et basée en Europe, cette firme gère des investissements d'environ $ 71 milliards de la part de plus de 300 investisseurs internationaux (fortunes personnelles, gouvernements, investisseurs institutionnels). Depuis 2006, Capital Partners est l'actionnaire principal de Formula One, la société qui détient les droits de commercialisation de la Formule 1, selon son site web. Aux États-Unis, la firme détient une participation dans BJ's Wholesale Club, une chaîne de magasins-entrepôts de la côte est américaine.

Guy Laliberté l'actionnaire majoritaire (90% des actions) et cofondateur du Cirque du Soleil, qui souhaitait au départ se défaire d'un bloc minoritaire d'actions (entre 20 et 30%), envisage maintenant de vendre 90% des actions de l'entreprise. Des investisseurs de Dubaï détiennent actuellement l'autre bloc de 10% des actions. Selon le scénario envisagé, M. Laliberté garderait 10% des actions du Cirque.

La valeur totale de l'entreprise est estimée à environ 2 milliards de dollars, ce qui porterait la valeur de 90% des actions à 1,8 milliard. La Caisse de dépôt envisagerait de participer au nouveau groupe d'actionnaires au terme du processus mené par la firme new-yorkaise Goldman Sachs, mais pour une participation inférieure à 10% des actions.

A suivre donc…

commentaires

James Anthony Bailey, l’associé de Barnum (1847-1906)

Publié le 4 Avril 2015 par cirk75 dans Personnalités

James Anthony Bailey, l’associé de Barnum (1847-1906)

De son vrai nom James Anthony McGuiness, James A.Bailey est né le 4 juillet 1847 à Détroit dans le Michigan. Garçon de ferme, et orphelin très jeune à l'âge de 8 ans, il se fait remarquer par Fred Harrison Bailey du "cirque Hachaliah Bailey" qui en fait son fils adoptif, et c'est ainsi qu'il prend comme patronyme James A. Bailey. Bon entrepreneur du monde du cirque il devient dès l'âge de 25 ans, directeur du "cirque Cooper and Bailey".

En 1881 il fait la connaissance d’un certain Barnum (voir blog01/04/2015) avec qui, mais n’oublions pas James L. Hutchinson, ils créent le "P.T. Barnum's Greatest Show On Earth, and The Great London Circus, Sanger's Royal British Menagerie and The Grand International Allied Shows United", plus connu sous le nom de "Barnum & London Circus". Cependant, des mésententes concernant la manière de gérer le cirque apparaissent entre les deux hommes qui vont devoir se séparer.

James Anthony Bailey, l’associé de Barnum (1847-1906)

Et ce n’est qu’en 1888 que Bailey et Barnum renoueront leurs relations commerciales pour former "Barnum & Bailey Greatest Show On Earth". Dans cette association Bailey fut à l’origine de certaines nouveautés techniques comme la scène, l’apparition des trois pistes ainsi que l’équipement en matériel électrique.

A la mort de Barnum en 1891 James A. Bailey prendra la direction de ce célèbre cirque. Et c'est sous sa férule qu'en 1901, le géant américain part faire une tournée en Europe avec une quantité d'animaux rarement vue (500 chevaux, 20 éléphants), ainsi qu’un matériel considérable dont 400 monteurs.

Rappelons que lors de son passage à Tours, l'éléphant Fritz, devenu furieux lors d'une parade, doit être tué en pleine rue le 11 juin 1902. Sa carcasse fut offerte à la ville de Tours (voir blog25/05/2012) où il est exposé dans le musée puis dans les anciennes écuries du musée des Beaux-Arts, après avoir été naturalisé à Nantes.

James Anthony Bailey décédera le 11 avril 1906 à Mount Vernon dans l'État de New York et l’entreprise de spectacle créée par ces deux experts en marketing, sera reprise par les frères Rigling, mais cela est bien entendu une autre histoire.

commentaires

L’Art Déco au cirque

Publié le 3 Avril 2015 par cirk75 dans Art

L’Art Déco au cirque

L’Art Déco est un mouvement artistique qui prit naissance en 1920 pour se terminer en 1939. Issu des mouvements artistiques de la Belle Époque, l'Art Déco s'inscrit dans le contexte des Années folles, qui tentent d' oublier les millions de morts de la Grande Guerre. Art des paradoxes, il exprime souvent une certaine modernité par des formes géométriques et pures, tout en se nourrissant de la tradition. À ses débuts, l'Art déco, est purement ornemental mais petit à petit touche tous les créateurs. Les peintres, les sculpteurs, les architectes, les décorateurs, les couturiers s’engouffrent dans ce style qui plait au monde entier.

Au niveau des spectacles sont construites à Paris des salles comme le Théâtre des Champs-Elysées, ou le cinéma Grand Rex, illustrant pleinement ce style. Et dans le même temps, beaucoup d’affiches utilisent ce style. Apparaissent ainsi des affichistes qui se nomment Francis Bernard (voir blog04/02/2012) , Jean Carlu, Cassandre (voir blog20/09/2014), Paul Colin (voir blog07/10/2014), Charles Gesmar, Charles Kiffer (voir blog22/04/2012), Jean-Adrien Mercier (voir blog03/12/2010) , Orsi ou Zil…

L’Art Déco au cirque

Le cirque lui est resté bien souvent à l'écart, même si quelques sacs de clowns ont subi cette influence. Mais c'est au niveau des visuels que certains cirques ont demandé à quelques illustrateurs des affiches inspirées par le style Art Déco. Ainsi le Cirque Médrano a fait appel à Kiffer et Mercier, le Radio Circus à Kiffer et à Bernard pour illustrer certaines de leurs affiches. Plus original fut le Cirque Bureau (voir blog16/05/2011) qui proposa un nombre importants de visuels fortement influencés par le style Art Déco mais à ce jour le nom des artistes créateurs utilisés reste à ce jour inconnu. En voici quelques exemples…

L’Art Déco au cirque
L’Art Déco au cirque
L’Art Déco au cirque
commentaires

Un article du Canard sur les défenseurs des animaux

Publié le 2 Avril 2015 par cirk75 dans Animaux

Un article du Canard sur les défenseurs des animaux

Sans commentaire...

commentaires

Phineas Taylor Barnum (1810-1891) le roi du bluff ou le prince des mystificateurs

Publié le 1 Avril 2015 par cirk75 dans Personnalités

Phineas Taylor Barnum (1810-1891) le roi du bluff ou le prince des mystificateurs

Ce roi du coup publicitaire surnommé aussi le prince des charlatans issu d’une modeste famille d'agriculteurs est né en 1810 dans le Connecticut. Il commence sa carrière comme simple vendeur de billets de loterie. Grâce à son sens des affaires et ses incursions dans le monde du divertissement avec ses "freak shows" et son cirque il devient un homme d’affaires prospère et puissant.

Sa première incursion dans l’industrie du spectacle se fait par une première supercherie : l’exhibition de Joice Heth, présentée comme la nourrice de George Washington, âgée soi-disant de 161 ans, dans la réalité une esclave achetée 1 000 dollars à un planteur du Kentucky. Toujours conscient de l’impact de la publicité sur la foule, et jamais à court d’idées, Barnum va utiliser tous les moyens de communication pour faire connaitre ses phénomènes et autres curiosités qu’il présente dans le cadre de son "freak shows". Et c’est ainsi qu’il exhibe des géants d’Islande, des femmes de Pentagonie, des nains, des serpents de mer, la sirène des Fidji, Charles Sherwood Stratton autrement dit le général Tom Pouce, les femmes à barbe ou les hommes-caoutchouc… En 1850, il fait de la chanteuse Jenny Lind une véritable vedette en lui programmant une tournée gigantesque à travers les États-Unis.

En 1971 il décide sa retraite et c’est pendant cette période un peu oisive qu’il rencontre Don Costello et William Cameron Coup avec qui va tenter l’aventure du cirque en créant le "P.T. Barnum’s Great Museum, Menagery and Circus" qui devient un an plus tard le "P.T. Barnum’s Great Travelling Exposition and World’s Fair".

Pour son cirque Barnum fait fabriquer un chapiteau pouvant accueillir 10 000 personnes, avec deux pistes. Cet établissement circule à travers tout le pays, par voies ferrées avec environ 80 wagons à plateformes plates pour embarquer les remorques. The "Greatest Show on Earth" est né, ainsi que le gigantisme américain. Cependant, des mésententes concernant la manière de gérer le cirque apparaissent entre les associés qui se séparent, avant qu’une nouvelle association voit le jour entre Barnum et son rival de l’époque, James Anthony Bailey propriétaire du "Great London Circus and Ganger’s Royal British Menagerie". Ce cirque connaît un succès immense tant aux États-Unis qu’en Europe.

Barnum décède le 7 avril 1891, à Bridgeport où un musée perpétue son souvenir. Bailey de son côté continue à assurer la direction de "The Greatest Show on Earth" jusqu’à sa propre mort en 1906. Le cirque passera alors entre les mains des frères Ringling sous le nom "Ringling Bros. and Barnum & Bailey Circus".

commentaires