Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le bloc-notes de cirk75

Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Joe Grimaldi (1778-1837), un clown mis en scène par Charles Dickens.

Publié le 31 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Clowns

 

JoGrimaldi-copie-1.jpgEn cette année du bicentenaire de la naissance du romancier britannique Charles Dickens, parait un ouvrage qui devrait intéresser les amateurs de cirque et de son histoire, livre intitulé : "Les Aventures de Joseph Grimaldi". Et l’histoire de ce livre est déjà en soi un évènement, mais reprenons depuis le début.  Joseph Grimaldi (1778-1837) est un des premiers mimes qui peut revendiquer l'appellation de clown. Né dans une famille de danseurs italiens et immigrés en Angleterre, Joseph dit Joe joue dès 1782, à quatre ans, les premiers rôles où son art es grimaces offrent aux londoniens une évasion et une occasion de se moquer de leurs propres travers. Travailleurs infatigable Joe Grimaldi va pendant quatre décennies se produire sur les planches du Sadlers’s Wells, un théâtre dans lequel il va construire sa notoriété en composant son personnage du Clown Joey et devenir l’un des plus grands clowns britannique du début du XIX° siècle.

JoGrimaldiVoulant laisser une trace de son passage, et à la veille de mourir en 1837, le clown Grimaldi dicte à son secrétaire une centaine de pages autobiographique, puis confie le manuscrit à un ami, qui s'appliquera à le condenser avant de le présenter à un éditeur. Celui-ci, profitant de la liberté que lui rend la mort de l'auteur, le porte aussitôt à Charles Dickens. Dépositaire des Mémoires de Grimaldi, l’auteur d’Oliver Twist pense qu’il peut en les retravaillant en tirer un ouvrage à succès où Grimaldi deviendra un personnage de roman, un pitre irrésistible sorti tout droit de la comedia dell’arte. La vie du grand Joe, sa carrière, nous livrent quelques-uns des plus curieux aspects des mœurs britanniques, et en semant bien des incidents étranges, des rencontres dramatiques, des péripéties bizarres dans l'existence où ce clown semble s'être complu à lui faire un sort extraordinaire. Ouvrage à peu près ignoré en France, partiellement traduit en 1951, dans une édition confidentielle, aujourd'hui épuisée et introuvable (Éditions du Globe), "Les Aventures de Joseph Grimaldi" sortent enfin de leur oubli et viennent d’être publiés chez Nil Edition d’après une traduction de Bernard Hoepffner.

commentaires

l'éléphant Fritz

Publié le 25 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Animaux

 

elephantFritz.jpgEn France les villes gardent bien souvent des témoignages de l’histoire du cirque, ainsi Nantes possède une place du cirque, Paris outre sa rue du même nom (voir blog13/05/12) a, à travers le célèbre lion de Belfort rendu hommage au dompteur Pezon… mais moins connu est l’histoire de l'éléphant Fritz que l'on peut voir naturalisé au Musée des Beaux-arts de Tours. Revenons aujourd’hui sur l’histoire singulière de ce pachyderme de cirque Barnum.

fritz-mortFritz l’éléphant est arrivé à Tours avec le cirque Barnum & Bailey en 1902. L’animal a défrayé la chronique locale à l’issue d’une représentation, alors que le cirque se dirige en convoi vers la gare pour quitter la ville, l’éléphant s’extrait du cortège en dépit des chaînes qui le lient à quatre de ses congénères, charge la foule et arrache des arbres place Nicolas Frumeau. Pour éviter un désastre, les responsables du cirque décident de l’abattre. La pauvre bête est alors immobilisée et étranglée jusqu’au trépas qui ne surviendra qu’à l’issue d’une longue agonie, sous les yeux effarés des tourangeaux. Offert à la ville par le cirque, la dépouille sera naturalisée à Nantes et Fritz reviendra à Tours par bateau, sur la Loire, où il est hébergé dans une annexe située dans le jardin du Musée des Beaux-arts de Tours.

commentaires

François Baucher (1796 – 1873)

Publié le 13 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Personnalités

FrancoisBaucher.jpgA Paris, à deux pas du Palais de l’Elysée, entre la place Beauvau et l’avenue Gabriel on trouve une "rue du Cirque", rappelant qu’au XIX° siècle un cirque avait été édifié. Non loin là, en déambulant on peut voire une plaque apposée sur le Théâtre Marigny rappelant de nouveau qu’un cirque fut construit à cet emplacement (voir blog24/02/11). De plus cette inscription fait aussi référence à un écuyer célèbre François Baucher. Revenons aujourd’hui sur le parcours de ce personnage qui au départ n’avait rien d’un homme de spectacle et bien qu’ayant décidé d’endossé le costume de scène, avait l’habitude de préciser, à ceux qui prétendaient qu’il abaissait son titre d’écuyer en se mettant en scène, "que Shakespeare et Molière avaient eu, eux aussi la bassesse de jouer leurs pièces, eux-mêmes en public".

François BaucherNé à Versailles en 1796 dans une famille modeste, son père est marchand de vin, François Baucher  part à l'âge de quatorze ans rejoindre à Turin un de ses oncles, écuyer du prince Borghèse et suit les leçons du maître Frederico Mazzuchelli qui lui enseignera ce qui devait devenir la base de son équitation, "annihiler toute volonté chez le cheval et la remplacer par celle du cavalier". De retour en France, il devient piqueur chez le Duc de Berry puis prend la direction de deux manèges au Havre et à Rouen. Vers 1834 se fixe à Paris où il acquiert alors une grande notoriété en se produisant entre 1837 et 1843 au Cirque des Champs Élysées, avec des chevaux brillamment dressés. Il stupéfie ainsi les spectateurs par la précision avec laquelle il les monte. Et c’est ainsi que le général Oudinot, ayant eu vent de sa méthode, envoie à Paris non seulement le commandant de Novital, écuyer en chef à Saumur, mais aussi 26 officiers de cavalerie pour suivre les cours de Baucher. En 1843, le Maître-Ecuyer se rend à Saumur où sa méthode, sous l'impulsion du commandant de Novital est alors enseignée dans le célèbre "Cadre Noir". Mais son enseignement fait polémique et une commission du Ministère de la Guerre émet un avis défavorable ce qui entraine l’interdiction pure et simple de promouvoir la méthode Baucher dans l'armée.

Francois_Baucher.jpgRevenu à sa profession de Maître-Ecuyer, en 1855 il est victime d’un grave incident, il est écrasé par la chute d'un lustre alors qu'il travaille un cheval à pied, ce qui lui entrainera un fort handicap physique (il ne peut chausser ses bottes). Cerains s’en félicitent, car peu d'hommes au XIX° siècle ont été aussi violemment attaqués que Baucher. Comme d’habitude on peut attribuer cette violente opposition à l'hostilité que rencontrent souvent les novateurs. François Baucher reste vraiment un novateur et à l'heure actuelle, les traditions qu'il a laissées servent de base, en France comme à l'étranger, à l'équitation savante, au dressage raisonné du cheval de selle. Presque tous les ouvrages publiés depuis s'inspirent plus ou moins, et quelque fois inconsciemment d'ailleurs, des principes qu'il a posés et des moyens équestres dont l'ensemble est connu sous le nom de Méthode ou Système Baucher.

commentaires

Marcel Ballester dit Marcellys

Publié le 12 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Musique

Marcellys.JPG--6-.JPGMarcellys, avait débuté comme chanteur au Casino d’Alger, puis après avoir avec son frère formé un duo clownesque, il devient présentateur animateur de spectacles, chansonnier, et speaker à Radio Algérie, ville dont il est natif. Un jour Marcellys doit faire un reportage sur un Cirque voyageur dans lequel officie un dénommé Achille Zavatta, coup de foudre immédiat pour la piste et Marcellys, après avoir conquis Marseille monte à Paris, où il retrouve Zavatta et débute dans les Chesterfollies 56 (voir blog10/02/11) de Gilles Margaritis. A Medrano en 1957 il endosse la tenue de M. Loyal et où il anime avec entrain les spectacles et fait valoir avec bonne humeur et talent les artistes.

Marcellys3.JPGEn 1960 lors du départ de Jean Laporte, pour Le Grand Cirque de France il le remplace au pupitre et prend la baguette non d’un orchestre mais d’un Orphéon comme il aime dire. Puis en 61 et 62 il apparaît deux fois, en tant que chef d’orchestre du Cirque Napoléon Rancy où son dynamisme ajouté à ses qualités musicales en fait un animateur boute-en-train. A partir de 1963 il remplace Fred Adison (voir blog16/11/10) chez Pinder et y restera jusqu’en 1971. Dans cette formation on remarque un jeune musicien venu comme lui d’Algérie Carmelo d’Angelo (voir blog03/01/11), qui le remplacera au pupitre chez Pinder, lorsque Marcellys décidera de reprendre du service en tant que partenaire d’Achille Zavatta à la télévision. A ce jour Marcellys reste un des rares cas de chef d’orchestre ayant donné la réplique à des clowns, ce qui lui valu une grande popularité.

commentaires

Koninklijk Theater Carré

Publié le 11 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Bâtiments

Koninklijk-Theater-Carre.jpgLes Pays-Bas ont à Amsterdam comme la Belgique (voir blog09/02/12) leur Cirque royal que l’écuyer Wilhem Carré a fait édifier en 1865. Historiquement au début la famille Carré élève une construction provisoire en bois et toile mais le conseil municipal considérant la structure comme dangereuse les Carré remplace la construction  par un bâtiment en pierre qui est au croisement entre un chapiteau de cirque et un théâtre. Ainsi l’intérieur se compose d’un amphithéâtre en fer à cheval et d’une scène de théâtre au niveau de la piste encadrée par des loges pour les musiciens. Après avoir ét administré par Oskar Carré, il est transformé en théâtre.

CirqueCarré Aujourd'hui, le Koninklijk Theater Carré est un édifice multifonctionnel, utilisé pour les comédies musicales, les concerts, l’opéra et la danse et qui au moment de Noël redevient un cirque pour la plus grande joie de tous.

commentaires

William Claude Dukenfield, (1880-1946) dit W. C. Fields, artiste de cirque

Publié le 10 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

Le Cirque en FolieNul n’est besoin de rappeler l’apport considérable que le cirque à jouer dans l’histoire du cinéma. Charlie Chaplin, Buster Keaton (voir blog14/12/10), Jacques Tati (voir blog08/04/11) en sont les exemples les plus connus. Par contre l’attache que William Claude Dukenfield, dit W. C. Fields cet extraordinaire comique a eu avec les gens du voyage, est moins notoire, car avant de s’imposer chez Mack Sennett Il fut un jongleur particulièrement adroit, drôle et aux nombreuses trouvailles. Souvenons-nous de « Sally, fille de cirque » qu’il tourne sous la direction de D.W. Griffith, de « Poo Sharks » qui en 1915 marque sa première incursion dans le monde du 7ème art dans un court métrage lui permettant à montrer l’un de ses tours favoris : « The Fool Game », une étonnante partie de billard, ou encore « The Old Fashioned Way » où il témoigne de sa virtuosité avec des boites de cigares qu’il fait non seulement s’entrecroiser, mais aussi s’imbriquer les unes dans les autres.

Sally-fille-de-cirqueFied aimait beaucoup interpréter des personnages d’artistes de cirque, cela lui rappelait sbien entendu a jeunesse où il fut monteur, soigneur d’éléphants, musicien et bien entendu jongleur. Il joue un directeur d’un cirque ambulant dans « Le don Juan du cirque », un M. Loyal dans « Tillie Punctured Romance »,un  jongleur dans « Sensation », un directeur d’une tournée dans « Parade du rire », un propriétaire d’un cirque dans « Le cirque en folie ».

 

commentaires

William Cody dit Buffalo Bill (1845-1917)

Publié le 8 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Franc-Maçonnerie

buffalo-bill.jpgBuffalo Bill représente pour la plupart d’entre nous un célèbre éclaireur de l’armée de l’Union qui une fois retourné à la vie civile, travailla pour le compte des chemins de fer du Kansas pour alimenter en viande de bison les ouvriers du chantier. C’est à cette occasion qu’il conquiert son pseudonyme en tuant en 18 mois plus de 4 000 bisons, contribuant ainsi indirectement  à l’extermination des indiens dont la vie dépendait de ces animaux. A partir de 1876 il utilise sa célébrité pour proposer un spectacle sur la conquête de l’Ouest : "le Buffalo Bill’s Wild West show", comprenant : tirs à la carabine, maniement du lasso, le rodéo, attaque de la diligence, et combats contre les indiens, dans lesquels se trouve le célèbre chef Sitting Bull. Les spectacles proposés par Buffalo Bill n’étaient pas vraiment du cirque mais resemblait à une exhibition de cow boys, d’indiens, des jeux du Far West en plein air, dans un grand manège rectangulaire entouré de tribunes couvertes. Selon l’historien Serge : "c’était avant tout une exhibition de tentes, de tribus où des squaws berçaient leurs petits, où de vieux Indiens fabriquaient des pantoufles de perles, des gilets aux couleurs vives auprès de ces chevaux piaffeurs et agiles se croyant encore dans leur prairies".

William Cody dit Buffalo BillPar contre ce qui est peut être moins connu, c’est qu’il était franc-maçon de la Loge Platte Valley n°32 du Nebraska, puis franc-maçon de la Marque au Chapitre Euphrates n°15 et 32ème au rite écossais et Chevalier Templier. Lorsqu’il décède en 1917 il sera enterré avec tous les honneurs maçonniques.

(avec la complicité de Jihel)

commentaires

Le tigre de Colombo (1954)

Publié le 7 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

LeTigreDeColombo.jpgLe seul intérêt de ce film est qu’il donne la sensation d’entrer dans la cage centrale auprès du grand dompteur que fut Gilbert Houcke (voir blog13/12/11). Quant à l’histoire elle est insignifiante: « lors de son passage dans un cirque de Hambourg, le Maharadjah de Jailapur tombe amoureux de la belle écuyère Yrida. Désirant absolument la rencontrer, il envoie ses hommes de main pour obliger le cirque à venir se produire à Ceylan. Il essaye alors de gagner par tous les moyens les faveurs de la jeune femme. En vain... Sans autre forme de procès, il l'enlève et l'emmène dans son château en Inde. C'est là qu'Yrida reconnaît dans le fils du maharadjah l'homme qu'elle avait vu un jour à Hambourg et que, depuis, elle n'avait pas réussi à oublier.» Dernier point le metteur en scène Veit Harlan ne remonte pas le niveau artistique car pendant la dernière guerre il a sous les ordres de Goebbels commit des films de propagande nazie comme le "Juif Süss". Heureusement il y a Gilbert Houcke pour que ce film avec Kristina Söderbaum, Willy Birgel, Adrian Hoven, Hermann Schomberg, Karl Martell, ne soit pas mis aux oubliettes de la médiocrité.

commentaires

Les Cirques Hollandais et Hongrois

Publié le 6 Mai 2012 par cirk75gmkg dans cirques étrangers

Francki61.jpgJR2008Le cirque Hongrois ou «Magyar Cirkusz» est bien connu en France, car plusieurs troupes sont venues présenter un spectacle, que ce soit en 1956 à Médrano, ou en 1961 et 1963  chez Francky. Par contre le cirque des Pays-Bas, à part les productions organisées de 2003 à 2009 à Nanterre par Gilbert Edelstein sous l’enseigne du Cirque Jean Richard et en collaboration avec le Cirque National Hollandais Herman Renz cher à Ronday Goldstain son directeur, a été peu présent dans l’hexagone. Revenons rapidement sur l’histoire des cirques hollandais et hongrois.

Renz.jpgLe Cirque des Pays-Bas a été dominé par deux grandes familles : les Carré et les Strassburger, qui toutes les 2 ont commencé leur carrière en dehors de la Hollande. Les  Carré commencent par ouvrir un cirque à Belgrade, avant qu’Oscar Carré décide de faire construire en 1887 un des plus beaux et plus anciens cirques au monde à Amsterdam: Le Koninklijk Theater Carré. . Cette famille était réputée pour sa cavalerie qui était une des plus célèbres d’Europe. Rappelons que Lola Schumann, l’épouse d’Albert Carré est la créatrice d’un numéro très en vogue au siècle dernier : la danseuse et le cheval. De leur côté les Strassburger exploitèrent les cirques fixes d’Amsterdam, de Scheveningen, de Bruxelles. En 1936 après leur départ d’Allemagne ils prennent la nationalité hollandaise. Eux aussi sont célèbres grâce à leur cavalerie et ils présenteront même un carrousel de soixante chevaux. Aujourd’hui la situation du cirque au Pays-Bas est paradoxal, si d’un côté les chapiteaux locaux ont pratiquement disparus, rare exception le Cirque Herman Renz dirigé depuis 1996 par les familles Ronday et Steijvers, de l’autre le spectacle de cirque reste très prisés des bataves. Aux directeurs de cirques se sont succédés les producteurs de spectacles organisant les tournées des troupes acrobatiques chinoises, russes ou coréennes. Pour les fêtes de fin d’années le Koninklijk Theater Carré ouvre ses portes pour de somptueux programmes dans lesquels on peut applaudir les meilleurs numéros de cirque du monde.

FovarosiNagyCirkusz.jpgLe cirque national Hongrois est apparu en 1945 et devint rapidement une référence pour la qualité des artistes formés dans son école nationale créée en 1950 et , qui a su concilier le désir d’innover et les traditions magyars. Le cirque hongrois a une longue tradition, n’oublions pas qu’en 1881 le Russe Mathias Beketow, un ancien clown après son triomphe à Paris avec sa troupe au Nouveau Cirque (voir blog08/12/10) fait construire dans l’Ile de la Marguerite à côté des thermes le Vieux Cirque, qui ne fut démoli qu’en 1971 pour laisser place à un bâtiment de conception plus moderne et mieux adapté aux ambitions de ses directeurs. Ce cirque en dur ou Fovarosi Nagy Cirkusz présente encore de nos jours des spectacles reconnus pour leur qualité et son festival annuel permet d’applaudir les plus grands artistes mais aussi de découvrir de nouveaux talents.

commentaires

Roger-Violet ou R. Violet

Publié le 5 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Affiches

 

Roger-VioletPioNockCet artiste réalise plusieurs visuels pour Sabine Rancy (voir blog22/09/11). En 1965 il dessine un lion de mer à l’air féroce, dans les tons bleu et noir. Puis récidive en 1966 avec deux affiches, une avec un tigre plongeur dressé par Heinz Naumann qui réussi à mettre au point un numéro dans lequel un tigre et le dresseur sautent du haut d’un plongeoir ; la seconde concerne Pio Nock funambule suisse, qui réalise son numéro sur un fil tendu à 10m au-dessus de la cage aux fauves.

 

commentaires
1 2 > >>