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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cirques d'hier catégorie

Un programme du Cirque d’Hiver du 17 janvier 1897

Publié le 10 Juin 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le Cirque d’Hiver de Paris est, depuis 1934 dirigé par les Bouglione, mais avant cette illustre famille il y eut d’autres directeurs, depuis 1852 année de son inauguration, à la tête de cet établissement.

Ainsi de 1852 à 1876 c’est Louis Dejean (voir blog20/03/2015) qui régit cette salle parisienne avant de passer la main aux Franconi (voir08/06/2015). Dans un premier temps Victor assisté de son fils Charles, puis en 1897 à la mort de son père le 25 juin 1897, le fils prend seul la direction du cirque.

En 1907 Charles Franconi et ses associés louent le Cirque d'Hiver à Serge Sandberg, producteur de films et créateur des Studios Victorine à Nice, qui le transforme en salle de cinéma pour la Société Pathé. Cette exploitation se maintiendra jusqu'en 1923, année ou Gaston Desprez entrepreneur de théâtre (voir blog25/03/2012) reprendra le bail. Il sera à l'origine d'une restauration complète du bâtiment. Il fera aussi construire une piscine, remplacer les gradins en bois par des structures en béton, repeindre et rénover les installations électriques et techniques.  On parle d’un coût de 2 millions de francs de cette époque. Bref ces gigantesques travaux vont redonner à cette salle toute sa magnificence d’antan et lui redonner sa fonction première : être une salle de cirque.  Et c’est 11 ans plus tard que les Frères Bouglione chiperont à la barbe des frères Amar (voir blog18/03/2020) ce temple circassien mais cela est une autre histoire.

Le programme objet de ce bloc-notes, a été présenté le 7 janvier 1897. C'est une production Franconi, dans laquelle on pouvait applaudir Antonet (voir blog16/04/2012) au début de sa carrière en Auguste du clown Tonino ou Tonyno.

On peut aussi apprécier les publicités fortes nombreuses déjà à cette époque, encadrer le programme du spectacle.   

 

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Le Cirque Lavrat (1950-1962), le premier à être passé à la télévision française, bien avant La piste aux Etoiles

Publié le 9 Juin 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le Cirque Lavrat, c'est l'histoire d'une équipe de copains dans les années 50 que rien ne prédisposait à être saltimbanques, si ce n'est leur passion pour la gymnastique et le spectacle. C’est aussi l’histoire d’André Lavrat tôlier, de Lucien Blanc dit Biquette typographe, de Pierre Brunet maçon, de Guy Lacour mécanicien, de Jean plombier, de Jacques menuisier, de Léon Bellanger mécanicien, de Renée Lavrat postière, d’André et de Maurice Gascoin. La plupart de ces personnes se sont connues en pratiquant la gymnastique au Cercle Michelet, rue des Ecoles, dans le quartier des Aydes où ils se rendaient plusieurs fois par semaine à vélo.

Au cœur de cette aventure, il y a une figure qui va fédérer le projet c'est André Lavrat, un champion de gymnastique et un passionné par le cirque. En effet depuis l'enfance, il vouait une admiration sans borne pour les acrobates et les gens du cirque, et une fois adulte, il a voulu créer et construire son propre cirque. Sa formation de métallier-chaudronnier lui a permis de construire tous les éléments matériels de son cirque : les gradins, les installations de funambules, les trapèzes...

La première représentation a lieu en 1949, sur le terrain de l'actuelle église St Jean Bosco.

Pendant quelques étés, le cirque Lavrat va sillonner ainsi les routes de France, avec ses couleurs jaune et rouge, comme celles d'Orléans. André Lavrat, lui, va multiplier les prouesses : saut périlleux sur un fil, et même traversée de la Loire sur un fil, le 8 mai 1952, à 12 mètres de hauteur, à Meung-sur-Loire.

L'aventure connaîtra même son heure de gloire : le 5 décembre 1950, ce jour un reportage sur le cirque est diffusé à la télévision française. C'est la première fois qu'un cirque est télévisé en France, 6 ans avant la fameuse émission "La piste aux étoiles" !

Et même si avec des poches vides mais des étoiles plein les yeux, on peut faire des choses exceptionnelles, les problèmes financiers, les vies professionnelles, familiales et d'artistes peuvent à la longue venir à bout des belles aventures. C’est ainsi que la troupe décida en 1962 de mettre fin à cette belle équipée circassienne.

Soixante ans après une exposition, organisée par l'atelier Patrimoine du conseil consultatif du quartier, a retracé cette exceptionnelle et belle histoire. Cette exposition après Orléans se trouve jusqu’au 31 décembre 2020 au Musée du Cirque de Vatan (voir blog08/06/2020).

Alors pourquoi ne pas s'y arrêter sur la route des vacances pour revivre cette aventure humaine et circassienne !

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Buster Keaton au Cirque Royal de Bruxelles

Publié le 31 Mai 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier, cirques étrangers

Après s'être produit sur la piste du cirque Medrano à Paris (voir blog 16/12/2010), Buster Keaton va, pendant un mois du 8 février au 7 mars 1954, poser ses valises en Belgique au Cirque Royal de Bruxelles (voir blog09/02/2012).

Le  comique américain y présentait en seconde partie  une série de petits sketchs à la mécanique bien huilée. Par exemple il survient à l’improviste au milieu des hommes de piste chargés de retirer le matériel du numéro précédent, se fait expulser, prend la place parmi les spectateurs, revient sur la piste pour lire assis sur un banc un immense journal, se livre au pillage d’un distributeur récalcitrant de confiseries ou s’égare dans une cabine téléphonique d’où il ressort à califourchon sur les épaules d’une charmante partenaire..

Au même programme, comme on le lit on pouvait aussi voir le célèbre dompteur Gilbert Houcke (voir blogs 13/11/2011 & 26/01/2020 surnommé l’intrépide Tarzan  proposant ses majestueux tigres.

La troupe des lilliputiens de C.H. Scheffer dans leur cirque miniature, un groupe de zèbres et de chevaux norvégiens présenté par Wenzel Kossmeyer,  les éléphants mammouths de Fischer dansant la samba et jouant de l’orgue de barbarie, les phoques et les pingouins savants proposés par Hella Decker, les cinq Talos présentant des moments comiques et acrobatiques, des cascadeurs sur patins à roulettes (terme qui à cette époque désignait les rollers) Fattini et son réverbère indocile, les équilibres sur boules des Rogge Sisters complétaient ce beau programme de cirque… montrant aussi une belle période pour les arts de la piste.

 

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La dernière tournée du Cirque Nock

Publié le 25 Mai 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Comme nous l’avons déjà relaté (voir 17/05/ 2019) le plus vieux cirque helvète, dirigé par les sœurs Franziska et Alexandra Nock (7ème génération)  a définitivement fermé son parapluie au pied du Jura à Aarau, capitale du canton d'Argovie, un certain 11 novembre 2018.

L’ultime tournée, la 158ème comprenait 45 étapes et avait commencé le 17 mars 2018 dans le canton d'Argovie à Frick.

"Bravo bravissimo" la production 2018 proposait un programme  où les animaux (exotiques et chevaux) n’étaient pas absents et comprenait 10 numéros internationaux encadrés musicalement par un orchestre comprenant 7 musiciens.  

Déjà dans une situation économique délicate, Nock en  parallèle proposait à ses fans, d’être parrain ou marraine d‘un animal, mais aussi du matériel (camion, voiture couchettes, voire même d’une roulotte WC ou du système électrique…) une manière élégante de parler du mécénat financier.

Mais ces recettes complémentaires n’ont pas été suffisantes et l’entreprise familiale a dû mettre les pouces en annonçant 6 mois après, le 10 mai 2019, la fin de ses activités pour des raisons notamment financières..

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Le cirque Cosmopolite au Cirque Municipal de Reims

Publié le 17 Mai 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Il existe plusieurs cirques voyageurs au XX° siècle qui se sont appelés Cosmopolite voire Cosmopolite Circus.

On trouve par exemple en 1930 une telle enseigne dans l'hexagone dirigé par un dénommé Badolly, ayant eu dans les années 20 une autre piste éponyme.

Après-guerre, peut-être pour coller à la mode américaine très tendance à cette époque, de 1945 à 1950 on voit tourner un Cosmopolite Circus, un chapiteau à 2 mats avec ménagerie et écurie administré par Pierre Blondeau.

Enfin n’oublions pas en 1925 un Grand Cirque Cosmopolite, possédant une collection de fauves impressionnantes. Dans la réalité cet établissement dont le chapiteau avait été implanté notamment à Paris Porte de Champerret, était une émanation d’un cirque allemand créé par Wilheim Hagenbeck.

Le programme qui aujourd’hui nous intéresse, présenté lors des fêtes de fin d’année 1945 sous les ors du Cirque Municipal de Reims (voir blog13/11/2017) ne semble pas faire référence à un de ces trois établissements.

De plus le programme papier d’une feuille imprimée en bleu marine, recto verso ne nous fournit aucune information autre que Cirque Cosmopolite. Dans certaines publications cet établissement est quelques fois nommé Circus International pour proposer le même spectacle.

A la lecture du programme on peut voir, habillé musicalement par l’orchestre Bob and his boys, par exemple Albert Carré, le saut de la mort de Barwell,les clowns Donnet (voir blog18/03/2014) & Pekari, le funambule Rover, ainsi que l’attraction de la mule récalcitrante, qui faisait la joie des petits et des grands.

Rénové dans les années 80, le Cirque Municipal de Reims accueille depuis 1982 le Cirque Educatif d’Hugues Hotier.(voir blog09/01/2011) pour le plus grand bonheur des rémois qui se pressent de plus en plus nombreux sur les gradins de cette piste nommée aussi Le Manège.Scène Nationale.

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La famille Dutrieu

Publié le 15 Mai 2020 par cirk75 dans Personnalités, Cirques d'hier

Le cirque Dutrieu fut créé par Eugène Dutrieu, un ancien coureur cycliste fort prisé dans le nord de la France. Personnalité à l’origine du remplacement  des halles de Tourcoing en cirque hippodrome fixe et par ailleurs directeur d’un cirque fixe, L’Excelsior situé à la frontière belge à Tournai.

Le Cirque Dutrieu établissement voyageur tournait principalement dans le nord de la France et proposait des spectacles de qualité dans les enceintes des hippodromes de Tourcoing et Valencienne (voir blog21/12/2014). On pouvait ainsi applaudir selon les tournées : les clowns Antonet (voir blog16/04/2012) et Beby (voir blog15/04/2012),  Léandre avec Marval, Little Walter, le dompteur Fortunio, la cavalerie Gautier,  l’excentrique Germain Aéros (voir blog07/10/2018)…

On pouvait aussi frémir quelques fois aux exploits d’une casse-cou et comédienne fort prisée: Hélène Dutrieu, sœur du directeur. Née le 10 juillet 1877 à Tournai en Belgique, elle proposait un numéro fort dangereux "La Flèche Humaine". Pratiquant aussi avec succès les compétitions cyclistes, elle avait imaginé en voyant "Le Looping the Loop" (voir blog01/12/2014) de remplacer la boucle par un vide et le looping par un saut.

Alternant le cirque, (avec "Flèche Humaine" ou 'Moto Ailée"), et le théâtre qui restait sa grande passion, elle fit aussi parler d’elle en décrochant un brevet de pilote et devient recordwoman de distance en parcourant en 1911 sur un Forman, 167 km. L’année suivante en 1912 elle devint la première femme à piloter un hydroplane (premier terme pour désigner un hydravion). 

Tous ces exploits lui valurent en 1913 d’être promu au grade de Chevalier de la Légion ’Honneur. Pendant le 1ère guerre mondiale elle est conductrice d' ambulance puis directrice de l'hôpital militaire de Campagne à Val-de Grâce . Après la guerre, elle devient journaliste et suite à son mariage en 1922 avec Pierre Mortier elle prend la nationalité française.

Devenue vice-présidente de la section féminine de l' Aéro-Club de France, elle crée en 1956 la Coupe Hélène Dutrieu-Mortier récompensée avec une gratification 200 000 francs pour la pilote française ou belge qui effectue chaque année le plus long vol sans escale.

Sans jamais se glorifier de ses prouesses, qui selon elle n’étaient pas des exploits, mais simplement une tendance à suivre ses pulsions, elle décède dans son lit le 26 juin 1961 après une vie bien remplie, d'audace et d'exploits dont quelques uns sur une piste.

 

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Un livre à lire en période de confinement : Musées de Voluptés, par Maurice Verne

Publié le 2 Mai 2020 par cirk75 dans Livres, Cirques d'hier

Voici un livre paru en 1930 aux Editions des Portiques portant un étrange titre "Musées de Voluptés, le secret des nuits électriques" écrit par Maurice Verne (1889-1943).

Rappelons qu'une volupté selon le dictionnaire est un plaisir sensuel, intense et raffiné, une délectation, une vive jouissance.

Cet ouvrage fait suite à un précédent paru sous le titre : "Aux usines du plaisir" permettra selon l’auteur : " au lecteur par les jours les plus gris de sa vie, de se recharger d’un peu de merveilleux vrai".

Composé de cinq grandes parties :

        -les pirates de la volupté universelle,

        -les voluptés de l’écurie et des cages,

        -la volupté du grotesque,

        -la volupté des acrobates,

        -la volupté des coulisses, ce livre évoque notamment le souvenir de Footit (voir blog05/02/2016), de Grock (voir blog16/05/2015), des Fratellini (voir blog1805/2015), de Barbette (voir blog07/02/2012), insi que des cirques Medrano (voir blog07/04/2011)  et d’Hiver (voir blog20/11/2013).

Ce curieux livre est écrit non par un circophile mais par un théologien des religions françaises, ce qui donne un ton inhabituel mais original, à apprécier tant en période de confinement que de vie noramale.

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Un livre à lire en période de confinement : Le Cirque à l’ancienne,

Publié le 20 Avril 2020 par cirk75 dans Livres, Cirques d'hier

En cette période délicate, et même si les pouvoirs publics proposent 19 millions d'€uros pour financer la nourriture et les soins des animaux dans les cirques et les zoos, la piste aux étoiles paie un lourd tribu lors de la pandémie due au Covid 19.

Il est peut être utile de rappeler que dans les années 70 le cirque fut à cette époque considéré comme une activité artistique marginale dont plus personne ne s’intéressait et dont beaucoup prédisait la mort à brève échéance.

En 1977, l'écrivain René Forgeot, plus connu sous le pseudonyme littéraire de Noël Devaulx a transcrit, dans un texte montrant qu'il maîtrisait parfaitement le sujet, le renouveau prometteur que fut l'éclosion du Cirque à l'Ancienne (voir blog17/05/2014), autrement dit le cirque de nos grands-parents.

Il nous narre dans un ouvrage de 120 pages la création en mai 1974, à l’initiative de la comédienne Silvia Monfort (voir blog23/06/2012) et de l’écuyer Alexis Gruss Jr. d'un spectacle qui va déplacer des foules considérables de parisiens.

Le Cirque à l'Ancienne, acte considéré de nos jours comme l’un des moments forts de la rénovation dans les années 70 des arts de la piste.

Ce livre paru aux Editions  Henri Veyrier comprend 3 parties :

        - 1 Le Chapiteau bleu : (Un arbre sur la piste -- Les approches d'une grande découverte -- L'Ecole au Foyer -- La quadrature du cercle) ;

        - 2 Programmes (Le fouet -- Le voltigeur -- Le jockey -- Grosse Toffy -- L'éléphant de Vérone -- L'Auguste et ses élèves -- Changement de programme --)

        - 3 Fastes (Les tableaux d'accidents -- Sur les traces d'Annibal -- Ben Hur -- Fêtes sous le chapiteau).

Ce livre illustré de nombreuses documents dont certains proviennent de Mme André Gruss, des photographies issues de la collection de Serge Fleury, des clichés dus au talent de Paul de Gordon, et un avant-propos chaleureux signé Silvia Monfort, qui rappelle à juste titre ce que fut l’origine de cette résurrection.

Le cirque d’Alexis Gruss cirque familial, celui que célébrèrent en leur temps les peintres tels Toulouse-Lautrec, Fernand Léger ou Picasso... et un livre qui montre qu'il fallait avoir la foi chevillée au corps pour sortir des sentiers battus, qui furent aussi ceux de la réussite...

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Un livre à lire en période de confinement : 30 Ans de cirque, Louis Lavatta, chef de piste au cirque d'hiver

Publié le 15 Avril 2020 par cirk75 dans Livres, Cirques d'hier

En 2007 les Editions Bellier ont publié un livre intitulé édité "30 Ans de cirque 1900-1930 - Louis Lavata, chef de piste au Cirque d'hiver".

Cet ouvrage rédigé par Lydie Llorens Greppo l’arrière-petite-fille de Louis Dassonville alias Louis Lavatta reprend les notes que ce dernier avait consigné du temps où, d'abord élève des Lecusson où il apprit la danse l'acrobatie au sol et à cheval, avant de devenir un artistes reconnu que ce soit comme acrobate équestre ou plus tard comme clown ou auguste. Et comme il ressemblait à l'artiste comique Lavater-Lee, le clown Little Walter l'affubla du surnom de Lavatta, nom qui lui resta pendant toute sa carrière.

Après guerre en 1923, lorsque Gaston Desprez (voir blog25/03/2012) décide de redonner au Cirque d'hiver sa vocation première, Louis Lavatta en devient le Chef de piste autrement dit le Régisseur (voir blog13/09/2016). 

Lavatta évoque aussi la guerre 14-18, les déboires des cirques, la perte des repaires, le coût au quotidien d'une cavalerie, mais parle aussi de sa fille Hélène une enfant de la balle.

Il fait aussi revivre la mémoire de Little Water, Antonet, Ancelotti, Footit, Grock, Chocolat, Tablette, Ilès, Antonio, Marcel Léonard, et bien d’autres artistes du début du XX° siècle.

Témoignages précieux qui ne manquent pas d’intérêt d’une époque aujourd'hui révolue mais qui rappelle combien était difficile la vie d'un artiste de cirque en ces temps.

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En 1961 "der circus Amar" tourne en Autriche et en Allemagne

Publié le 27 Mars 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Dans la réalité il ne s’agit pas vraiment d’une tournée estampillée Amar, car Maustapha Amar, dit le Colonel avait simplement loué à Fritz May, le directeur du cirque Sarrasini l’enseigne pour une production présentée de mars à octobre en Autriche mais aussi en Allemagne. 

Le programme papier édité pour l'occasion présentait sur la couverture une tour Eiffeil, rappelant s'il en était besoin la nationalité du cirque Amar. Il faut dire que dans les années 60 cet établissement était considéré comme le 1er cirque français. Son nom était non seulement vendeur dans l’hexagone mais aussi au-delà du rhin comme on le voit. 

Le Spectacle comportait 20 excellents numéros internationaux, dont certains étaient présentés par des artistes français, comme Andrée Jan  surnommée "die pariser Königin der luft" (voir blog13/12/2018), ou le dompteur Togare, "mitseinen berberlöwen"  (voir blog23/09/2014). La brochure l’avait surnommé  "der welt bester dompteur" autrement dit le meilleur dresseur d'animaux du monde.

L'orchestre était sous la direction du "Kappelmeister Sylvester" et proposait quelques morceaux de musique française comme le note de programme

 

 

En 1961 "der circus Amar" tourne en Autriche et en Allemagne
En 1961 "der circus Amar" tourne en Autriche et en Allemagne
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