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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

Hold-up (1985), un film où Belmondo est déguisé en auguste

Publié le 6 Juin 2017 par cirk75 dans Cinéma

Ce film d’Alexandre Arcady avec Jean-Paul Belmondo,  Guy Marchand ,  Jean-Pierre Marielle et Jacques Villeret n’est pas vraiment une œuvre cinématographique où les arts de la piste sont présents. Non il relate simplement une histoire où on utilise les habits et le maquillage de l’auguste  pour dévaliser à Montréal une banque.

Grimm  (Jean Paul Belmondo) déguisé sommairement en Auguste dévalise une banque ? Pour cela il prend 32 otages, dont 2 complices et parmi eux son vieil ami Georges (Guy Marchand). Le plan se déroule comme prévu et, avec beaucoup de malice Grimm arrive à faire libérer ses deux complices mais aussi à sortir de la banque déguisé en grand-père au nez et à la barbe du commissaire Simon Labrosse  joué par Jean-Pierre Marielle. Mais il finira aussi à se faire déposséder d son magot, car il est bien connu le crime ne paie pas...

Comme on le voit cela n’a rien à voir avec le cirque, mais pour une fois qu’un film utilise l’image du clown à des fins fort éloignées des vagues de clowns maléfiques qui sévissent depuis quelques temps (voir blog05/06/2016), il fallait le signaler.

Notons que Belmondo a aussi commis dans un film de Claude Lelouch "Itinéraire d’un Enfant Gâté" (voir blog23/03/2015 ) où il joue un personnage issu du monde de la piste. Cette œuvre permet surtout d’entrevoir certains  membres de la famille Gruss dont Stéphan, Firmin et Alexis (voir blog13/02/2012).

Film plus attirant pour un circophile...

#belmondoclown

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Freaks ou La Monstrueuse Parade (1932)

Publié le 30 Mai 2017 par cirk75 dans Cinéma

Ce film culte américain réalisé en 1932 par Tod Browning, relate la tournée européenne du cirque Tetrallini qui exhibe notamment des phénomènes de foire (homme-tronc, femme-oiseau, sœurs siamoises...). Et parmi ces êtres difformes, se trouve Hans l’illusionniste lilliputien qui délaisse Frieda l'écuyère naine, sa gentille fiancée, pour les beaux yeux de la trapéziste la belle Cléopâtre. Au départ, celle-ci amusée, se moque doucement du nabot, tout en acceptant ses avances et surtout ses cadeaux. De son côté, Cléopâtre cultive en secret une relation avec le beau Hercule, le M. muscle du cirque. Mais apprenant que Hans son soupirant a hérité d'une fortune, celle-ci décide de l'épouser pour l'empoisonner ensuite avec la complicité de son amant. Mais le complot est découvert, et les amis de Hans et Frieda finiront par se venger.

Au-delà de ce mélodrame fantastique où les monstres ne sont pas ceux que l'on pense, la monstrueuse parade, fut lors de sa sortie en salles un échec cuisant. La Metro Goldwyn Meyer était pourtant  persuadée qu'elle avait produit un énième avatar de Frankenstein et pensait ainsi avoir rivalisé avec les studios Universal. Evidemment, il n'en était rien. Cette œuvre était infiniment plus précieuse car elle mettait en piste une leçon humanité.

Le réalisateur Tod Browning, taxé à cette époque de pervers par  Hollywood pour avoir filmé cette monstrueuse parade a, on l’oublie trop souvent, passé une grande partie de sa jeunesse au contact des cirques. Et selon la légende, il quitta en 1898 sa famille pour suivre un cirque itinérant.

Et cette influence de la piste se ressentait déjà dans une autre de ses films, œuvre muette et tournée en 1927, "L’inconnu" (The Unknown) dont une bonne partie se passe au Circo Zanzi. Ce film, dans lequel joue une  jeune actrice nommée Joan Crawford, raconte l’histoire d’Alonzo le lanceur de couteaux  travaillant au un cirque sous le nom de l'Homme sans bras et qui exécute son numéro avec ses pieds.

Si dans ce film le spectateur a droit à un vrai exercice d’acrobatie à cheval ainsi qu’une démonstration de force, dans "Freak" hormis une scène de trapèze en looping et celle de l’homme fort aux prises avec un bovin, la caméra de Tod Browning s’attarde surtout sur les caravanes et ses occupants.

Ce film apprécié aussi bien des cinéphiles que des circophiles a inspiré de nombreux cinéastes, comme par exemple David Lynch à qui on doit le magnifique "Elephant Man".

#freaks

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Dumbo (1941) Grand Prix du Festival de Cannes

Publié le 23 Mai 2017 par cirk75 dans Cinéma

Le monde du cirque a été l’objet de très nombreux films plus ou moins tragiques. Parmi les plus célèbres réalisations cinématographiques situées dans le monde de la piste, le film d’animation réalisé en 1941 par Ben Sharpsteen pour les studios Disney "Dumbo" est certainement un des plus célèbres. 

Le scénario de ce dessin animé est basé sur une histoire signée par Helen Aberson et illustrée par Harold Pearl. Sorte d’allégorie proche du conte "Le Vilain Petit Canard" d’Hans Christian Andersen, où le palmipède est remplacé par un pachyderme né dans un cirque. L’histoire relate les mésaventures de Dumbo, (en anglais "dumb" signifie stupide), séparé de sa mère et affublé d'oreilles démesurées devenu l'objet des railleries et le souffre-douleur de toute la troupe circassienne.

Après moult péripéties, l’éléphanteau rejeté de tous,  trouve en Timothée une petite souris malicieuse, une fidèle amie qui l'aidera à transformer le handicap de ses grandes oreilles en atout : être  un éléphant qui sait voler. Et sous les yeux des spectateurs médusés, le numéro d'éléphant volant emporte un vif succès ce qui permet à Dumbo de devenir la vedette du cirque et de vivre désormais une existence paisible entre sa mère Mme Dumbo et Timothée son amie.

Film de 64 minutes, soit l'un des longs métrages les plus courts des studios Disney, mais malgré sa brièveté, cette œuvre est devenu l'une des réalisations cinématographiques préférées du public.

 

Dumbo, un chef d'œuvre du dessin animé

Dumbo a obtenu en 1947 au "Festival international du Film" de Cannes, le Grand Prix, lors de la deuxième édition de cette manifestation cinématographique.

A cette époque seul le Grand Prix existait, la Palme d'or n'apparaîtra qu'en 1955 avec la renommée qu'on lui connaît depuis.

Dumbo et on l'oublie souvent,  est aussi un film primé par ce festival créée pour célébrer le 7ème art. 

#dumbo

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Buffalo Bill et les Indiens de Robert Altman (1976)

Publié le 16 Mai 2017 par cirk75 dans Cinéma

Dans ce film signé Robert Altman, l'action se situe en 1885. Buffalo Bill (voir blog08/05/2012) le célèbre chasseur de bisons, décide de monter un grand spectacle de cirque le "Wild West Show", pour y raconter la grande légende de l’Ouest américain.

Au programme, en plus du chasseur de bisons, Annie Oakley qui tire sur des cibles tenu par son mari avec un bras en écharpe et un miroir pour corser le défi, un acrobate sur cheval et un dompteur de bison.

Buffalo Bill se dit que pour pimenter son spectacle et attirer le spectateur la venue d’un authentique chef indien ne serait pas superflue. Il demande à l’armée qui détient le chef Sitting Bull de lui vendre ce prisonnier.

Une fois la transaction effectuée le chef indien assène au tueur de bisons une bonne leçon d’histoire.

C’est ainsi que l’Indien rappelle que la bataille de "Little Big Horn" n’était qu’un massacre d’indiens gratuit de la part de l’armée américaine, n’hésitant pas à supprimer femmes, enfants et vieillards, un génocide en bonne et due forme.

"Buffalo Bill et les Indiens" appartient à ces westerns américains des années 70 qui tendaient à corriger la légende de l’ouest et de Amérique. Ce film défend la cause des Amérindiens et repose l’image traditionnelle du bon blanc et du méchant indien.

Dans ce film le cirque est un lieu pathétique, le chapiteau cache la triste vérité sous ses flonflons, mais elle finit toujours par apparaître. William Cody dit Buffalo Bill y est décrit comme un cabotin, capricieux, buveur, mauvais tireur et mauvais cavalier, dans la réalité il n’est qu’un vulgaire massacreur de bisons.

Tout comme le film maudit de Michael Cimino "La Porte du Paradis" (Heaven's Gate), le film de Robert Altman ne sera pas une grande réussite aux USA.

Lors de la Berlinale de 1976, le film obtient l’Ours d'or du meilleur film, une manière de démontrer que, l’Amérique n’apprécie guère qu’on démystifie sa légende.

#buffalobill

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Les ailes du désir (1987)

Publié le 9 Mai 2017 par cirk75 dans Cinéma

Ce film tourné par le cinéaste allemand Wim Wenders, n’est pas spécialement un film sur le cirque, mais un film qui utilise l’image qu’il véhicule pour le représenter comme un lieu de sérénité, d’amour et de beauté.

Cette œuvre cinématographique narre l’histoire de Damiel et Cassiel, deux anges invisibles qui contemplent les humains. Pour cela ils hantent les rues, les salles de lecture d’une vaste bibliothèque, les cirques, les plateaux de tournage...

Damiel (Bruno Ganz), en a assez d’être un ange, surtout depuis qu’il s’est épris de Marion (Solveig Dommartin), une belle et solitaire trapéziste du cirque Alekan. Pour elle il décide de renoncer à l'immortalité en devenant un homme par amour de cette femme toute de grâce, à la fois terrestre et aérienne, vivant dans un monde de couleurs alors que les anges sont dans le noir et blanc. Mais accepter de devenir un simple humain pour être au contact de sa belle, c’est accepter sa propre mort.

Notons que pour les besoins du film, l'actrice Solveig Dommartin, n’est pas doublée et elle a dû apprendre le trapèze acrobatique en six semaines sous la direction de Pierre Bergam qui a formé bien autres artistes pour de nombreux films français ou étrangers..

Les ailes du désir (1987)
Les ailes du désir (1987)

#lesailesdudésir

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Mister Universo film de Tizza Covi & Rainer Frimmel (2016)

Publié le 2 Mai 2017 par cirk75 dans Cinéma

Tairo jeune dompteur dans un petit cirque itinérant des villes et villages, qui vit que pour ses félins est effondré par la mort d'un de ses tigres et par la perte de son fer à cheval, gage de chance et d’amour. Le jeune belluaire va parcourir la péninsule italienne, à la recherche de celui qui, jadis lui avait offert ce porte bonheur: Arthur Robin, Mister Univers 1957. Il va le retrouver avec son épouse dans un parc d'attraction où il vit dorénavant, loin des pistes et des concours.

Film clin d'œil à l'homme fort, une des attractions les plus anciennes du monde du voyage, où ce personnage pouvait briser des chaînes, tordre des barres de fer ou soulever des poids lourds.

Tout au long de son périple,Tairo rend visite à ses parents, à son oncle, à ses nièces et à son frère,tous travaillant dans des petits cirques itinérants, bien loin des enseignes prestigieuses de la péninsule italienne. 

Ce film est une allégorie sur ces petits cirques itinérants qui luttent pour conserver leur mode de vie, leur culture. Société en voie de disparition, sorte de métaphore de la lutte du pot de terre contre le pot de fer.

Sur le mode de l’escapade, mêlant personnages réels et fiction, Tizza Covi & Rainer Frimmel filment avec poésie et humour une série de rencontres avec de sympathiques marginaux, lovés dans leur caravane ou leur pavillon, et plus encore dans leur nostalgie.

Les échanges sont souvent drôles, le regard des réalisateurs est tendre et l'ensemble, avec une touche d'une désuétude aussi délibérée qu'attachante.

Ce film austro-italien, en ce moment sur quelques écrans hexagonaux, aussi ne boudons pas notre plaisir, car une grande partie de l'histoire montre le quotidien dans le milieu circassien saupoudré avec quelques scènes d'acrobatie et de fauves.

 

Film plaisant, primé en 2016 au Festival de Locrano, dans lequel Tairo Caroli (le dompteur), Wendy Weber (la contorsionniste) et Arthur Robin (Mister Universo) jouent avec bonheur leur propre rôle.

#hommefortmisteruniverso

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Au boulot Jerry (Hardly Working)

Publié le 25 Avril 2017 par cirk75 dans Cinéma

En plus du "Clown est roi" (3 Ring Circus) et, "Le jour où le clown pleurera" (The Day the Clown Cried), deux films avec Jerry Lewis (voir blog18/05/2014), une autre œuvre signée par ce talentueux pitre utilise le monde de la piste. Il s’agit d’Au boulot Jerry tourné en 1979 mais sorti sur les écrans américains deux ans plus tard, suite à un problème financier empêchant la sortie du film.

Le scénario relate l’histoire de Bo Hooper (Jerry Lewis) auguste dont le cirque qui l'emploie, fait faillite. Il décide de se reconvertir, mais comme le personnage est tellement maladroit qu'il perd tous les boulots qui lui sont proposés. Et à chaque fois, il se fera mettre à la porte, changeant de job de jour en jour. Puis devant ce chaos l’auguste à la fin retourne à ses premiers amours la piste.

Le cinéphile circophile pourra voir lors du générique et dans les 5 premières minutes, la caméra filmer le montage du chapiteau du "Royal European Circus". Puis il aperçoit des éléphants d’Asie, puis 4 lionnes courant sur la piste, des trapézistes descendant de leur agréé, enfin un charivari de clowns apparaît sur la piste. Parmi eux notre héro Bo Hooper, avec un maquillage qui ressemble fort à celui que Jerry Lewis affichait dans Le Clown est roi de Joseph Pevney. Le générique n’indique absolument rien sur les artistes circassiens participant à cette bouffonnerie lewisienne.

Jerry Lewis, humoriste, acteur, producteur et réalisateur, de cinéma américain dont la ferveur pour la piste est bien connue, a souvent utilisé le monde du cirque comme trame de certains de ses films, témoin cette autre réalisation "Les Tontons farceurs" (The Family Jewels) datant de n 1965 et, dans laquelle il joue 6 rôles dont celui d’un auguste de cirque.

Au boulot Jerry (Hardly Working)
Au boulot Jerry (Hardly Working)
Au boulot Jerry (Hardly Working)

#jerrylewis

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Woody Allen et le cirque

Publié le 16 Avril 2017 par cirk75 dans Cinéma

Scénariste, acteur et humoriste américain, Allan Stewart Konigsberg dit Woody Allen est un cinéaste prolixe qui semble à priori bien loin du monde de la piste. Pourtant dans son œuvre on trouve quelques incursions où il a fait référence à la piste aux étoiles.

Passionné de magie, discipline qu’il a utilisée dans bon nombre de ses films par exemple dans "Magic in the Moonlight", ou " Scoop" où lui-même joue le grand Splendini, un magicien, Woody Allen semble fasciné par le monde du merveilleux et de l'insolite.

Dans un film en noir et blanc tourné en 1962, intitulé "Ombres et Brouillard" il relate dans une ambiance kafkaïenne, la nuit cauchemardesque de Kleinmmann, un homme quelconque poursuivi par un mystérieux étrangleur. Parmi les décors, un cirque est en ville pour donner quelques représentations. Le clown vedette (John Malkovich), trompe hardiment sa fiancée l’avaleuse de sabre (Mia Farrow) avec la trapéziste (Madonna). Suite à une dispute entre le clown et l’avaleuse de sabre, cette dernière quitte précipitamment le campement et, perdue dans la nuit elle se fait héberger dans un bordel dans lequel elle est accueillie avec curiosité et sympathie. S’en suit toute une série d’affres tragi-comiques dont le cinéaste newyorkais a souvent le secret. 

Signalons pour faire bonne mesure, que dans les années 60, Woody Allen a foulé la piste aux étoiles en tant que Ringmaster. En effet pour les besoins d’une émission de télévision britannique, il a présenté le programme d'un spectacle enregistré à l’hippodrome de la station balnéaire de Great Yarmouth (voir blog06/10/2016) et dans la foulée a participé à un match de boxe contre un jeune kangourou qui semble un peu effrayé lors de ce match, dont l'arbitre ressort à la fin KO dans les cordes.

Woody Allen a tout fait et a même été le méchant dans un James Bond, mais cela est une autre histoire…

#woodyallen

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Eternel conflit de Georges Lampin (1947)

Publié le 8 Mars 2017 par cirk75 dans Cinéma

Parmi les palanqués de mélos qui se sont servis du milieu du cirque pour accentuer la trame dramatique d’un scénario souvent bien insignifiant, ce film de Georges Lampin, lui-même réalisateur quasiment oublié aujourd’hui, mérite une place de choix.

En effet, cette œuvre filmée relate l’histoire de Lili, (Annabella)une jolie acrobate de cirque, qui tous les soirs exécute un "saut de la mort " en plongeant d'une hauteur de dix-huit mètres, dans une cuve de trois mètres carrés de surface. Courtisée par le dompteur de lions (Michel Auclair), elle se laisse entretenir par Edmond Chardeuil, (Louis Salou) un riche aristocrate marié.

Un enseignant Louis Janvier, (Fernand Ledoux)  dont la vie brisée par le suicide à 8 ans de sa fille, quitte tout pour devenir clown dans un cirque où se produit la casse-cou plongeuse. Il prend en pitié la jeune femme, car il voit en elle la fille qu'il n'aura jamais. Il se pose en champion de la morale et lui conseille de se séparer de ses deux galants qui profitent sans vergogne de sa jeunesse. Convaincue, Lili rompt avec Chardeuil puis se rend compte que Mario le dompteur s'accommodait fort bien de cette liaison. Déçue par son attitude, elle le quitte et décide le soir même au cours de son numéro de se suicider. Mais au dernier moment, après un long suspense, elle renonce à son geste.

En quittant sa vie de saltimbanque, Janvier surprend Lili au bar avec ses deux soupirants. Tout va reprendre comme avant. Mais le dompteur, qui le considère comme responsable de ce qui est arrivé tire sur lui, mais en s'interposant Lili est blessée à mort.

Et Janvier perd sa fille de substitution... mais la morale est sauve...

Comme on le voit cette histoire se passe dans le milieu de la piste et bons nombres de scènes ont été tournées sous les ors du Cirque d’hiver de Paris.

Notons que pour exécuter les plongeons effectués par Lili, de nombreuses doublures artistiques ont été utilisées, mais malheureusement aucune n'a eu le droit d'être nommée au générique. Comme quoi les artistes de la piste ne sont pas considérés comme de vrais artistes... enfin c'est édifiant...

#éternelconflitfilm

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Le film Chocolat doublement récompensé aux Césars 2017

Publié le 27 Février 2017 par cirk75 dans Cinéma

Le comédien James Thierrée (voir blog03/07/2012) a obtenu vendredi soir le César du meilleur acteur dans un second rôle pour "Chocolat", où il incarne le clown Footit, qui a formé avec l'artiste noir Chocolat un célèbre duo dans le Paris de la Belle Epoque. L'acteur de 42 ans, également artiste de cirque et metteur en scène, petit-fils de Charlie Chaplin, est reconnu avant tout pour ses spectacles mêlant acrobatie, théâtre et danse.

Le César des meilleurs décors sacre le travail de Jérémie D. Lignol sur le film Chocolat (voir blog02/03/2016).

#chocolat

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