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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

Obsession (1954) de Jean Delannoy

Publié le 19 Juin 2018 par cirk75gmkg.over-blog.com dans Cinéma

Le cirque est à l'origine de beaucoup de scénarios de films, dont les plus célèbres demeurent, et la liste n'est pas exhaustive,  "Le Cirque" de Chaplin, "Les Clowns" de Fellini, "Trapèze" de Carol Reed, "Les gens du voyage" de Jacques Feyder, "Sous le plus grand chapiteau du monde" de C. B. de Mille, "Le plus grand cirque du monde" d'Henry Hataway, "Yoyo" de Pierre Etaix, "Roselyne et les lions" de Jean-Jacques Beneix etc....

"Obsession" de Jean Delannoy, est un film intéressant non pas pour son scénario d'une niaiserie affligeante, mais pour ses scènes de trapèze et d'équilibres tournées au Cirque Médrano de Paris ou au cirque de Rouen, dont on voit à plusieurs reprises la façade.

Pour ce film, Michèle Morgan a dû prendre des cours de trapèze au gymnase parisien de la rue Véron sous la directive du Père Saulnier, "le briseur de filles" surnom rappelant qu'il imposait à ses élèves une discipline de fer. Michèle Morgan fut doublée pour les scènes périlleuses par Aimée Fontenay, surnommé la chanteuse au trapèze, car elle entrelaçait de vocalises ses différentes suspensions. Son partenaire Yves Rozec de son côté remplaçait Ralf Vallone et Jean Gaven dans leurs scènes de trapèze. Notons aussi la présence du trapèziste Roland Catalano.

Moment important pour un "medranophile",  l'orchestre était dirigé par le Maestro Jean Laporte (voir blog18/03/18) et on remarque aussi la silhouette de Jean Drena (voir blog12/03/12), le plus illustre Maître piste du cirque montmartrois, habillé d'un smoking gris parmi les membres de la barrière .

 

L'échelle de la mort , scène tournée au cirque Medrano de Paris

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Les Vagabonds magnifiques (1931)

Publié le 12 Juin 2018 par cirk75 dans Cinéma

Film  français situé dans le monde du cirque, réalisé par Gennaro Dini avec Georges Melchior, Harry Krimer, relate comme bien souvent un mélo. A savoir la vie dissolue d’un fils de famille contraint à partager l'existence courageuse et périlleuse d'un grand cirque. Le jeune homme  s'éprend d'une petite danseuse, mais leur amour subit de nombreuses vicissitudes.

Cette œuvre cinématographique totalement oubliée bénéficie notamment du concours de deux enfants de la balle : André et Albert Rancy, les fils d’Alphonse Rancy (voir blog03/06/18). Ces artistes photogéniques avaient déjà été vus en 1927 dans un film muet et totalement disparu "Croquette" (voir blog14/04/14) de Louis Mercanton.

Pour le film de 1931, nous sommes aux balbutiements du parlant et le réalisateur faisant fi du confort du studio, et tourne une bonne partie de son film sous le chapiteau Rancy, monté hors saison pour l’occasion place de la caserne à Rueil. Ce film permet non seulement de bien reconstituer l’ambiance sonore de la piste, mais aussi de revoir ou quelques artistes célèbres en leur temps: le dompteur Jouvanio, le comique Averino, l’excentrique Joe Alex, Di Rosa…

Pour l’anecdote notons que dans ce film un personnage se nomme Jean Richard, un nom prémonitoire…. et que le magasine Le Film Complet du Samedi a édité un numéro sur cette oeuvre cinématographique.

 

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Rêve de Clowns (1924)

Publié le 5 Juin 2018 par cirk75 dans Cinéma

Si les frères Fratellini ont marqué l’histoire de la piste, ils ont peu laissé de témoignages pour le grand écran. Pourtant ils ont tourné une poignée de films, dont certains avec Max Linder mais la quasi-totalité  de leurs entrées filmées ont été perdues.

Tel est le cas de "Rêve de Clowns" film sorti le 31 octobre 1924, réalisé par  Georges Melchior, tourné au cirque d’hiver et avec Yane Odoni (la spectatrice),  Georges Melchior (l’aviateur) et les frères Fratellini.

Albert Fratellini dans son autobiographie de 1955 "Nous, les Fratellini" parle de ce film disparu contant l'histoire de Dolorès Braga venant un soir au cirque d’Hiver et restant de marbre devant les gags du trio, mais laissons Albert nous relater la suite.

Dolorès Braga  "quitte alors sa place, alors que les Fratellini sont en piste et cet incident frappe notre imagination à un tel point que, dans notre loge, il devient le sujet d'une conversation qui se poursuit bientôt dans l’irréel. Transportés dans le royaume des songes, nous y retrouvons Dolorès Braga qui nous impose, pour la faire rire - ô ironie - l'épreuve d'une déclaration d'amour. Successivement, les Fratellini tentent l'aventure. Mais la femme demeure impassible, malgré les plus folles cocasseries. Désespérés, ne sachant que faire, de grosses larmes coulent sur nos jours, creusant sur nos visages enfarinés des sillons qui en accentuent l'effet comique. Et, devant ces masques douloureux et grotesques, elle esquisse enfin un faible sourire. Mais à qui s'adresse-t-il ? Nous ne parvenons pas à nous mettre d'accord sur la question, après une vive discussion qui tourne à la bagarre. Mais, brusquement, le songe se dissipe. C'est l'heure d'entrer en piste. A notre stupéfaction, Dolorès Braga se trouve dans sa loge. Et c'est alors qu'une rumeur se fait parmi la foule. Un homme bondit à travers les fauteuils et tombe dans les bras de la jeune femme.  'Vive Maraval ! Vive Maraval !' crie-t-on. Il s'agit d'un célèbre aviateur qui vient de terminer victorieusement le raid Paris-Dakar-Aden-Paris, battant tous les records existants. Il est arrivé avec vingt-quatre heures d'avance sur son horaire et s'est précipité à la recherche de Dolorès, à qui il avait promis de l'épouser s'il réussissait dans sa tentative. Les trois clowns s'expliquent alors l'attitude de la jeune femme qui, anxieuse du sort de son ami, n'avait pu partager les joie des spectateurs. Et le film se termine en apothéose lorsque Georges Maraval sort de sa poche trois petites poupées fétiches qui sont à l'image des Fratellini."

Albert, dans son autobiographie, ne se fait guère d'illusion sur la qualité de l'histoire qu'il appelle "filandreuse et mélodramatique" mais il indique que c'est "le seul documentaire filmé qui existe sur nous et qui mette en scène, à l'apogée de leur carrière, Paul, François et Albert Fratellini". Il termine son propos en espérant que l'on repassera ce film de temps en temps sur les écrans lorsque les trois Fratellini ne seront plus que des figures de légende.

Ce souhait ne se réalisera pas , car comme on le sait ce film est totalement perdu et on ne sait s’il existe encore une copie à visualiser.

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Le spectacle le plus comique du monde (Il pui comico specttacolo del mondo) 1953

Publié le 29 Mai 2018 par cirk75 dans Cinéma

Suite au succès en 1952 du film Cecil B. DeMille "Le grand spectacle du monde" (voir blog07/10/13), d’autres œuvres cinématographiques ayant la piste pour sujet virent  le jour. On peut par exemple citer "L’histoire des 3 amours" (voir blog12/01/16), "Trapèze" (voir blog18/11/10)…  Moins connu est la parodie comique tournée en 1953 par le cinéaste italien Mario Mattoli, avec le comique Toto en vedette.

"Le spectacle le plus comique du monde" est un film tourné en 3D, c'est pourquoi il fut également présenté sous le titre de "Toto en 3 dimensions" tant ce comique transalpin était populaire en Italie.

L’intrigue relate les tribulations du clown Tottons du cirque Togni, qui n'abandonne jamais son maquillage d‘auguste, car un terrible secret le force à se cacher. Le propriétaire du cirque profite de la situation pour exploiter le  clown, dont l'existence est également troublée par des événements sentimentaux, où interviennent une dresseuse d’éléphants, une trapéziste et même un policier.

Signalons que Toto était doublé dans certaines scènes notamment par le dompteur Darix Togni, car le chapiteau qui sert de cadre à cette fantaisie filmée est celui du cirque géant italien Togni.  

Mais le mieux c’est encore de regarder ce film, malheureusement dans la langue de Dante où on peut aussi apercevoir Toto non seulement en dompteur, auguste mais aussi en spectatrice.

Film qui parodie totalement le film de Cecil B. DeMille, "Le grand spectacle du monde"

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Meurtre d’Alfred Hitchcock (1930)

Publié le 22 Mai 2018 par cirk75 dans Cinéma

Le maître du suspense  n’est pas considéré comme un circophile averti. Si  le nœud de l’intrigue pour son film "Les 39 Marches" se dénoue autour d’un medium de music-hall dont le cerveau a enregistré des secrets d’état, un seul de ses films a recours au cirque et à sa piste comme lieu de l’intrigue. Il s’agit de "Murder" titre anglais de la troisième expérience d'Alfred Hitchcock avec le cinéma parlant.  Cette  œuvre cinématographique dont le  scénario est tiré du roman "Enter Sir John" de Clemence Dane et Helen Simpson, relate une enquête policière dont le point d’orgue se déroule sous le chapiteau du cirque des frères Georges et John Sanger, malheureusement ce n’est pas celui de 1881 avec  sa cavalcade de 180 chevaux mais un établissement beaucoup plus modeste.

Le point d’orgue de cette histoire se situe à la fin du film, au cours des 5 dernières minutes, et permet d’entrapercevoir quelques équidés qui gagnent un chapiteau rayé de blanc et de noir. On voit également deux éléphants quitter la piste ainsi qu’un orchestre  qui accompagne leur sortie. Arrive enfin le tour du trapéziste meurtrier qui par certains côtés fait penser à la célèbre Barbette (voir blog07/01/12) entrer en piste pour proposer son numéro. Mais comme il voit, qu’il va être confondu et comme la fuite par les airs lui est aussi impossible, il préfère se pendre à la corde qui lui a servi à atteindre son agrée plutôt que de se rendre à la police. Il s’en suit une panique effroyable de la part  des spectateurs qui quittent promptement le chapiteau.

Comme on peut le voir l’affiche de ce film ne fait nullement référence à la piste; mais préfère montrer une jeune femme emprisonnée et montrer du doigt comme la coupable. le scénario est basée plus sur les convictions d’un juré qui doute de la culpabilité d’une jeune actrice condamnée pour meurtre que sur l’image de l’assassin le trapéziste. Ce thème du faux coupable sera repris plus tard dans d’autres films de l’Oncle Alfred comme "le Crime était presque parfait" ,  "La loi du Silence" ou "le faux coupable", mais jamais plus avec la piste en toile de fond.

Pour les cinéphiles vous trouverez le film dans sa version intégrale, mais pour ceux qui souhaitent aller à l’essentiel je joins le final de ce film.

A vous de choisir…

Version complète

le final circassien seulement

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Moscou à New York (1984)

Publié le 15 Mai 2018 par cirk75 dans Cinéma

Ce flm réalisé par Paul Mazursky avec Robin Williams relate l’histoire d'une troupe du Cirque de Moscou parti se produire en tournée à New York. Alors que son ami clown, qui souhaiterait profiter de l'occasion pour demander l'asile politique, se défile, le saxophoniste Vladimir Ivanoff (Robin Williams) s'enfuit en plein grand magasin. Poursuivi par le KGB et le FBI, il est protégé par l'agent de sécurité de l'établissement, et tombe amoureux d'une vendeuse...

Mais ce qui est plus intéressant pour un circophile, c’est que pendant environ un quart de l‘heure, et tout au début du film, des scènes se déroulent à l'intérieur du Cirque de Moscou où dans un premier temps on voit le saxophoniste Vladimir Ivanoff arriver en retard pour l’ultime répétition avant le départ de la troupe  pour les USA. Nous pouvons voir par exemple le bâtiment avec sa coupole en bois lamés, la loge de l’orchestre au-dessus du rideau de la gardine. Puis sur la piste on entraperçoit quelques artistes répétant leur numéro. On peut ainsi reconnaître des acrobates à la bascule, des jongleurs avec massues, un groupe de poneys ainsi qu’un ours équilibriste, Un peu plus tard dans la ménagerie un éléphant, des chameaux et des chevaux sont visibles.

Comme on voit Moscou à New York est un film qui n’a pas de quoi affoler un amateur de cirque, mais qui reste toutefois agréable et bon enfant pour passer 1h55 sans se prendre la tête. Oeuvre cinématographique qui montre un nouvelle fois la fuite en Occident de sujets soviétiques, car au moment où elle a été tournée en 1983, l'URSS existait encore et le mur de Berlin ne tombera que 6 ans plus tard.

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Une confidence de Maigret, d'Yves Robert (19

Publié le 3 Avril 2018 par cirk75 dans Cinéma

"Une confidence de Maigret" est non seulement un roman de Georges Simenon publié en 1959 se déroulant entre les 26 avril et 3 mais 1959 en Suisse dans le Canton de Vaud, mais c'est aussi le titre d'un des nombreux épisodes que Jean Richard a tourné entre 1967 et 1990 pour la télévision.

La 50ème énigme résolue par Maigret, sous les traits de Jean Richard avec comme point de départ l’arrestation d’un matelot pour tentative d'assassinat, rappelle à notre commissaire une autre affaire vieille de cinq ans dans laquelle un homme, accusé du meurtre de sa femme (le juge d'instruction avait conclu un peu hâtivement à sa culpabilité) est tué lors de son évasion montée au cours d'une "opération-piège"par la police .

L’intérêt de cet épisode, réside principalement dans une scène tournée à Ermenonville, et plus particulièrement dans le chapiteau fixe que le comédien directeur de cirques avait fait édifier dans le parc. On y voit le Commissaire Maigret interrogé autour de la piste un certain Max, régisseur de ce cirque. Pendant cette discussion on voit par exemple deux otaries en répétition ainsi qu’un décor  utilisé dans la célèbre émission télévisuelle "1,2 ,3 en piste" co-animée par Jacqueline Monsigny et Marcel Fort (voir blog06/10/11).

Une particularité à noter, si le rôle du Commissaire bien entendu est interprété par Jean Richard, c’est également lui qui joue le rôle de Max avec une dégaine et un accent fort différents de ceux de Maigret (imperméable, chapeau et pipe).

Notons qu’un second entretien aura lieu entre les deux protagoniste qui se tiendra cette fois à l’intérieur du Zoo d’Ermenonville. Comme quoi Jean Richard savait utiliser ses rôles et nous l’avons déjà vu (voir blog12/12/16) pour mettre en valeur ses installations à Ermenonville.

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The last Circus (Balada Triste de Trompeta) 2010

Publié le 27 Mars 2018 par cirk75 dans Cinéma

Le cinéma a souvent utilisé les arts de la piste comme lieu d’intrigue où se déroule l’action. Témoin ce film espagnol ultra violent et à ne pas mettre devant tous les yeux,  écrit et réalisé par Álex de la Iglesia,  relatant une équipée se déroulant pendant la période franquiste en Espagne.

Le scénario  relate qu’en 1937, en pleine Guerre civile espagnole les troupes républicaines forcent  les artistes d’un cirque à se battre de leur côté. Le Clown (Santiago Segura) massacre des dizaines de troupes nationalistes, armés seulement d'une machette, avant d'être désarmé et fusillé. Des années plus tard, en 1973 à la fin de l'ère franquiste, son fils Javier (Carlos Areces), trouve du travail en tant que clown triste dans un cirque où il va rencontrer un invraisemblable panel de personnages marginaux, comme l’homme canon, le dompteur d’éléphants, un couple en crise, dresseurs de chiens mais surtout un autre clown Sergio (Antonio de la Torre) un homme rongé par la haine et le désespoir. Pour les beaux yeux de la belle Natalia (Carolina Bang) la plus belle mais la plus cruelle femme du cirque, les deux clowns vont alors se livrer une bataille mortelle pour conquérir le cœur de la belle acrobate.

The Last Circus plaira aux fans adeptes des œuvres satirico-gore et fait partie de ces nombreux films qui font jouer les clowns dans un registre morbide voire angoissant, ce qui nécessite de la part du spectateur une force intestinale relativement vigoureuse.

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Les Chiffonniers d’Emmaüs (1955)

Publié le 20 Mars 2018 par cirk75 dans Cinéma

En plus du film "Quitte ou Double" mis en scène par Robert Vernay en (voir blog31/05/15), Robert Darène assisté de Marcel Camus, Georges Lautner réalise deux ans plus tard en 1955 un film relatant les premières années de la communauté Emmaüs, fondée en 1949 par l'abbé Pierre. Ce film montre notamment la séquence du jeu radiophonique "Quitte ou Double" (voir blog07/10/11) où l’Abbé Pierre questionné par Zappy Max (voir blog13/02/11) sous le chapiteau du Radio Circus (voir blog 16/01/2015) des Gruss-Jeannet, remporte 368 000 francs de gain pour sa communauté.

Astucieux le prêtre utilisera aussi les ondes de Radio Luxembourg pour lancer un appel à une contribution nationale qui remporta aussi un grand succès.

 

Zappy Max relate le passage de l’abbé Pierre et d'autres ecclésiastiques au Quitte ou Double -pour le fondateur d'Emaüs  c'était un soir d'avril 1952 à Chantilly, sous le chapiteau des Gruss-Jeannet- dans une brochure dont le titre est bien entendu celui de cette emission qui mettait chaque semaine la France en émoi.

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La Grande Cage (The big cage) 1933

Publié le 13 Mars 2018 par cirk75 dans Cinéma

Film dramatique connu aussi sous un titre plus accrocheur de" La Cage mortelle", sorti en salles en France le 11 août  1933, produit par Universal Pictures  et réalisé par  Kurt Neumann avec notamment, le dompteur Clyde Beatty (1903-1965) et l’actrice Anita Page. Cette œuvre cinématographique, marque ainsi le début au cinéma de ce  dompteur de talent qui eut en son temps ses heures de gloire et qui créa son propre cirque qui deviendra au fil du temps le "Clyde Beatty -Cole Bros. Circus". Belluaire écrivain aussi, il est le coauteur d’un livre “The Big Cage", coécrit avec Edward Anthony dont est tiré le scénario de ce film.

L’intrigue est simplissime : un cirque au bord de la faillite décide pour se sauver de la débâcle financière de proposer  un numéro inédit de domptage. Le metteur en scène Kurt Neumann va donc filmer sous toutes ses coutures  la création de ce numéro, réunissant  lions et 20 tigres en montrant le travail du dompteur où on voit le débourrage des félins, les répétitions qui se succèdent jour après jour dans un concert de feulements et de rugissements. Rarement ce travail aura été montré aussi intimement du moins à cette époque. 

Le film s'est avéré être un succès auprès du public, ce qui va permettre à Clyde Beatty de tourner d’autres films. C’est ainsi qu’on le verra dans “Au royaume de Tarzan" (The lost jungle), ainsi que dans “Les géants du cirque“ (Ring of Fear)  (voir blog18/04/16), œuvres où il reprendra ce rôle de dompteur portant son patronyme, une sorte de version romancée de lui-même.

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