Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

Le Camion blanc (1943)

Publié le 11 Juin 2019 par cirk75 dans Cinéma

Ce film réalisé par Léo Joannon, assisté de Gilles Grangier, dialogues d’André Cayatte relate l’histoire de Nicolas Shabbas (Jules Berry),  administrateur de biens, à la recherche d’un conducteur de camion impérativement né un 21 août à midi pour lui confier une mission un peu spéciale : convoyer dans son camion blanc la dépouille d'un chef gitan. François Ledru (François Perier) un jeune garagiste correspondant à ces critères et malgré  l’inquiétude de sa fiancée Germaine (Blanchette Brunoy) part, accompagné de son ami Ernest (Jean Parédès) et de la veuve du roi défunt (Marguerite Moreno), pour un périple de 12 000 km semé d'embûches suite à la rivalité qui oppose les gitans du nord menés par Shabbas, et ceux du sud sous la tutelle d’Edgar Courbassié (Fernand Charpin).  

Le voyage se révèle si mouvementé,  qu’à un moment le camion s’ensable dans la baie du Mont Saint- Michel.  François Ledru part réquisitionner chevaux et tracteurs pour le sortir de ce moment pas, d’autant plus que la marée monte. Mais heureusement qu’un directeur de cirque joué par Albert Rancy (voir blog17/06/2018) passe sur son pur-sang. Il va prendre la situation en main et va faire venir 6 éléphants du cirque… du cirque Amar (voir blog16/11/2010).  Après bien des péripéties, dont l’enlèvement de Germaine, la fiancée de François,  tout s’arrange et le convoi  arrive à destination. En remerciement François se voit offrir le camion blanc avec lequel il va pouvoir créer sa société de transports, un projet dont il rêve depuis longtemps.

Notons pour les circophiles que ce n’est la première fois que les éléphants du cirque des frères Amar sont les vedettes d'un film. On avait pu aussi les voir réunis en 1937, dans le film de Carmine Gallone : "Scipion l’Africain", oeuvre cinématographique récompensée à la Mostra de Venise, par la coupe Mussolini attribuée au meilleur film italien.

Autre vedette circassienne le photogénique Albert Rancy,  un habitué des plateaux cinématographiques, il était ami avec les frères Lumière, où on a pu le voir déjà en 1928  dans "Le Tournoi dans la cité" , puis en 1929 dans "Adémaï au Moyen Âge" ou encore en 1931  dans "Les Vagabonds magnifiques" .Au générique son nom apparaissait soi en tant que conseiller technique, ou comme comédien. Albert Rancy avait un temps envisagé une carrière cinématogarphique plus que circassienne.

commentaires

Annie Fratellini sur grand écran

Publié le 28 Mai 2019 par cirk75 dans Cinéma

Artiste française multifacettes, Annie Fratellini (1932-1997) n’est pas seulement une artiste de cirque ou une chanteuse de talent (voir blog29/03/2015) délaissant sa défroque de femme auguste,  a aussi été entre 1957 et 1990 au générique de 10  films où, il faut bien le dire ses prestations ne sont pas inoubliables. Pourtant le milieu cinématographique ne lui est pas inconnu,  n"oublions pas que deux de ses trois époux sont des metteurs en scènes de cinéma renommés. En effet en secondes  noces elle épouse le cinéaste Pierre Granier-Deferre avec qui elle tourne en 1965 "La Métamorphose des cloportes" où elle joue  le rôle de Léone une prostituée. De cette union est née en 1960 Valérie son unique sa fille. En 1969 elle se remarie avec Pierre Etaix (voir blog 13/10/2016)  un amoureux fou du cirque, pour qui elle joue la même année Florence l’épouse délaissée dans  son "Le Grand Amour".  Mais le film le plus célèbre, où elle apparait également avec Pierre Etaix est une des œuvres les plus controversées de Fellini  : LesClowns (voir blog13/12/2010).

Pour être complet elle apparaît aussi dans "Rascel-Fifì" de Guido Leoni (1957), elle est la chanteuse dans "Miss Pigalle" de Maurice Cam (1958), Jeannette dans "Et ta sœur" de Maurice Delbez, Mado dans "Zazie dans le métro" de Louis Malle (1960), Rose dans "Tout l'or du monde" de René Clair (1961), la servante du duc dans "Le Pas de trois" d’Alain Bornet (1964) enfin la patronne de la maison close dans le dernier film qu’elle tourne en 1990 pour Philip Kaufman " Henry et June".

Comme on voit cette filmographie dans des rôles secondaires ne rajoute rien à la notoriété de la petite fille de Paul et fille de Victor qui a su faire honneur à son patronyme autant sur la piste qu’en créant dans les années 70 une des premières école de cirque en France (voir blog10/06/2014).

commentaires

La Rançon de la Gloire (2015)

Publié le 21 Mai 2019 par cirk75 dans Cinéma

Ce film de Xavier Beauvois met en image l’histoire d’Eddy (Benoît Poelvoorde), un féru de littérature tout juste sorti de prison accueilli par son ami Osman (Roschdy Zem) un émigré algérien confronté à des difficultés financières. Ils ont tous deux convenu d’un marché. Osman héberge Eddy, en échange de quoi celui-ci s’occupe de sa fille de sept ans, Samira, le temps que sa femme Noor (Nadine Labaki) subisse des examens à l’hôpital. Mais en cette veille de Noël, le manque d’argent se fait cruellement sentir. Aussi, lorsque la télévision annonce la mort du richissime comédien Charlie Chaplin, Eddy a une idée : subtiliser le cercueil de l’acteur et demander une rançon à la famille !

Le scénario s'inspire d'un fait divers similaire où en mars 1978 deux mécaniciens automobile immigrés un Polonais Roman Wardas et un Bulgare Gantscho Ganey, décidèrent sur un coup de tête de voler le cercueil de Charlie Chaplin, décédé trois mois plus tôt, dans le but de demander une rançon à la famille du célèbre cinéaste.

Malgré cette histoire qui peut sembler loin de la piste, ce film peut cependant intéresser un circophile car certaines scènes ont été tournées au cirque Nock. Cirque suisse qui depuis le 10 mai 2019 est en liquidation judiciaire (voir blog17/05/2019).

 

Notons que le metteur en scène Xavier Beauvois joue dans son film le rôle de M. Loyal, qu’Eugène Chaplin en est le directeur du Cirque et que l’acteur Roschdy Zem a réalisé le célèbre film Chocolat (voir blog27/02/2017). Complètent aussi le distribution Chiara Mastroianni (Rosa) et Peter Coyotte (John Crooker). 

commentaires

Tempête au cirque (O'Shaughnessy's Boy)

Publié le 16 Avril 2019 par cirk75 dans Cinéma

C’est un des nombreux films qui pour donner un ton plus dramatique et angoissant à une histoire, la situe dans un cirque. Ce film  américain d’après une histoire de Harvey Gates et Malcolm Stuart a été réalisé en 1935 par Richard Boleslawski. Il relate les déboires de Windy O'Shaughnessy dompteur de fauves et marié à Cora, une trapéziste. Cette dernière trouvant que son fils ne reçoit pas une bonne éducation dans le milieu circassien s’enfuie avec le rejeton tout en emportant les économies familiales. Bien entendu suite à ce départ les ennuis du belluaire vont s’accumuler et il va de plus être grièvement blessé par un lion.

Ce mélo où l'on peut quelques scènes tournée sous un chapiteau avec animaux et parade est dû à la volonté des producteurs de donner à Wallace Beery et au petit Jackie Cooper des acteurs fort prisés en leur temps des rôles dramatiques et qui plaisent où on voit un père sombrer dans l’alcoolisme et un fils accablé de ne plus voir son ère qu’il idolâtrait.

commentaires

125 rue de Montmartre

Publié le 9 Avril 2019 par cirk75 dans Cinéma

Film policier français de Gilles Grangier, Dialogue : Michel Audiard, d'après le roman éponyme d'André Gillois, prix du Quai des Orfèvres, relatant l’histoire de Didier Barachet (Robert Hirsch) un homme désespéré qui se jette dans la Seine. Pascal (Lino Ventura), crieur de journaux, plonge et le sauve. Commence alors une amitié entre les deux hommes. Mais bientôt, en voulant rendre service à Didier, Pascal est impliqué dans un meurtre. Remis en liberté provisoire, Pascal se rend chez Catherine Barachet (Andréa Parisy) pour la confondre, il est alors persuadé que le meurtre a nécessité la présence d'un complice et soupçonne son beau-frère (Alfred Adam ) qu'il croit en plus être l'amant de Catherine.

Ce dernier est propriétaire d'un cirque ambulant. Pascal se rend sur place et assiste au spectacle. Pendant un numéro de clowns, où on peut revoir Marcellys  (voir blog12/05/2012) et Georges Bazot alias Loriot (voir blog17/12/2014). L'autre clown autrement dit l'auguste utilise une expression coutumière de Didier. Suite à un échange de regard entre les deux hommes, Didier quitte la piste et prend la fuite poursuivi par Pascal. Il sera ensuite capturé par les policiers qui surveillaient Pascal.

Comme on le voit le seul intérêt pour un circophile c'est de revoir deux artistes mythiques de la piste de Medrano : Loriot et Marcellys.

commentaires

Le Village au milieu des brumes (1960)

Publié le 2 Avril 2019 par cirk75 dans Cinéma

Le Service cinématographique du Ministère de l'agriculture et du développement rural a demandé en 1959 à Armand Chartier, pseudonyme de cinéaste d'Armand Deleule, de réaliser un documentaire sur la ruralité. C’est ainsi qu’est né ce court métrage en noir et blanc de 31 mn tourné à Arrancy-sur-Crusne, commune  française située dans le département de la Meuse .  

Cette réalisation permet aux circophiles de voir ou revoir deux stars de la piste, la trapéziste Andrée Jan (voir blog13/12/2018) et le clown Charles Manetti (voir blog12/06/2013). Le scénario fort simple nous montre un petit cirque en palc dont nos deux vedettes forment la troupe avec un cheval pie, cinq poneys, un singe et cinq chiens.

Allant annoncer le spectacle dans les rues du village voisin, le clown croise le crieur public qui lui signale qu’un gala aura lieu au même moment au foyer rural. Le clown est désespéré car la concurrence est vive et à juste titre il pense que personne ne viendra voir leur spectacle. Mais à l’heure de la représentation, miracle la foule accourt. C’est le chien  savant qui en s' éclipsant costumé,  est à l'origine de ce revirement de situation. A sa vue les villageois se rappellent qu’un cirque donne le soir même une représentation et décident de reporter à une autre date leur fête. Ils  accourent honorer de leur présence le spectacle circassien.

André Jan relatait toujours cette anecdote quand elle évoquait ce film. S’étant si bien appropriée le rôle de la trapéziste nécessiteuse, un jour un habitant d’Arany-sur-Crusne la voyant  en maillot près du grand portique prête à monter faire son numéro, la trouvant si désespérée et indigente,  il lui offrit un billet de 100 F pour mettre un peu de beurre dans les épinards, comme lui disait son généreux donateur. André Jan refusant poliment en indiquant que c’était du cinéma, au grand dam son philanthrope qui resta unterloqué.

Ce film propriété de la cinémathèque du Ministère de l'Agriculture, n'est malheureusement pas  visible pour le vulgum pecus que nous sommes et cela explique aussi pourquoi cette réalisation cinématographique est généralement inconnue et  de même pourquoi on ne  trouve aucun document sur ce film.  Seul Adrian (voir blog26/06/2012)à ma connaissance  l'évoque dans ses écrits.

Mais peut être chers amis lecteurs en avez-vous par devant vous?....

commentaires

Effroyables jardins (2003)      

Publié le 12 Février 2019 par cirk75 dans Cinéma

Dans ce film français réalisé par Jean Becker, adapté d’après le roman de Michel Quint, aucun cirque ni aucun chapiteau n’apparaissent; ni aucun circassien. Parmi les nombreux personnages de cette œuvre cinématographique relatant l’histoire de Lucien (Damien Jouillerot), un adolescent de quatorze ans, seul son père (Jacques Villeret) un instituteur sérieux et respecté, chaque année pour la fête du village devient le "Zozo le clown". Un jour, André (André Dussollier), le meilleur ami de son père, lui dévoile l'origine de cette vocation... Il lui raconte qu'à la fin de la guerre, tous deux ont commis un acte de résistance dérisoire, mais qu'ils ont été capturés par les Allemands avec deux autres compagnons d'infortune, un assureur hâbleur (Thierry Lhermitte) et un jeune résistant (Benoit Magimel), et jetés dans un "cul de basse-fosse" en attendant d'être fusillés... Pendant leur détention dans ce trou de cinq mètres de fond, ils vont être sauvés, grâce à la bienveillance d’un soldat allemand (Bernie Collins) qui avec un nez rouge leur fait des grimaces. Le pitre leur lance aussi du pain à la dérobé et leur avoue qu’avant la guerre il avait vécu deux ans à Paris où il avait été au Cirque Medrano le clown Zozo. A travers ce récit, Lucien va découvrir la bravoure et la fraternité que son père dissimule derrière son humilité.

Bref un film avec plein de bons sentiments, mais cela ne fait pas de mal de temps en temps de voir une telle réalisation…

Notons aussi une scène au début du film, quand Jacques Villeret se grime en clown Zozo, qui permettent de distinguer quelques affiches anciennes sur lesquelles on peut lire les noms d’Ancelotti-Plège (voir blog02/02/2011), de Carrington (voir blog19/12/2015 ), de Foottit (voir blog05/02/2016), du Circus 58 (voir blog07/04/2013) ou du cirque Franco-Belge (voir blog16/03/2013). Au générique à la fin du film on peut lire: coachs clowns: Françis Albiero, le directeur artistique du "Festival Clowns in Progress" et Philippe Pipo Sosman, le fils du grand Pipo (voir blog10/10/2011).

commentaires

Le Baiser de l'ours (2002) de Sergei Bodrov

Publié le 29 Janvier 2019 par cirk75 dans Cinéma

Ce film fantastique de 101 mn, franco-hispano-italo-allemand, avec dans les principaux rôles Rebecka Liljeberg (Lola), Joachim Król (Groppo) et Sergei Bodrov Jr. (Micha) relate l’histoire de Lola  une enfant de 14 ans solitaire et sans ami, née dans le monde itinérant du cirque. Avec sa mère Carmen, elle présente un numéro de trapèze en duo. Un jour lorsque la troupe du cirque "Fortunato", avec laquelle elle va de ville en ville, s`arrête dans une foire aux animaux, elle tombe en extase devant la cage d`un bébé ours. Celui-ci a été abandonné à la mort de sa mère abattue par un chasseur dans la taïga sibérienne. Lola supplie son beau-père de lui acheter. Dès lors, elle va prodiguer toute son affection à son ourson, qu`elle prénomme Misha et avec qui elle espère monter un numéro.

 Mais entre sa mère et son père adoptif, l’ambiance n’est pas au beau fixe et Carmen la mère finit par s’enfuir. Lola reste alors seule avec, son beau-père, son ours et Groppo un clown amoureux de sa mère. Ensemble, ils voyagent de cirque en cirque et d’un lieu de représentation à un autre. Misha grandit et va se révéler un surprenant don. C'est en fait une créature capable de se transformer tour à tour en homme et en ours... 

Lola va alors découvrir le pouvoir de cette étrange et bizarre relation entre elle et l'ours…

commentaires

Michaël chien de cirque, un roman et un film

Publié le 8 Janvier 2019 par cirk75 dans Cinéma

Ce roman de Jack London publié en 1917 fait suite à "Jerry, chien des îles" (1917). et n'a sûrement pas été écrit pour la jeunesse car c’est un des plus sombres de cet écrivain américain. On y découvre entre autres que si l'homme est un loup pour l'homme. Pour l'animal il n'est rien d'autre qu'un monstre. Et Suite à la publication de ce livre, l'Amérique en fut tellement bouleversée qu'en moins de dix ans la vie des animaux de cirque en fut changée du tout au tout.

Alors que raconte ce livres? 

En faisant soft le livre narre les moult aventures de Michael, un chien de race terrier irlandais élevé dans les îles Salomon. Il travaille à présent comme chasseur d'esclaves à bord d'une goélette qui a pour mission de recruter de la main d’œuvre indigène. Le capitaine accidentellement l'oublie sur une plage et lève l'ancre. Michaël rencontre alors Dag Daughtry, qui est convaincu que  ce chien lui rapportera de l'or, car cet individu a pour spécialité le vol et la revente d'animaux. Et Michael est beau, intelligent, et doué de talents inhabituels. Dag Daughtry embarque Michael sur son navire. Mais la traversée lui réserve quelques surprises. Tribulations dans les mers du Sud, puis à San Francisco et à New York, où les cirques font chapiteau comble, d'un chien trop doué pour ne pas attirer les pires convoitises...

En 1979, un film roumain, tous public , mise en scène par Sergiu Nicolaescu fut tourné. Cette version édulcorée relate les aventures du skipper Dag Daughtry et de son chien, Michael. Les mers du Sud et leur rencontre avec Kwaque, la formation de leur trio, puis l'enlèvement de Michael revendu à un cirque, et enfin la léproserie dans laquelle échouent Dag et Kwaque.

 

Ce film peut être vu sur le site Euroka du  département du Val de Marne  (https://eureka.valdemarne.fr/#album&docid=647888)

commentaires

Julie Gayet une ancienne de l’Ecole d’Annie Fratellini

Publié le 25 Décembre 2018 par cirk75 dans Personnalités, Cinéma

L’actrice productrice Julie Gayet, relate dans Le Monde Magazine, elle avait alors 21 ans, ses années passées à l’Ecole du Cirque d’Annie Fratellini (voir blog10/06/2014).

Pour jouer le rôle d’Hannah, une jeune funambule venue de Pologne, dans le film "A la belle Etoile" -mis en scène par Antoine Desrosières relatant les premiers émois amoureux d'un jeune homme de dix-sept ans-  elle doit prendre des cours pour apprendre à marcher sur un fil, mais laissons-lui raconter son expérience circassienne.

"Après le chant lyrique, des stages à Londres pour apprendre les techniques de l’Actors Studio,  j’étais revenue à Paris en fac d’histoire de l’art. Puis un jour j’ai décroché un rôle …. de funambule (dans un film)… et je me suis retrouvée à m’inscrire … chez Annie Fratellini pour prendre des cours de funambulisme sur fil de fer. Un univers dont je suis tombée amoureuse et où j’ai fini par rester un an et demi."

"J’adorais l’esprit de troupe, mélanger les disciplines, ne jamais juger les autres, expérimenter autant qu’on voulait, monter le chapiteau, aller vendre des crêpes à l’entracte… Outre le fil de fer je faisais de la voltige sur les chevaux, j’ai beaucoup appris grâce aux clowns,  en revanche j’étais moins à l’aise en acrobaties à cause de ma grande taille. C’était dur. Neuf heures par jour où il fallait répéter encore et encore les mêmes gestes jusqu'à les maîtriser et s’assouplir.  Des courbatures terribles. Jusqu'au jour où une contorsionniste m’a refilé un tuyau : verser un tube d’aspirine effervescente dans l’eau chaude du bain pour parvenir à se détendre.  J’étais circonspecte, mais j’en suis sortie délassée, légère…"

Et depuis Julie Gayet a toujours avec elle un tube d'aspirine, non pour combattre des céphalés mais comme une astuce technique qui décoince et qui aide à tenir physiquement.

Étonnant non !

Connaissiez-vous cet usage de l'aspirine?

commentaires
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>