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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

Rhum sur l'écran

Publié le 10 Décembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Henri Sprocani, alias Rhum (voir blog23/05/2001) fut un des plus grands clowns de son époque. Il eut principalement comme partenaires :les clowns  Alex (voir blog20/12/2011), Manetti (voir blog12/06/2013), Pipo (voir blog10/10/2011), Despard-Plège (voir blog07/04/2015) ou le jongleur Enrico Rastelli (voir blog29/05/2011). Il fit aussi débuter un certain Achille Zavatta (voir blog17/05/2015), qui n'était alors qu'un obscur écuyer.

Par contre ce qui est moins connu c'est que ce prodigieux artiste a commis dans quelques films, pour la plus part peu connus et généralement peu mentionnés dans les biographies consacrées à cet artiste comique.

Suite à l’amitié que lui portait Jacques Tati, Rhum a en 1935, joué dans "Gai dimanche!". Un petit film burlesque de 21 mn, signé Jacques Berr dans lequel Rhum participe avec Tati  à l'écriture du scénario qui met en scène deux compères fauchés qui ont l’idée de racheter une sorte d'autobus pétaradant pour escroquer les tourismes désireux de visiter les alentours. L'année précédente, Rhum avait déjà donné la réplique à Tati dans "On demande une brute", court métrage de 24 mn mis en scène par Charles Barrois, dans lequel un homme (Tati) se rêve acteur à la recherche d’un emploi à tout prix. Il accepte, pour faire plaisir à son épouse, la première proposition sans réfléchir et se retrouve à affronter le redoutable champion de lutte Grossof le Tartare….  Il s'en suit quelques gags savoureux.

Ces deux courts métrages ainsi que 5 autres sans Rhum, viennent d’être réédités, par "Les Film de Mon Oncle" dans le splendide coffret contenant toute l’œuvre cinématographique de Jacques Tati et notamment "Parade" (voir blog08/04/2011) ultime film du créateur de M. Hulot, où il emmène pour une dernière fois sa caméra au cirque…

On peut aussi revoir Rhum dans 4 courts métrages, il s'agit de:

         - " À la manière de... " un moyen métrage de Paul Laborde,

         - " Fine et Rhume " où il interprète à la manière de Laurel et Hardy, le personnage qu'il est sur la piste, avec le comédien Pierre Larquey comme partenaire qui endossa pour les circonstances le rôle du comparse sous le nom de Fine. 

         - " The Idéal Pick Up Car ", (La voiture idéale) film d'actualité anglais de 1946 où l'on voit Rhum conduire une mini-voiture, si légère qu'elle peut être transportée dans un café lorsque le conducteur et le passager vont s'y désaltérer.

          - "Attention aux pingouins" reportage comique de Jean Masson où Rhum, le clown de Medrano, apparaît pour une dernière fois à l'écran. Rappelons qu'il décédera deux ans plus tard en 1953.     

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Pas de coup dur pour Johnny (1955)

Publié le 3 Décembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Parmi les nombreux nanars tournés signalons ce film relatant la rédemption d’un gangster pour l’amour d’un enfant orphelin et travaillant dans un cirque.

Le truand c’est Armand Mestral qui était le directeur du cirque dans le film de Jerry Lewis "Le jour où le clown pleurera" (voir blog18/05/2014). On a vu aussi cet acteur chanteur au cirque d’hiver pousser la chansonnette pour les frères Bouglione (voir blog25/12/2014) dans la célèbre pantomime "Perle de cristal" (voir blog01/10/2017) où lors de la saison 1953-1954, il joue le Capitaine Watson.

Quant à l’enfant (le petit John au générique), il s’agit de John Seidel autrement dit Little John (voir blog14/10/2018), l'équilibriste prodige et phénoménal qui avait enthousiasmé à l'âge de 10 ans le public du cirque Medrano (voir blog07/04/2011) en 1951 et 1952 avant de poursuivre une brillante carrière internationale.

Le principal attrait de cette réalisation d’Emil Roussel est pour nous circophiles d’avoir fixé pour toujours l'exceptionnel numéro de cet acrobate danois.

Alors petite séquence nostalgie...

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Le Fils du cirque (1960)

Publié le 26 Novembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Egalement référencé sous le nom de "Tony, le fils du cirque" ce téléfilm est un feuilleton télévisé français en 13 épisodes de 26 minutes, en noir et blanc, réalisé par Bernard Hecht et diffusé à partir du 16 octobre 1960 sur l'unique chaîne de l'ORTF. Devant le succès un 14ème épisode réalisé par André Pergament, fut tourné comme une sorte d'épilogue.

Ce feuilleton tourné à l’ombre  du Radio Circus (voir blog16/01/2015) de Jean Coupan (voir blog15/02/2012) met en vedette un enfant évoluant dans le milieu du cirque, à la manière des gens du voyages, et désireux de vivre l'aventure, en imaginant une course au trésor.

Au-delà de ce scénario, comme souvent pour un circophile l’intérêt est uniquement dans l’approche de la vie des gens du voyage, saisis lors de leurs occupations quotidiennes, mais aussi de voir les périples sur les routes, ainsi que les montages et démontages du chapiteau qui rythment l'intrigue.

Enfin on peut voir le dompteur Luigi Girardi à ne pas confondre avec Amadeo Girardi qui eut une fin tragique en mars 1968 lors d'une représentation au cirque Rancy (voir blog22/09/2011).

Pour les amateurs l'INAthèque en possède bien entendu une copie en réserve,.

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Le cirque tragique (1933)

Publié le 19 Novembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Nous avons déjà évoquer avec "Les 4 diables blancs" (voir blog12/11/2019) le sort des films introuvables.  Adrian (voir blog26/05/2012) dans son livre consacré au cinéma parle d'un autre film disparu, produit par Monogramme-Pictures, avec Bob Steele, Arlette Duncan et Georges Hayes, dont le titre français est "Le cirque tragique".

Cette œuvre cinématographique relate les pérégrinations d’un docteur qui cherche l’oubli sous le maquillage d’un auguste. Ce thème comme on la reconnu n'est ni original ni nouveau. Il sera repris quelques années plus tard par Cecil B. de Mille dans son film "Sous le plus grand chapiteau du monde" (voir blog07/10/2013) avec James Stewart.

Dans le film de 1933 on peut voir parait-il évoluer des trapézistes, des perchistes, des funambules et des écuyers voltigeurs, dont les identités ne sont pas crédités au générique.

Là aussi un travail de recherche bien improbable car, quel circophile irait dégoter un film dont on a très peu d'informations. C'est donc mission impossible...

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Les Quatre diables blancs (1929)

Publié le 12 Novembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Dans la tumultueuse histoire du cinéma mondial, on ne compte plus les films disparus autrement dit introuvables. Sont-ils cachés dans une cave oubliée de Buenos Aires, dans une remise souterraine à Moscou, ou sont-ils tout simplement détruits voire perdus ? C'est le cas des "Quatre Diables Blancs" (The Four Devils), drame en noir et blanc réalisé en 1928 aux Etats-Unis pour la 20th Century Fox par le cinéaste allemand Friedrich Wilhelm Murnau, un des grands cinéastes de tous les temps,

 

Situé dans le milieu du cirque, cette œuvre cinématographique est présentée, comme c’était  souvent le cas en deux versions, l'une muette, l'autre sonore. Ce film connaît un certain succès, avant de se volatiliser. Il faut dire qu’à cette époque où, à part en France, chacun se contrefiche des films du passé, la malchance s'en mêle aussi: un incendie ravage les réserves du studio, il ne reste désormais plus qu'une copie. Et la fatalité veille. Des années plus tard, l'une des actrices du film, Mary Duncan, demanda qu'on le lui projeta, mais ne supportant pas de se voir si  jeune et si belle, dans un mouvement de colère elle  jeta les bobines dans le Potomac. Adieu ce chef d’œuvre de FW Marnau…

 

Les Quatre Diables sont quatre acrobates, deux hommes, deux femmes parmi lesquels l'un fait chaque soir le saut de la mort au-dessus de spectateurs qui retiennent leur souffle. Le trapéziste volant rencontre un soir une belle mondaine au sang chaud d'où un conflit entre son métier, son milieu et ses partenaires. Bref tous les ingrédients pour faire un drame : un cirque ambulant, une trapéziste jalouse des attentions amoureuse de son partenaire pour une autre femme et cela donne forcément une fin dramatique, quand la trapéziste lors du numéro laissera choir son compagnon, puis se tuera, en s'écrasant sur la piste...

 

 Alors pourquoi parler d’un film qui fait le désespoir des cinéphiles et qui est généralement inconnu des circophiles  d’autant plus, qu’aucun artiste circassien n’est crédité au générique ? Il me semble qu’il faut parler dans un blog dédié au cirque des Quatre Diables Blancs pour deux raisons au moins .  

 

La première car FW Murnau a su parfaitement selon Adrain (voir blog26/06/2012) s’imprégner :" de l’atmosphère du cirque en suivant quelques jours l’immense chapiteau de Barnum & Bailey… Tour à tour il nous donne le regard du spectateur à travers ses jumelles et celui de l’artiste depuis son trapèze. Nous scrutons avec l’un, chavirons avec l’autre ; c’est aussi souvent plus avec l’attitude du public du public, grâce aux panoramiques enthousiasmants, que par une vision directe  que nous percevons un exercice. Ombres, lumières tour à tour tamisées, gros plans porteurs de tragédies en puissance servent l’action plus que les mots. S’y ajoutent les symboles : ainsi la rose envoyées par la vamp à l’acrobate a une épine et celle-ci piquera sa fiancée… Et comment ne pas être séduit par des compositions quasi picturales telle l’arrivée en piste des 4 diables debout chacun sur des chevaux blancs."

 

La seconde, est peut-être plus pertinente. Soucieux de rendre crédible certaines scènes F W Murneau avait fait appel pour réaliser ces plans aériens aux plus célèbres trapézistes de l’époque et peut être aussi de tout temps : les Codona (voir blod15/10/2019). Il les avait filmés de loin pour que la confusion entre les acteurs soit complète, mais les initiés ayant eu la chance dans les années 30 de voir ce film, gardent selon Adrian : " dans la rétine les visions oniriques et superbes de corps semblant voler dans l’espace hors de tout agrès, en particulier au cours d’un double passage."  Malheureusement comme on l’a déjà mentionné le générique du film ne mentionnait aucunement leur merveilleux talent qu'ils apportent à cette production cinématographique.

 

Aujourd’hui ce film est invisible, mais reste-t-il une chance de retrouver ce Graal pour un cinéphile ou un circophile ? Henri Langlois le fondateur de la Cinémathèque française  n’avait-il pas coutume de dire que s'il restait une copie elle devait se trouver quelque part à Moscou. En effet en arrivant les premiers à Berlin en 1945 les Russes ont saisi notamment notamment le matériel de la Fox dans lequel se trouvait éventuellement ce film.

Mais qui aujourd'hui ira fouiller dans les archives d'un régime de nos jours disparu ?  Alors il semble bien que nous ne reverrons plus jamais ce chef d’œuvre de FW Marnau…

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En 1953, le Cirque Pinder vedette au cinéma

Publié le 5 Novembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Au cours de la saison 1953-1954, plusieurs films ont été produits par Henri Beauvais et mis en scène par Marco de Gastyne. Ils permettent ainsi aux nostalgiques de cette époque de revoir l’hippodrome Pinder, époque Charles Spessiert (voir blog24/06/2015). Il s’agit de trois courts métrages ayant pour titre "L’Homme et la bête", "Le Grand cirque s’en va" et "Avec les gens du voyage". Cerise sur le gâteau l'habillage musical de ces œuvres cinématographiques est signé Fred Adison (voir blog14/06/2018), le chef d’orchestre mythique du Cirque Pinder.

On sait aujourd'hui peu de chose sur le premier film, L’Homme et la bête. Par contre Le Grand cirque s’en va, est un court métrage en couleur de 26 mn  retraçant étape par étape, la vie du cirque Pinder et de ses artistes en tournée. On y voit notamment leurs traditions, leurs gloires et leurs misères au fur et à mesure des saisons, mais ce qui est passionnant ce sont les ultimes répétitions avant le départ de la tournée qui durera huit mois. Signalons pour les amateurs qu’une copie sur bobine métal de ce film est disponible sur le site Bd-cine.com.

Avec les gens du voyage, est un film en couleur de 32 mn nous montrant une journée du cirque Pinder : arrivée dans une ville, rangement des voitures, montage du chapiteau, des pistes, des cages, des gradins, cavalcade dans la ville, dernières répétitions, puis spectacle !

Rappelons que Marco de Gastyne, également décorateur, sculpteur et peintre, avait tourné d’autres films ayant le cirque comme sujet. On peut citer "Un belle Garce" (1930) avec l’actrice dompteuse Gina Manès (voir blog02/10/2011), "Claudie dompteuse" (1932) un court métrage de 38mn dans lequel on peut voir les 15 lions du dompteur Jouvanio ou "Le cercle enchanté" (1954) montrant la piste du légendaire cirque Medrano (voir blog 09/10/ 2018).

Réalisateur aujourd’hui un peu oublié mais qui a beaucoup œuvré dans le monde de la piste. La biographie écrite  par sa petite fille Rebecca-Zabriel Toumarinson et publiée en 2019 aux éditions Libre Label essaye de réparer cet oubli et permet ainsi à Marco de Gastyne de revenir dans la mémoire des cinéphiles et des circophiles.

Une trentaine d'années plus tard, en 1985 un film avec Alain Delon sera aussi tourné sous le chapiteau du cirque Pinder. Il s’agit de "Parole de Flic" mais ceci est une autre histoire (voir blog30/03/2016).

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Swing High (1932)

Publié le 15 Octobre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Ce film documentaire de 10 mn produit par la MGM et réalisé par Jack Cummings, nous permet de revoir le merveilleux travail des  "Flying Codonas" formé par Edward, Lalo, Alfredo et Vera Codona, une famille de trapézistes ayant marqué l’histoire du trapèze volant.

Les prises ont été tournées dans un vaste hangar où sont suspendus les agrès et elles nous montrent le travail réalisé par Edward Codona lorsqu’il forme ses partenaires à cette discipline acrobatique et aérienne qu’est le trapèze volant. Et comme certaines scènes sont prises au ralenti cela nous permet de découvrir avec netteté toutes les phases de ce numéro volant. Le film se termine avec Alfredo Codona, la star du groupe, qui tourne avec aisance et élégance et tout en souplesse le mythique un triple saut périlleux, suivi d’une triple pirouette au retour, un exercice rarissime à cette époque, ainsi qu’un double les yeux bandés.

En France, ce film fut notamment projeté à Paris au cinéma Madeleine sous le titre "Les rois du Trapèze" et eut un bon succès. Il faut dire que ce groupe de volants était bien connu. Les "Flying Codonas", avaient fait les beaux soirs dans le berceau du trapèze volant, en 1926 au Cirque d’hiver celui de Gaston Desprez (voir blog25/03/2012). Dix plus tard en 1936 les 3 Codona qui foulèrent la piste du cirque Medrano (voir blog24/12/2016) avaient pour noms Clayton, Rose & Lalo. Ils partageaient alors la tête d’affiche avec les Fratellini. Lalo étant le dernier membre de la légendaire équipe de volants mais c’est Clayton qui réalisait le triple mais sans la grâce d’Alfredo, qui va se tuer le 30 juillet 1937 d’un coup de pistolet après avoir tiré cinq fois sur sa femme Vera.

Codona un nom à tout jamais associé à un numéro volant exceptionnel, mais aussi à une double tragédie, car nous n'avons pas évoqué Lilian Leitzel (voir blog19/10/2016).

Ce double drame a été l’occasion en 1940 de produire un film basé sur la vie d’Alfredo Codona. Cette œuvre cinématographique appelée "Les 3 Codonas"  a été réalisée par Arthur Maria Rabenalt et interprétée par René Deltgen , Ernst von Klipstein et Josef Sieber. Mais cela est une autre histoire

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Les Espions (Spione) 1928 de Fritz Lang

Publié le 8 Octobre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Film d’espionnage muet, réalisé par Fritz Lang et co-écrit avec son épouse, Thea von Harbou, aussi l’auteur du roman éponyme  d'où est tirée l'intrigue. Avant dernier film muet de Lang (1880-1976), surnommé le "Maître des ténèbres", dont le film "Metropolis" est à l'origine d'une production du Cirque Eloize intitulée "Cirkopolis" (voir blog25/09/2017).

Le scénario relate la relation entre une belle espionne russe ( Gerda Maurus ) et un agent britannique (Rudolf Klein-Rogge ) en charge de démantèlement de son organisation. Ce dernier, a la double personnalité agent secret et Nemo auguste musical genre Grock, travaille dans un cabaret.

A la fin du film on voit Nemo pianiste, jouer d’un étrange instrument mi violon et mi trompette, puis sur le point d’être arrêté et plutôt que de se rendre se sert de son pistolet, qui d’habitude lui permet de se débarrasser des gros insectes, pour se supprimer, scène que les spectateurs applaudissent pensant qu'elle fait aussi partie du spectacle.

Comme on le voit "Spione" est un des nombreux films qui utilise le milieu de la piste pour développer son intrigue et qui n’a pas laissé un souvenir inoubliable dans la mémoire d’un circophile.

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Fumée Blonde (1957)

Publié le 1 Octobre 2019 par cirk75 dans Cinéma

En 1953 Robert Vernay avait réalisé le film "Quitte ou double" (voir blog 31/05/2015) relatant les enregistrements du célèbre jeu radiophonique, animé par Zappy Max (voir blog13/03/2011) et qui se déroulait sous le chapiteau du Radio Circus (voir blog16/01/2015). Quatre années plus tard le même réalisateur utilise de nouveau l’univers de la piste pour certaines scènes d’une comédie d'espionnage franco-belge avec Sophie Desmarets et Darry Cowl acteurs populaires dans les années 50-60, je veux parler du film "Fumée Blonde".

Le scénario coécrit par Solange Térac et le metteur en scène relate les tribulations de Sophie Mallet (Sophie Desmarets), la pétulante directrice de l'agence de détectives Vendôme et d'Emile Gachit (Darry Cowl), son pas toujours efficace bras droit, tous les deux poursuivis par des tueurs, ainsi qu’un agent de l'Intelligence Service. Tous recherchent un paquet de cigarettes contenant un microfilm qu’un dénommé David a remis à notre héroïne, qui doit le donner à un certains John Smith. Il s’en suit comme on s’en doute de nombreuses poursuites dont certaines se passent sur la piste d’un cirque ambulant nommé "Arena", un chapiteau 4 mats en alignement avec une piste hippodrome où l’on peut voir évoluer 42 chevaux. Les scènes circassiennes durent 11 mn et sont situées vers le milieu du film et pour être plus précis à 1h09mn30.

Au cours de ces scènes on peut voir Sophie Desmaret, habillée et emplumée telle une bluebell girl présenter sur la piste du "Cirque Arena" le numéro de prestidigitation du Grand Jacoby (Armand Bernard) et Darry Cowl en garçon d’écurie. Par contre on ne reconnait pas le chapiteau sous lequel l’action a été filmée. Et comme les poursuites reprennent de plus belles sous ce chapiteau on peut voir moult cavalcades et tumultes qui enchantent les spectateurs. Bref certains terminent saucissonnés, d’autres s’échappent pour gagner Londres, où avec l’aide de cinq clowns nains l’action se terminera dans les bureaux de Scotland Yard.

Comme on le voit pas de quoi séduire un circophile, cependant il existe une vidéo de ce chef d’œuvre cinématographique, alors pourquoi s’en priver…

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Un "Greatest Showman 2" serait en préparation

Publié le 17 Septembre 2019 par cirk75 dans Cinéma

Même si les critiques n’étaient pas très élogieuses (voir blog30/01/2018), les recettes ont été bonnes. Et pour un producteur seul l'argent parle, cette comédie musicale a plu, elle a rapporté 435 millions de dollars, aussi il n'est pas étonnant qu'une suite se prépare.Pour le réalisateur Michael Gracey "lorsqu'un film remporte un tel succès, il est naturel qu'il y ait une suite", a-t-il déclaré.

Si la présence de Hugh Jackman qui reprendrait le rôle d’un Barnum sémillant a été à peu près actée on ne sait pas encore à ce jour si Zac Efron (Philip Carlyle) et Michelle Williams (Charity Barnum) seront aussi du casting pour la suite. La vie que Barnum a vécu a été si remplie et variée, que bien des aspects se prêtent facilement à un scénario où le chant et la danse auront la part belle.

A ce jour on parle d’une sortie planifiée en décembre 2020 pour les fêtes. Alors attendons la suite éventuelle du …"Plus grand showman"

Pour les amateurs de ces niaiseries un peu loin tout de même du monde de la piste et de la véritable biographie de Barnum, signalons qu’une vidéo du film (DVD ou blu ray) est en vente depuis 2018.

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