Randel avant Bocky
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Né à Bagnolet dans une caravane le 8 août 1921, et dans une famille profondément liée au monde du cirque, André Randel, dit William, est le fils de Joseph Randel, un auguste célèbre, et d’Henriette Hassan surnommée « la petite Anglaise », une funambule et acrobate équestre. Petit-fils de Mohamed Hassan, artiste sauteur ayant marqué l’histoire du cirque Pinder, il bénéficie d’un héritage circassien qu’il perpétue sous le nom de Randel.
Sur piste, André va incarner un auguste excentrique, animé par une passion unique : faire rire. Pour lui, provoquer le rire ou le sourire est une mission noble, qu’il aborde avec un sérieux déconcertant.
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Julian More, première épouse d’Achille Zavatta, devient sa marraine, tandis qu’il s’initie à la musique avec une trompette prêtée par Rolf Zavatta. André Randel fait ses premiers pas sur la piste du Cirque d’Hiver dans la pantomime Robin des Bois, aux côtés d’Alex et Zavatta.
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Par la suite, sous le chapiteau du Circus Bostok, il excelle dans l’art du comique anglais, aux côtés de Tito. Puis, au Zoo-Circus, il crée avec Jean Figuer le duo John & Randel. Jean Figuer, sous le pseudonyme de Prosper, y affirme lui aussi son talent d’auguste.
Il va aussi présenter un numéro d'excentrique caoutchouc, où il ve se disloquer dans des danses ultra-fantaisistes, ce qui lui vaudra d'être comparé à Hal Sherman, un célèbre danseur dans les années 1920-1940.
En 1952, Randel croise la route de Bock — qu’il surnomme affectueusement Bocky — et sa carrière prend alors un tournant décisif… mais cela est une autre histoire (voir blog24/09/2011).