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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cirques d'hier catégorie

Un programme bilingue pour la tournée 1945 du Cirque Bouglione.

Publié le 4 Juin 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Dans le droit fil de ce que nous avons déjà évoqué sur le rôle des cirques pendant la dernière guerre (voir blog11/12/2010), voici le spectacle que proposait en 1945, le cirque Bouglione lors de sa tournée d’été.

En lisant le programme papier imprimé sur une seule feuille, il y a encore des restrictions à cette époque, on peut remarquer que le spectacle est composé outre Les Pauwels dans leur numéro acrobatique (voir blog11/02/2012), de Sacha Houcke Sr (voir blog11/10/2015), de Sampion Bouglione II un des 4 frères Bouglione (voir blog25/12/2014) présentant la cavalerie, des Jeunes Bouglione, les enfants de ces derniers. Et  en vedette on pouvait applaudir un duo efficace formé par Alex (voir blog20/12/2011) et Zavatta (voir blog17/05/2015) dans deux entrées.

A cette époque les fauves et les éléphants n’étaient pas encore revenus sur la piste, nous sommes encore en guerre, le second conflit mondial ne s’achèvera réellement que le  2 septembre 1945 avec la capitulation du Japon, même si l’Allemagne a mis fin aux hostilités dès le 8 mai 1945.

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Une soirée sous le chapiteau du Cirque Gruss-Jeannet

Publié le 29 Mai 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage et que les temps sont durs pour les artistes, les frères Gruss, Alexis Senior (voir blog19/12/2011)  André ( voir blog23/05/2015) s'associent avec les Jeannet (voir blog21/06/2015) pour créer un cirque  qui présentera des spectacles équestres, des animaliers. D'abord connu sous l'enseigne du Cirque National, le cirque devient pour 6 ans le Cirque Jeannet-Gruss, avant de s'appeler Radio-Circus, mais ceci est une autre histoire (voir blog16/01/2015). Le programme qui nous intéresse aujourd’hui se situe donc entre 1943 et 1949, les années où cette enseigne a existé et plus particulièrement en 1944.

En regardant avec attention les différents artistes composant ce spectacles on note la présence de la jeune Arlette Gruss devenue pour cette tournée Hula-hula la fille de la jungle. On remarque que les frères Gruss font en première partie un double numéro de jockeys-écuyers, puis reviennent en seconde partie grimés en clowns. Alexis est le blanc et Dédé l’auguste. Complète le programme Lucien Jeannet avec son groupe de Fox terriers.

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Une soirée au Cirque d’Hiver, le 17 janvier 1897

Publié le 22 Mai 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Ce programme  plus que centenaire fut présenté sur la piste parisienne du plus vieux cirque du monde, il y 122 ans. Inauguré le 11 avril 1852 par l’Empereur Napoléon III le Cirque d’Hiver (voir blog25/02/2011) a alors 45 ans d’existence lorsque cette production est proposée aux parisiens avides à cette époque de type de spectacle, et si à l’origine l’établissement de la rue Amelot à Paris était dirigé par Louis Dejean (voir blog20/03/2015), un ancien garçon boucher devenu directeur de cirque, ce programme est à mettre sur le compte de son successeur Victor Franconi (voir blog30/03/2018).

Parmi les artistes présents notons Antonet (voir blog16/04/2012) qui vient de quitter son frère Bébé, un pitre à la carrière mouvementée. Antonet est à l‘aube de sa brillante carrière, il joue l’auguste et est associé pour deux entrées à Tonino, ou Tonyno, un clown blanc d’origine espagnol né Arturo Aragon et assez réputé en cette fin du XIX° siècle.

Notons dans programme avec animaux, et sous la baguette musicale du Maestro Latour, l’écuyer  J. Gauthier un habitué des lieux présente un mulet récalcitrant et non un groupe de chevaux comme il en avait la coutume de le faire. Les chevaux sont cette fois sous la direction de M. Schumann et le dompteur Emmanuel lui propose un numéro avec lions et panthères. Enfin en seconde partie une pantomime, comme c’était la mode,  nommée " Chasse au renard' (Foxhunting) est proposée par M. Loyal. Des acrobates et des excentriques complètent cette soirée du 17 janvier 1897.

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Un programme de Medrano Boum-Boum des années 1900

Publié le 12 Avril 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Ce programme plus que centenaire proposait d'applaudir par exemple le célèbre Clown Geronimo Medrano (1848-1912) présentant un numéro de chevaux dressés. Cet artiste était en lui-même un personnage étonnant(voir blog17/10/2011) médecin pour enfants à l’origine pour devenir acrobate aérien, clown puis directeur d’un cirque qui portait son nom, situé à l'angle du boulevard Rochechouart et de la rue des Martyrs à Paris.

La partie clown de ce spectacle était dévolue dans un premier temps au clown Gatty et à l’Auguste Jack. Rappelons que le premier fit aussi les beaux soirs du Grand Cirque Alexandre et du cirque Sidoli. En seconde partie une autre paire de clowns formée d’Alexandre Pierantoni et de l’auguste Cheery-Lewis apportèrent leur bonne humeur. Pierantoni, un clown blagueur pesant 120 kg ayant la tête blanche et rasée couronnée par une houppette de cheveux dressés possédait une dégaine que l’on remarquait. Avant d’officier sur la piste de Medrano, il avait  roulé sa bosse au Nouveau Cirque de Paris (voir blog 08/12/2010). Il cessa sa carrière à Vesoul comme directeur d’un cabaret avant de se retirer dans un meublé à Lons-le-Saulnier.

Complètent ce programme l’écuyère Miss Ella, M. Musto un excentrique contorsionniste, les gymnases Melles  Lucia et Adelina, le jongleur à cheval Arsène Loyal, membre de cette célèbre famille circassienne dont le plus célèbre a été M. Loyal, ainsi que les aériens Les Jooé.

En troisième partie le cirque de la rue des Martyrs se transformait en salle de cinéma pour y projeter en fin de représentation des images animés appelées National Vitograph système développé à New-York par la Société de production cinématographique fondée en 1896. Geronimo Medrano fit installer ce système pour la saison 1900/1901, ce qui permet de dater ce programme de cirque au début du XX° siècle. Rappelons qu'à cette époque les programmes chez Medrano étaient modifiés chaque semaine, ce qui permettait à cet établissement de fidéliser ses spectateurs toujours avides de nouveautés. 

 

A voir aussi avec intérêt les publicités de ce programme..

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Au programme du Cirque d’hiver Bouglione saison 1961

Publié le 3 Avril 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Emilien Bouglione (voir blog01/04/2019) savait tout faire sur une piste. Il pouvait présenter bien entendu la célèbre cavalerie maison avec laquelle il remporta en 1974 un clown d’argent lors de la première édition de la manifestation circassienne monégasque, mais aussi de la voltige équestre où il changeait de cheval en plein galop, ou costumé en centurion romain son cultissime numéro nommé pour certain: Le colosse de Rhode (voir blog03/01/2019), ou poste impériale, courrier de la poste voire, relais de Longjumeau ou postillon de Saint Pétersbourg pour d’autres. Mais il pouvait aussi présenter des prestations plus calmes avec des chiens, chimpanzés ou ours jockeys où sous les applaudissements du public ils montaient à cheval.

Dans ce programme proposé lors de la saison 1961 au  cirque d’Hiver Bouglione Emilien proposaient comme on peut le lire deux numéros. Sous sa chambrière dans un premier temps il faisait évoluer une cavalerie composée de chevaux norvégiens, puis il proposait ses chiens jockeys qui rencontraient à chaque fois un grand succès populaire  

Ce copieux spectacle comprenait en plus côté Bouglione la jeune funambule Josette Romarin, dite Zézette la complice d’enfance de Gipsy Gruss-Bouglione, les ballerines de l’air, -le programme ne donne pas plus de détail, mais il y a fort à parier que des filles Bouglione faisaient partie de ce numéro, ainsi que dans la parade des majorettes et comme ballerines dans la présentation des éléphants qui était généralement dévolue à Sampion.

On pouvait aussi applaudir quelques artistes renommés comme le dompteur Henri Dantès (voir blog10/03/2015), le Trio Johnson (voir blog02/02/2012), Pipo, Dario et Mimile (voir blog13/10/2011) un trio clownesque qui a marqué l’histoire de la piste, Johnny Gray un cycliste pas comme les autres, les Reynols  dont le porteur Jo Clavel (voir blog 02/01/2015) pouvait exercer les fonctions de trapéziste ou de dompteur, deux domaines dans lequel il excellait. L’orchestre était sous la direction du Maestro Léon Semaille et la seconde partie du spectacle proposait la pantomime maison : La Perle du Bengale (voir blog08/12/2015).

Bref tous les ingrédients d'un programme signée Bouglione qui en hiver était proposé au cirque d'hiver de Paris et à la belle saison sous chapiteau Bouglione en tourné dans toute la France.

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Un programme du Grand Cirque Lamy Frères des années 1920

Publié le 14 Février 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Cet établissement fondé en 1836, suite à une histoire d’amour entre un jeune maquignon breton, Antoine Lamy et la fille du directeur d’un cirque de passage et dont le fils Julien, puis ses petits-fils Jules et Victor prirent la relève, fut avant la première guerre mondiale une des plus belles organisations d’Europe, d’où son nom de Grand Cirque Lamy frères (voir blog04/04/2011).  

Ce programme est intéressant à plus d’un titre. Ainsi on remarque parmi les artistes le composant le trio acrobatique Pauwels (voir blog 02/02/2012), Alexandra, l’épouse de Pépète Pauwels dans ses exercices variés, sont présents par deux fois le clown Foottit et son auguste (il doit s’agir de Georges Foottit un des fils de Georges Footit né Tudor Hall) , les jockeys M. Pierre et Melle Rachel, c’est-à-dire Pierre Lamy et sa partenaire Rachel, et on trouve aussi le patron Victor Lamy, un des deux frères, présentant ses animaux dressés

Le fait que Victor Lamy fasse partie de cette production indique que ce programme est antérieur à 1930, date du décès de Victor. Et si c’est bien c’est bien Georges Foottit mort trois ans plus tôt, cette production serait donc antécédente à 1927.

Remarquons aussi la réclame pour la chaussure nationale, rien de moins, qui mentionne que "toute personne soucieuse de ses intérêts doit réclamer la Chaussure Nationale".

Le Cirque Lamy ferma boutique et cessa son activité en octobre 1952 mais laissa dans la mémoire des circophiles nostalgiques l’image d’un cirque équestre de grande qualité.

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Le Cirque Palace

Publié le 6 Février 2019 par cirk75 dans Cirques d'hier

Cet établissement voyageur dirigé par un dénommé M. Scribe, fondé après la guerre 14-18, possédait un chapiteau à deux mâts de trente-cinq mètres de diamètre. Comme on peut le lire dans ce programme d’avant 1925 - date de décès de l’Auguste Ceratto (1870-1925), qui dans cette production fait équipe avec Chocolat fils (1891-1934) – l’orchestre symphonique  dirigé le maestro tchécoslovaque J . Erban comprend pas moins de 25 musiciens.  C'est vraiment une formation symphonique.

Parmi les attractions signalons Charles Manetti (voir blog12/06/2013) ayant comme partenaire le Nain Goliath, qui fut son frère d’élève. En effet Joseph Rambelli, alias le Nain Goliath eut comme père d’élève Guido Manetti, le père de son complice dans ce programme. Notons aussi les Manetti Sisters  proposant   un périlleux travail  sur échelles libres.

Notons aussi les encarts publicitaires qui témoignent d'une époque où la réclame était un peu  excessive. Mais est-ce que cela a vraiment changé?

On trouve peu de documentation sur le Cirque Palace à ne pas confondre avec un homonyme, appartenant à la famille Roch et qui en 1955 après association avec les frères Franki (voir blogs 19/01/2011 & 09/06/2012) pris des noms divers comme Cirque Mondial, Hollywood Circus, avant de tourner beaucoup plus tard dans les années 80 sous l’enseigne Amar (voir blog03/04/2011).

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Le cercle enchanté (1954), un regard nostalgique sur le légendaire cirque Medrano

Publié le 9 Octobre 2018 par cirk75 dans Cinéma, Cirques d'hier

Ce film de Marc de Gastyne est un document nous montrant une représentation se déroulant entièrement au cirque Medrano. A travers des numéros très variés, et des images filmées en coulisses on s’approche au plus près des paillettes des clowns, des magiciens, des acrobates et du bestiaire des animaux savants qui ont hanté cette piste magique.

Parmi les artistes filmés, excusez du peu: Jean Dréna (voir blo16/03/12), la cavalerie du cirque Knie, les 2 Diant, Victor Julian et sa revue canin, Les lions d'Harri Bellei, les danseuse acrobatiques Margit & Margot, la troupe Tunisia, John Vree contorsionniste, les chimpanzés de Smith, Miss Diane, et les clowns Mylos (voir blog12/10/11), Billy Beck (voir blog18/01/15), Boulicot (voir blog08/01/12), Pipo (voir blog10/10/11), Dario Mimile (voir blog11/10/11), Loriot (voir blog17/12/14), Nino, Charly...

Ce film est précieux et émouvant, car il permet de concrétiser soit des souvenirs soit des idées que l’on a sur cet inoubliable établissement situé à Paris et depuis 1972, démoli pour laisser la place à un immeuble de rapport nommé "Le Bouglione".

Malheureusement cette œuvre cinématographique n’est plus disponible et on ne trouve que 1mn 39 de bonheur sur YouTube, pour entrevoir sur la piste de Medrano l’Orchestre de Jean Laporte (voir blog18/06/18), un charivari de clowns, puis des chimpanzés et des chiens savants, le tout filmé par un spécialiste du film pour la jeunesse des années 50.

C'est bien peu... mais c'est mieux que rien

 

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Les cirques Bouglione & Jean Richard font chapiteau commun en 1976

Publié le 28 Septembre 2018 par cirk75 dans Cirques d'hier

Il y a plus de 40 ans du 23 avril au 31 août 1976, le cirque avait été fort bien accueilli à Paris et plus particulièrement dans les prestigieux Jardins des Tuileries, où un immense chapiteau, en l’espèce l’hippodrome de 6 000 places de Jean Richard (voir blog17/12/140) ), avait réunis pour la première et la seule fois deux grands noms du cirque français, comme vantait la communication de cet événement.

Organisé sous le double patronage du Secrétariat d’Etat à la Culture et de la Ville de Paris, avec le concours d’Yves Mouroussi, Président d'honneur du "Monde Festif en France", principale association des forains de France, cette manifestation se voulait un Barnum à la française, c’est du moins ce qui était annoncé à l’époque.

Lors de ce spectacle, présenté par Bernard Dutant, les numéros défilaient, tel un inventaire à la Prévert, on pouvait notamment applaudir "La Poste" présentée par Lucien Gruss, des cascades réalisées par Yvan Chiffre, 3 otaries présentés par Barbara Morris, 6 éléphants du cirque Robert’s  Bros, 8 lions proposés par Antoine Bauer, et n’oublions pas la cavalerie d’Alexis Gruss Sr (voir blog19/12/11).

Au rayon de l’acrobatie, le funambule Karindas, les Belios aux barres, Jacky et Isabelle Gruss à la perche aérienne, les 8 Pironcovi du cirque national de Bulgarie dans un numéro de bascule, les moments de rire étaient confiés aux Bario (voir blog26/01/11), et à Jacko & Little Billy.

Mais le point d’orgue de ce spectacle restent 11 trapézistes dans le ciel du chapiteau, autrement dit la conjugaison de 2 troupes de trapèze volant opérant simultanément Les Tonitos, et Les Osler Del Cane du cirque Pinder. Une pure merveille, un grand moment de cirque selon les observateurs de cette époque.

Heureux temps où les cirques avaient le droit de cité à Paris, aujourd'hui relégués  sur la Pelouse de Reuilly (voir blog20/06/18) désormais ils sont interdits dans Paris intra-muros, depuis 1977. 

Signalons que deux années plus tard, à Paris en 1978, sous l'égide de l’Association Française du Cirque, les cirques Amar, Bouglione, les cirques Jean Richard et Pinder Jean Richard présenteront un spectacle commun, mais ceci est une autre histoire.  

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Le Radio-Théâtre, le petit frère du Radio-Circus

Publié le 29 Juin 2018 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le mariage de la radio et du cirque a considérablement marqué après-guerre le paysage circophile français. Beaucoup parmi les quinquagénaires se souviennent  du Radio Circus (1949-1962),  du Pinder ORTF (1961-1969) ainsi que du Grand Cirque de France (1959-1966). Mais moins connu est l'expérience tentée sous l'enseigne du Radio-Théâtre et qui a duré 5 ans de  1952 à 1956.

A l'origine de ce chapiteau un homme Louis Merlin (voir blog14/02/12), passionné de tauromachie et de cirque et une marque l'Oréal, souhaitant populariser auprès d’un large public ses produits phares le shampooing "Dop" et le savon "Monsavon". Si le Radio Circus (voir blog16/01/15) vante lors de ses tournées les mérites du shampooing, de son côté le Radio Théâtre est créé pour célébrer les vertus du savon.

Le chapiteau et le matériel technique utilisés sont la propriété de la famille Prin, qui la saison précédente avait déjà succombé aux mirages de la publicité en devenant le "Cinémonde Circus" (voir blog18/03/16) glorifiant les mérites d'un célèbre hebdomadaire cinématographique.

Et comme il n'était pas souhaitable de concurrencer le Radio-Circus, autre bébé de  Louis Merlin, ce dernier décide que ce chapiteau présentera un spectacle de music-hall en utilisant non une piste mais une scène munie d'un plateau tournant. 

Le nom de l'enseigne Radio-Théâtre est mal choisi et prête à confusion, en effet aucune pièce ne sera jouée sous ce chapiteau.  Il aurait été plus juste de  le nommer Radio-Music-Hall car le spectacle présenté en première partie est une succession de numéros visuels. Et comme au Radio-Circus, la seconde partie est consacrée à l'enregistrement des émissions de Radio Luxembourg, ancêtre de RTL. 

Le spectacle est animé par Marcel Fort "l'enfant terrible de la radio"  (voir blog06/10/11) ou par le "Grand sympathique" Roger Lanzac (voir blog25/09/11).  Des chanteurs en vogue comme Patrice et Mario, Yvette Giraud, les Compagnons de la Chanson ou Tino Rossi enrichissent les programmes où se produisent d'authentiques vedettes du cirque comme les Rudi Llata (voir blog08/05/11), les 3 Fratellini (voir21/06/17), les Craddocks,, Mireldo le Maître de l'illusion (voir blog14/10/15), le cirque des lilliputiens... le tout accompagné par l'orchestre de Nino Nardini (voir blog du 22/06/17).

Le succès fut au rendez-vous. Certes la publicité et l'attrait d'assister, comme au Radio-Circus à l'enregistrement d'émissions publiques radiophoniques, attirèrent de nombreux radio-spectateurs, mais la très bonne qualité des programmes sut ne pas décevoir les chers auditeurs qui affluèrent très nombreux à la caisse de cet établissement.  

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