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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

Lola Montes (1955)

Publié le 18 Novembre 2013 par cirk75gmkg dans Cinéma

LolaMontes2.jpgCe film, testament de Max Ophuls avec Martine Carol, Peter Ustinov et Anton Walbrook, est inspiré de la vie de la célèbre danseuse et courtisane qui fut l’intime de Franz Liszt et de Louis Ier de Bavière. Dans une luxuriante évocation et à travers un fascinant cirque "barnumesque" dont le spectacle onirique est animé par une cohorte de clown (on peut voir le vieux clown allemand Donin), de nains, de sauteurs, de trapézistes (dont Aimée Fontenay et Yves Rozec) confond souvent rêve, féérie et cauchemar.
LolaMontesbis.jpgLe scénario est construit sur l’indécence des spectacles fondés sur le scandale, et où l’amour et la célébrité sont des marchandises négociables. L’histoire décrit une Lola Montes réduite à l’état d’animal de foire devant mimer sa propre existence à travers une série de tableaux vivants. La vie et la représentation de la vie se mêlent et se confondent dans ce prodigieux spectacle baroque où une mise en scène éblouissante confère une espèce de grandeur tragique à un destin à la fois pathétique et dérisoire.
LolaMontes.jpgLola Montès bénéficia d'un accueil enthousiaste de la part de nombreux cinéphiles et cinéastes. Pour sa part, François Truffaut n'hésita pas à rapprocher l'originalité de sa structure narrative en multiples retours en arrière de celle du "Citizan Kane" d'Orson Welles. En revanche, le film fut un échec commercial retentissant et les producteurs imposèrent au réalisateur, qui décéda peu après, deux versions raccourcies et remontées contre son gré. Cinquante ans plus tard et grâce aux efforts de la Cinémathèque Française ce film bénéficia d’une restauration qui permit de redonner vie à un film un peu oublié. Très proche de la version voulue par Max Ophuls cette restauration permet à de nouveaux spectateurs de voir ce film mythique mâtiné il faut bien le dire d’un parfum de malédiction.
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Sous le plus grand chapiteau du monde (1952)

Publié le 7 Octobre 2013 par cirk75gmkg dans Cinéma

LePlusGrandSpectacleDuMonde.jpgEn 1951 Hollywood propose à Cecil B. DeMille, l’un de ses meilleurs réalisateurs, de mettre en scène la vie trépidante des saltimbanques modernes que sont les cirques américains. "The Greastest Show on Earth", car tel est le titre original de ce film est aujourd’hui un véritable document sur les vicissitudes des tournées, sur la vie au quotidien des gens du voyages et sur une époque aujourd’hui révolue car depuis 1956 les chapiteaux ont progressivement laissé place aux grandes arènes qui ont fleuri un peu partout aux USA depuis les années 1960. Ces salles sont des immenses constructions qui permettent de présenter un large éventail d’évènements allant du sport aux concerts en passant par les réunions politiques et le spectacle de cirque.
   
Cecil B.DeMilleL autre grand intérêt de ce film réside dans le nombre d’artistes de cirque que l’on peut entrevoir. La liste est longue et non exhaustive: Lou Jacobs (voir blog06/10/2013), Emmet Kelly, Antoinette Concello, Alzana, Trisco, Lilo Juston, les Chaludis, les Idvanis, les Realles, les Fredonias, Luciano Friedel, Suzy Potts, les Zoppes, Bones Brown, Fay Alexander, Lola Dobritch, les Hemadas, Christy & Gorrilla, Felix Ader, Paul Jérôme, Edith Kolb, les chevaux de Mrockowski, les otaris de Tibor, les chiens de Peterson, les ours de Rix, les Flying Artonis, les Flying Concellos, les Flying Comets, l’orchestre de Merle Evans (voir blog01/02/2011), le chapiteau du "Ringling Bros. & Barnum & Bailey Circus" et Cecil B DeMille lui même en Ringmaster…    
        
Sous-le-plu-grand-chapiteau-du-monde.jpgLe scénario de ce film mélodramatique, bourré de poncifs, nous distrait et nous permet de voir ce qu’est un cirque à trois pistes. L’histoire relate la vie quotidien d’un directeur d'un grand cirque américain, qui doit faire face à des difficultés financières. Pour tenter d'équilibrer le budget, il engage un trapéziste de renom, ce qui entrainera des tensions et des rivalités amoureuses, sans parler du lourd secret que cache le clown Patoche, qui dans la réalité est… chut ne dévoilons pas cette intrigue cousue quand même de fils blanc.
Sous-le-plus-grand-chapiteau-du-mondeb.jpgSous le plus grand chapiteau du monde un film d’une autre époque en tous points, mais à voir ou revoir et disponible en DVD.
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Un jour au cirque (1939) ou les Marx Brothers au cirque

Publié le 14 Juin 2013 par cirk75gmkg dans Cinéma

 

Film réalisé par Edward Buzzell avec les célèbres Marx Brothers, et connu sous le titre original de "At the Circus". Dans cette œuvre les 3 frères (Harpo, Chico & Groucho) vont tenter d’aider Jeff (Kenny Barker) le propriétaire d’un petit cirque, qui doit absolument rembourser dans les plus brefs délais une dette de 1 000 dollars, afin de conserver son affaire convoitée par des scélérats. Ce classique contient quelques perles, qui ravissent les amateurs du cinéma comique telle cette scène où Harpo (le muet) et Chico (le pianiste) mettent à sac la cabine du méchant Goliath (Nat Pendlelton) , ou par exemple la goujaterie légendaire dont fait preuve Groucho à l’encontre de Mme Dukesbury (Margaret Dumont). Dans cet opus les Marx agissent souvent dans un style clownesque, leurs personnages mus par une hilarante folie dévastatrice ne peuvent pas vraiment  être classés parmi les clowns à moins que leur jeu ne soit comparé à celui des amuseurs de piste utilisés par le cinéma au temps du cinéma muet. A ce titre, les Marx Brothers peuvent se référer à la clownerie à l’américaine, et ce film peut être considéré  comme une suite de longues entrées comiques.
 
LesOliveras.JPGCes joyeux drilles qui mettent dans leurs films, à sac l'ordre et la bienséance ont plus que marqué le cirque. Après guerre nombre d’artistes se sont librement inspirés de leurs bouffonneries ou de leurs trognes. Ainsi dans les années 50 "Les Oliveras" célèbres gymnases espagnols aux barres fixes, trio composé du père de la fille et du fils, fit à Paris les beaux soirs des cirques Medrano ou d’Hiver Bouglione par les facéties du père déguisé en Groucho, comme quoi cinéma et cirque ont fait bien souvent bon ménage.
 
 
 
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Le Cirque fantastique (The Big Circus) 1959

Publié le 11 Mai 2013 par cirk75gmkg dans Cinéma

Le-Cirque-en-revolte.jpgFilm de Joseph M. Newman avec Victor Mature, Rhonda Fleming, Vincent Price, Peter Lorre et Red Buttons, relatant les déboires de Hank Whirling qui, après un désaccord avec ses associés les frères Borman, crée son propre cirque. Mais suite à des conditions météorologiques exécrables qui gâchent sa première saison, il doit souscrire de gros emprunts pour rembourser ses dettes. Et pour dynamiser ses affaires son banquier lui impose une attachée de presse également conceptrice publicitaire. Hank voit d'un mauvais œil l'arrivée de cette intruse mais, au fil des jours, la jeune femme s'impose comme une véritable alliée. Mais les malheurs continuent à s’accumuler et, alors que le cirque se dirige vers les chutes du Niagara, le train emportant les artistes et le matériel du cirque déraille. Lors de ce déraillement Maria "Mama" Colino la trapèziste vedette de la tournée est tuée, d'autres incidents se succèdent (fuite d’un fauve, incendie du chapiteau, des artistes se querellent…) bien trop nombreux pour être accidentels... Mais Hank est fermement décidé à sauver son cirque menacé et à réussir.
Le Cirque FantastiqueterUn vrai mélo comme c’est le cas lorsque le cirque est l’objet d’une œuvre cinématographique. Mais comme toujours, ce film vaut tout de même le déplacement pour les numéros spectaculaires comme la traversé sur un fil des chutes du Niagar, ou pour revoir ou voir de grands artistes de cirque ayant pour nom : Dick Walker (et ses tigres), Tex Carr (et ses chimpanzés), Dick Berg (et ses otaries), Hugo Zacchini (homme obus), les Flying Alexander (aèriens), Gene Mendez (fildefériste)… Un seul regret de nos jours ce film de 1h50 est devenu invisible, et on ne peut le voir ni en salle, ni à la télévision et aucun DVD n’est disponible, sauf une version espagnole, ce qui est originale pour un film américain. Alors un petit visuel avec Peter Lorre.
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Les Chaplin, une famille de Cirque

Publié le 3 Juillet 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

 

LeCirque.jpgLa vie de Charles Chaplin (1889-1977) , le patriarche, commence aussi tragiquement que la plupart de ses films. Son père Charles Chaplin Sr (1863-1901) est un alcoolique notoire qu’il connait peu ; quant à sa mère Hannah Hill  (1863) elle passe de très longues périodes internée en asiles psychiatrique. A neuf ans le jeune Charlie entame une carrière d'enfant de la balle qui le conduira en Amérique, où les studios Keystone lui proposent un contrat. Sur les ordres de Mack Sennett qui lui demande au pied levé de se créer un personnage, Charlie Chaplin proposera la silhouette du vagabond misérable, roué, révolté mais sentimental. Personnage qu'il inaugure en 1914 dans "Charlot est content de lui". Mais insatisfait du travail des réalisateurs, Chaplin prend en main, immédiatement la mise en scène des films dans lequel il joue, et c’est immédiatement le succès et la notoriété. Soucieux de préserver sa liberté créative il fonde en 1919 ave Marys Pickford, Douglas Fairbanks, et David Griffith, la société de production cinématographique "United Artists".

LesLumièresDeLaRampeActeur, réalisateur, scénariste, producteur, monteur et même compositeur de musique Charlie Chaplin laisse un œuvre dont sa série de longs-métrages deviendront des classiques: "La Ruée vers l’Or" (1925), "Les lumières de la ville" (1931), "Les temps modernes" (1936), "Le dictateurs" (1940). Parmi les chefs d’œuvres de Chaplin deux films sont plus particulièrement orientés vers le spectacle: "Les lumières de la rampe" (1952) où il joue Calvero un vieux clown qui ne fait plus rire et surtout "Le Cirque" (1928) où Charlot, pris pour un pick-pocket par un policier, se réfugie sous le chapiteau d'un cirque en pleine représentation et perturbe bien entendu tous les numéros pour le plus grand plaisir des spectateurs. Le directeur du cirque l'embauche en tant qu'homme de piste où chaque soir, à cause de sa maladresse, il déchaine l'hilarité de l'assistance et devient sans le savoir la vedette du spectacle.

VictoriaChaplin.jpgCharles Chaplin a eu 11 enfants dont deux Eugène et Victoria font carrière dans le monde du Cirque. Eugène est régisseur au Cirque Knie (voir blog05/03/11) . Victoria, et son mari Jean-Baptiste Thierrée avec qui elle fonde "Le Cirque Bonjour", puis "Le Cirque imaginaire" qui deviendra "Le Cirque invisible", ils sont parmi les grands novateurs du cirque et inspirateurs d'autres troupes comme par exemple le "Cirque du Soleil".

JamesThierree.jpgLeur fils, James Thierrée qui débuta enfant sur la piste du "Cirque Bonjour", est par ses spectacles au croissement du cirque, de la performance et du théâtre, est par lui-même une attraction mondialement connu. Aurélia Thierrée, sa sœur, est également une artiste de cirque qui débuta avec ses parents. En 2003, Victoria et sa fille créent un spectacle L'Oratorio d'Aurélia joué au Théâtre du Rond-Point à Paris.

 

 

 

 

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William Claude Dukenfield, (1880-1946) dit W. C. Fields, artiste de cirque

Publié le 10 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

Le Cirque en FolieNul n’est besoin de rappeler l’apport considérable que le cirque à jouer dans l’histoire du cinéma. Charlie Chaplin, Buster Keaton (voir blog14/12/10), Jacques Tati (voir blog08/04/11) en sont les exemples les plus connus. Par contre l’attache que William Claude Dukenfield, dit W. C. Fields cet extraordinaire comique a eu avec les gens du voyage, est moins notoire, car avant de s’imposer chez Mack Sennett Il fut un jongleur particulièrement adroit, drôle et aux nombreuses trouvailles. Souvenons-nous de « Sally, fille de cirque » qu’il tourne sous la direction de D.W. Griffith, de « Poo Sharks » qui en 1915 marque sa première incursion dans le monde du 7ème art dans un court métrage lui permettant à montrer l’un de ses tours favoris : « The Fool Game », une étonnante partie de billard, ou encore « The Old Fashioned Way » où il témoigne de sa virtuosité avec des boites de cigares qu’il fait non seulement s’entrecroiser, mais aussi s’imbriquer les unes dans les autres.

Sally-fille-de-cirqueFied aimait beaucoup interpréter des personnages d’artistes de cirque, cela lui rappelait sbien entendu a jeunesse où il fut monteur, soigneur d’éléphants, musicien et bien entendu jongleur. Il joue un directeur d’un cirque ambulant dans « Le don Juan du cirque », un M. Loyal dans « Tillie Punctured Romance »,un  jongleur dans « Sensation », un directeur d’une tournée dans « Parade du rire », un propriétaire d’un cirque dans « Le cirque en folie ».

 

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Le tigre de Colombo (1954)

Publié le 7 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

LeTigreDeColombo.jpgLe seul intérêt de ce film est qu’il donne la sensation d’entrer dans la cage centrale auprès du grand dompteur que fut Gilbert Houcke (voir blog13/12/11). Quant à l’histoire elle est insignifiante: « lors de son passage dans un cirque de Hambourg, le Maharadjah de Jailapur tombe amoureux de la belle écuyère Yrida. Désirant absolument la rencontrer, il envoie ses hommes de main pour obliger le cirque à venir se produire à Ceylan. Il essaye alors de gagner par tous les moyens les faveurs de la jeune femme. En vain... Sans autre forme de procès, il l'enlève et l'emmène dans son château en Inde. C'est là qu'Yrida reconnaît dans le fils du maharadjah l'homme qu'elle avait vu un jour à Hambourg et que, depuis, elle n'avait pas réussi à oublier.» Dernier point le metteur en scène Veit Harlan ne remonte pas le niveau artistique car pendant la dernière guerre il a sous les ordres de Goebbels commit des films de propagande nazie comme le "Juif Süss". Heureusement il y a Gilbert Houcke pour que ce film avec Kristina Söderbaum, Willy Birgel, Adrian Hoven, Hermann Schomberg, Karl Martell, ne soit pas mis aux oubliettes de la médiocrité.

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Le Plus grand Cirque du Monde (2ème bloc-notes)

Publié le 2 Mai 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

lePlusGrandCirqueDeFrance.JPGLors d’un précédent blog nous avons déjà évoqué ce film d’Henry Hathaway et produit par Samuel Bronston, nous en rajoutons une couche car depuis notre bloc-notes du 25/10/2011, est ressorti  en version remastérisée (DVD ou Blu-Ray) ce film tourné en 1964, avec en bonus une présentation plus cinéphile que circophile de cette œuvre par Christophe Champclaux. Un plaisir à ne pas bouder car cette œuvre permet de revoir Harry & Marianne Althoff doublant pour l’occasion dans les scènes de western John Smith et Claudia Cardinale, le funambule comique Pio Nock, le dompteur Henry Dantès, et Maryse Bégary dans les exercices de corde lisse.

Maryse BegaryOn raconte même que le producteur tenait tellement à la participation de cette reine du trapèze pour doubler Rita Hayworth, qu’elle dut faire plusieurs fois le voyage Etats Unis Espagne où se tournait le film, car le directeur du Cirque Ringling Barnum où elle se produisait à cette époque n’avait consenti à se priver de sa présence qu’entre les étapes de ce cirque. On peut ainsi voir dans le film Maryse Begary grimper aux cordages lors de l’incendie du chapiteau, c’est elle aussi qui tombe pour les besoins du scénario, et c’est elle aussi qui enchaîne les bras roulés.

Maryse_Begary_and_Rita_Hayworth_-1964-.jpg

 

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L’Acrobate (1940)

Publié le 26 Avril 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

acrobate1.jpgFilm de Jean Boyer, tourné en 1940 dans lequel Fernandel (Ernest Sauce), maître d'hôtel au "Cochon d'Argent", prête de l'argent à son patron, un passionné de courses. Un soir, devant un client soi-disant amnésique, il doit faire appel à la police et, pour ne pas être frustré du montant du repas, l'accompagne au dépôt. Lassé de Pauline sa maîtresse qui l’ennuie, il a l'idée de simuler, à son tour, l'amnésie et c'est le début de nombreuses péripéties qui l'amèneront bientôt à être reconnu par de nombreuses personnes et au bout desquelles il finira comme acrobate au Cirque Medrano. Ce film a un double intérêt pour un circophile, car non seulement il est en partie tourné à Medrano mais on peut voir les Zemganno  démontrant l’excellence de leur style dans le seul film qu’ils ont tourné.

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Adrien Wettach dit Grock, acteur au cinéma

Publié le 21 Février 2012 par cirk75gmkg dans Cinéma

Au-revoir-M.Grock3.jpegGrock (1880-1959) considéré par ses pairs comme le plus grand  clowns musical du XX° siècle a pendant plus de 60 ans présenté le même numéro sur toutes les pistes et scènes du monde. Pour immortaliser sa prestation, par trois fois le cinéma a fait appel à lui. Ces trois films ont pour titre «Le Gardien du Sérail», «Grock, «La vie d’un grand d’un grand artiste» et le troisième «Au revoir M. Grock»

Au-revoir-M.Grock1.jpegLe premier film «Le Gardien du Sérail» date de 1926 et est réalisé par Jean Kemme. Il raconte l’histoire d’un amuseur de province se rendant à Paris où l’héritage de son cousin lui est promis. Mais découvert par un directeur de revue on lui découvre un sens inné du comique et sous le titre de Grock  touve la gloire, la fortune et la romance.

Au-Revoir-M.Grock2.jpgLe deuxième film «Grock, «La vie d’un grand d’un grand artiste» de 1931, réalisé par Carl Boese, avec dans la version française Gina Manès (voir blog02/10/11) relate une nouvelle fois l’histoire de Grock qui au fait de sa gloire souhaite se retirer et offrir à son épouse Bianca un château sur la Côte. Son épouse retrouvant un amant passé Grock reprend le chemin de la scène et fait un retour triomphal. 

 Au-revoir-M.Grock4.jpegEnfin dernier film datant de 1949 et mis en scène par Pierre Billon: "Au revoir M. Grock" relate la carrière de l'artiste de son enfance à ses adieux au cirque Medrano. Dans ce film on retouve Louis Maïss dans le rôle du partenaire de Grock et d'Antonet, ainsi que Philippe Gruss dans le rôle du Frisé. Mais mieux qu'un long discours je vous laisse voir ou revoir cette version et vous donne rendez-vous dans quinze jours car je m'absente quelques jours alors, bon film!

 


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