Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #cinema catégorie

24 heures de la vie d’un clown (1946)

Publié le 19 Septembre 2014 par cirk75 dans Cinéma

24 heures de la vie d’un clown (1946)

Jean-Pierre Grumbach dit Melville, (1917-197) est un metteur en scène de cinéma réputé pour ses films noirs dominés par la solitude, l'échec et la mort. Si certaines de ses réalisations forment une trilogie sur la France de la Libération, (Le Silence de la mer, Léon Morin, prêtre et L'Armée des ombres) d’autres sont des œuvres mettant en scène des malfrats (Le Doulos, Le Deuxième Souffle, Le Samouraï, Le Cercle rouge, Un flic), des films d’hommes comme il était coutume de dire à une certaine époque. Si Melville, pseudonyme qu’il a choisi en hommage à l’auteur de ”Moby Dick“, aimait filmer les délinquants, il n’était pas, et c’est moins connu, insensible aux arts de la piste. N’indiquait-il pas dans une interview aux ”Cahiers du Cinéma“ en 1961 : ”Avant d'aimer le cinéma, j'ai aimé le cirque. De cet amour, j'avais gardé une amitié : le clown Béby, qui était à cette époque le plus grand clown vivant, et que je devais adorer plus tard dans un court métrage de Bresson... Pour faire mon galop d'essai, je décidai de tourner un court métrage avec lui. Nous étions en 1946 et j'avais de la pellicule Agfa que j'avais achetée en 1942... Nous tournions en muet et une sténo notait scrupuleusement ce que disait Béby dans son numéro. Mais une fois à l'auditorium, nous nous sommes aperçus qu'il ne savait pas lire, et il a fallu synchroniser mot par mot. “

Et c’est ainsi qu’à l’aube de sa brillante carrière, son premier film met en lumière la piste magique et ces artistes célèbres dans les années 40 mais aujourd’hui malheureusement un peu oubliés. Ce court métrage de 18mn tourné en 1946, en partie au Cirque Medrano (voir blog07/04/2011), avec Beby (voir blog15/04/2012), Maïss (voir blog02/06/2013), Marlène Maïss et le jongleur Paolo, est connu sous le titre de ”24 heures de la vie d’un clown“ et nous fait partager une journée de la vie de Beby. Film produit Melville, distribué par Eclair-Journal, peut de nos jours être vu en VOD et je laisse aux afficionados de la piste le soin de se connecter sur

http://fr.fulltv.tv/vingt-quatre-heures-de-la-vie-d-un-clown.html

pour se régaler!

24 heures de la vie d’un clown (1946)
commentaires

Le fou du cirque (Merry Andrew)

Publié le 13 Juin 2014 par cirk75 dans Cinéma

Le fou du cirque (Merry Andrew)

Comédie musicale américaine de 1958 réalisée par Michael Kidd, avec Danny Kaye et Anna-Maria Pierangeli, racontant l’histoire d’un jeune homme timide et obéissant nommé Andrew Larabee, professeur dans le collège, dirigé par son père. Andrew fiancé à Laetitia, une amie d'enfance, ne pourra l'épouser que s'il retrouve une statue romaine convoitée par les archéologues du monde entier. Au cours des fouilles, pénétrant par inadvertance sur la piste d’un chapiteau coloré et animé à souhait il fait la connaissance de Gallini, le directeur du cirque, et s'éprend de la vedette du spectacle, Selena, une adorable trapéziste. Amené à remplacer au pied levé le présentateur du spectacle, Andrew se révèle être un clown de grande qualité et la vie du cirque l'enthousiasme particulièrement, mais il doit reprendre sa place au collège en tant que professeur...

Le fou du cirque (Merry Andrew)

Dany Kaye (1913-1987), acteur, chanteur, danseur américain était à l’époque où ce film a été tourné un des comédiens les plus connus au monde et dans cette œuvre cinématographique en cinémascope et technicolor, comme on disait à l’époque, il montre toute l’étendue de ses dons comiques multipliant avec bonheur facéties et gags farfelus qui en feront un vrai fou du cirque. Un film à voir ou à revoir ne serait-ce que pour la bonne humeur qu’il dégage mais oeuvre cinématographiques rarement projetée de nos jours.

commentaires

Vincent Cassel, un ancien du Cirque National Fratellini Etaix, au Grand Cirque Mystique

Publié le 11 Juin 2014 par cirk75 dans Cinéma

Vincent Cassel, un ancien du Cirque National Fratellini Etaix, au Grand Cirque Mystique

Vincent Crochon, dit Cassel, acteur, réalisateur et producteur de cinéma français, fils du célèbre comédien Jean-Pierre Cassel a, et c’est peut-être moins connu, suivi les cours d'acrobatie et de jonglage de l'École du cirque d'Annie Fratellini (voir blog11/06/2014). Et c’est peut-être apprentissage de la piste qui l’a porté à accepter de tourner dans un film intitulé ”Le Grand Cirque Mystique“ dont le tournage débutera au Portugal en septembre 2014, sous la direction du réalisateur Carlos Diegues. Le scénario relatera l’histoire de la famille Knieps, qui depuis cinq générations est immergée dans le monde du cirque. Vincent Cassel prêtera ses traits à Jean-Paul, un dépensier sans aucun scrupule qui cherchera à vendre le cirque. Il ne sera pas l'unique français à se joindre au film puisque Catherine Mouchet jouera une aristocrate européenne. L'acteur brésilien Jesuita Barbosa et le polonais Dawid Ogrodnik compléteront le générique de ce long-métrage. Le Grand Cirque Mystique est inspiré par le poème "Circus" de Jorge de Lima. Cette œuvre avait déjà fait l’objet dans les années 80 d’une comédie musicale due aux talents des chanteurs brésiliens Chico Buarque et Edu Lobo. Il est à noter que la musique de cette comédie musicale sera reprise dans cette adaptation cinématographique. Alors attendons encore quelques mois et peut-être verrons-nous Vincent Cassel jongler ou faire du trapèze, c'est-à-dire rajeunir de quelques années.

commentaires

Le Clown est roi (3 Ring Circus) et, Le jour où le clown pleurera (The Day the Clown Cried), deux films avec Jerry Lewis

Publié le 18 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Cinéma

 

Le premier a été réalisé en 1954 par Joseph Pevney et se rapporte à la période où Jerry Lewis est alors associé au cinéma à son partenaire de cabaret Dean Martin. L’intrigue est fort simple, deux amis dans le besoin, (Jerry et Pete) pour qui la vie se résume à une suite de gags et de farces, finissent par trouver un poste de manœuvres dans un cirque américain à trois pistes, d’où le titre original “3 Ring Circus”. Jerry désire devenir clown et un soir il remplace un clown absent. Son sens de la scène conquiert un public indulgent. Le voilà membre à part entière de la troupe. Pete ne demeure pas en reste et devient, en quelque temps, le manager de la caravane. Une belle trapéziste prend ombrage de ce succès. Elle décide de quitter les lieux. Le nouveau directeur, que l'orgueil conduit à devenir pingre, n'est plus l'homme insouciant qu'il était. Rien ne va plus entre les deux anciens compagnons... “Le clown est roi” qui vient après ”Sous le plus grand cirque du monde“ (voir blog07/10/2013) n’a pas eu le succès de ce dernier, ce qui peut paraître curieux car rarement un film ne nous a montré la préparation de l’entrée comique, monde fait de stress et d’émotion.

"Le jour où le clown pleurera“ est un film d’une toute autre facture réalisé en 1972 par Jerry Lewis lui-même. Film noir à des années lumières de ce que ce comique américain propose habituellement, et au sujet dramatique: l’holocauste. Cette oeuvre reste à ce jour, suite à un différend entre le producteur et le metteur en scène, inédite et non distribuée . Le scénario relate l’histoire d’un clown arrêté par la Gestapo et envoyé à Auschwitz, où il est chargé de distraire les enfants qui sont conduits dans les chambres à gaz avant de finir par les rejoindre, livrant ainsi sa dernière performance. Bien que jamais officiellement sorti, Lewis en aurait semble-t-il la seule copie connue du film qu'il garderait sous clé dans son bureau. Il existe parait-il des copies sauvages qui circuleraient.de part le monde. Film tourné en partie à Paris, au Cirque d'Hiver Bouglione, avec comme un assistant réalisateur un jeune qui n'était autre que Jean-Jacques Beineix. On trouve aussi au générique outre Randel (voir blog24/09/2011), Pierre Etaix jouant le rôle du clown Gustav le Grand, Armand Mestral le directeur du cirque et Claude Bolling le chef d'orchestre. Aujourd’hui à 88 ans, Jerry Lewis, n'abandonne pas l'espoir de terminer et de sortir ce film, car dit-il “le film doit être vu, …au moins par tous les enfants du monde qui ont entendu parler de cette chose qu'est l'holocauste. ” Film maudit aux yeux des historiens et des cinéphiles ”Le jour où le clown pleurera“ fait partie de ces œuvres mythiques maudites tant aux yeux des cinéphiles que des circophiles…

commentaires

Croquette ou La Môme du Cirque, film d’après une idée d’Albert Rancy

Publié le 14 Avril 2014 par cirk75gmkg dans Cinéma

Croquette ou La Môme du Cirque, film d’après une idée d’Albert Rancy

Voici un film de 1927, produit par Pathé et réalisé par Louis Mercanton, avec Betty Balfour, Nicolas Koline… totalement oublié des cinéphiles et des circophiles, alors pourquoi en parler aujourd’hui! Pour une raison très simple cette œuvre est un des films qui restitue le mieux l’atmosphère si particulière qu’est le monde de la piste. N'oublions pas que le but du réalisateur n’était pas seulement de compter l’histoire d’une petite marchande de confiserie et de croquettes, qui devient clown acrobate, mais de dépeindre la vie quotidienne d’un cirque ambulant. On peut ainsi y voir le montage, les répétitions, les contacts avec les animaux, la cavalcade, la représentation … et cela d’autant plus que le film a été tourné à l’intérieur d’un véritable cirque celui d’Alphonse Rancy (voir blog29/09/2011), complété par la ménagerie d’Auguste Laurent, ménagerie choisie aussi par les frères Court pour le début de leur enseigne Zoo Circus (voir blog06/01/2012). Ce film nous montre la vie au quotidien d’un cirque ambulant de l’entre-deux-guerres dans lequel se produisent quelques artistes bien connus à cette époque. On peut ainsi distinguer au fil du récit, le dompteur Laurent, les clowns Futelais & O’Connor, les acrobates Mercedes et Margaret Jardys, le jongleur flegmatique Gaston Palmer… et n’oublions pas deux enfants de la balle, les frères André et Albert Rancy qui participeront en 1931 à un autre film parlant celui-là: “Les Vagabonds magnifiques”. Il est dommage que ces films soient aujourd’hui totalement hors circuit donc invisibles. Espérons que l’ouverture fin 2014 avenue des Gobelins à Paris, de la Fondation Pathé-Jérôme-Seydoux, pourra régler partiellement ce problème !

commentaires

La nuit des Forains (Gycklamas Afton) d’Ingmar Bergman (1953)

Publié le 16 Mars 2014 par cirk75gmkg dans Cinéma

La-nuit-des_forains.jpgComme bien souvent dans l’œuvre cinématographique de ce cinéaste suédois, ce film cultive le mélodrame et avec une noirceur absolue, Bergman narre l’histoire de banquistes sillonnant en 1900 les villes et la campagne suédoises. Alberti Johansson, le directeur, est au bord de la rupture. Il désire quitter son misérable cirque, qui essuie échec sur échec, ainsi que sa maîtresse Anna, pour retrouver la sécurité d’un foyer familial qu’il a abandonné il y a trois ans. Alberti profite d’un passage dans la ville où habite Agda, son épouse, pour essayer de renouer avec elle, mais Anna, jalouse, le trompe avec Franz, un bellâtre cynique qui lui a promis un bijou en toc. Découvrant l'infidélité d'Anne, Alberti provoque Franz qui le roue de coups pendant le numéro d'écuyère d'Anne. Humilié, Alberti s'isole dans sa roulotte, manque son suicide et va tuer l'ours d'Alma, la femme du clown Frost, son frère en désespoir. Au petit matin, la caravane reprend la route et Anne, revenue auprès d'Alberti, lui adresse un triste sourire.

 

LaNuitdesForains2.jpgŒuvre remarquable mais déconcertante, La nuit des Forains (en Belgique La nuit d’un clown) est plus appréciée par les cinéphiles que par les circophiles et demeure pour les bergmaniens une admirable description du monde des artistes ambulants, où à chaque instant éclate l’amour du cinéaste pour les acteurs, le théâtre, la scène. Ces artistes, qui peuplent le monde de Bergman, sont à la fois les gens les plus durs et les plus sincères, et ce malgré les artifices qu’ils déploient. Ce film explore ainsi une foule de sentiments, telle la séquence du clown Frost qui est englouti par la honte. Car pour Bergman, la lumière éclatante d’un soleil du nord qui ne se couche plus, exprime les pires angoisses car à trop vivre dans le simulacre, l’imitation, l’artiste reste seul à surgir la vérité, et souvent il se perd en route, s’efface, disparaît.


commentaires

Bourrel et Dupuis sur la piste … de l’assassin du clown !

Publié le 15 Mars 2014 par cirk75gmkg dans Cinéma

BourrelLe célèbre feuilleton télévisuel et policier diffusé entre 1958 et 1978, a décrit bien des milieux professionnels. Le XIXème épisode, écrit par André Maheux et Henri Grangé, nous emmène pendant cent minutes dans le monde du cirque, en nous dévoilant les coulisses du monde de la piste et en baladant le téléspectateur parmi les éléphants, les chevaux, les écuyères ou les trapézistes. Episode diffusé le 31 janvier 1961 sur la 1ère chaîne de ce qui était à cette époque la RTF, permet à l’inspecteur Bourrel et à son adjoint Dupuy de trouver l’assassin du clown Bock, la vedette du cirque Pérugia. Parmi les acteurs on trouve Jacques Dynam jouant le régisseur du cirque, rappelons que ce comédien sera aussi à partir de 1971 le directeur adjoint du cirque Jean Richard. Le générique mentionne aussi que le clown Pipo (voir blog10/10/2011) était collaborateur artistique pour cet épisode.

5DernièresMinutesEnfin pour la petite histoire, cet épisode comporte une supercherie unique dans cette série policière et à ce jour encore inexpliquée. Rappelons qu’à l’origine de cette série deux candidats détectives étaient conviés pour indiquer, avant que Bourrel dévoile aux téléspectateurs l’identité du coupable, leur propre solution. Et très curieusement dans cette histoire ce sont deux acteurs : Jacques Gheusi et Jacques Jeannet qui jouent maladroitement un texte convenu à l’avance devant un Bourrel pédagogue. Quelques années plus tard, les ”5 dernières minutes“, reviendront dans le milieu circassien avec en vedette un comédien un peu particulier : Alexis Gruss (voir blog13/02/2012), épisode nommé ”Du côté du Bois de Boulogne” avec Jacques Debary dans le rôle de Cabrol, le policier chargé de l’enquête. 

 

commentaires

Tout va bien (1er commandement du clown)

Publié le 24 Février 2014 par cirk75gmkg dans Cinéma

ToutVaBien  Pablo Rosenblatt et Emilie Desjardin pendant deux ans ont suivi les affres et les emballements de dix filles et quatre garçons étudiants clowns pendant leur formation au Théâtre “Le Samovar” à Bagnolet. Cette quête donne un film de souffrances et de pleurs où les aspirants clowns jouent exclusivement sur le registre cher aux Romantiques, le clown triste et accablé. Et il faut bien le dire derrière l’exploitation facile de la corde sensible l’aspirant comédien prend peu de risque car comme disait Molière c’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens.

 

LeSamovar.jpg Formation un peu confondante avec une négation du comique,  car le but de cette formation n’est pas de rechercher le rire mais d’accoucher du clown enfoui en chacun de nous. Vaste programme ! Et en regardant ce film on a plus l’impression de voir une thérapie de groupe, que de voir des jeunes artistes essayer de se familiariser en l’art de faire rire ou sourire. On peut d'ailleurs se demander ce qu’auraient pensé les Chaplin, Tati, Grock, Fratellini ou Coluche… d’un tel système pédagogique. Enseignement, où l’acrobatie, le mine, la musique semblent bien absents mais remplacés par la musicalité corporelle, la palette des émotions ou la clarté du jeu.  Oui, nous avons le sentiment d’être encore dans le politiquement correct qui semble être la plus puissante tyrannie des esprits dans ce qu’on appelle le monde libre où, dorénavant le clown doit coller à son époque et persuader son auditoire, au cas où il ne le saurait pas, que l’on vit dans un univers en crise entouré de gens bizarres. Oui triste époque,     où il n’est pas bon de rire bien que selon selon Rabelais, ce soit  le propre de l’homme; mais époque pensant qu’il suffit de mettre un nez rouge pour devenir clown !

 

commentaires

Joseph-Yves-Pierre Magnin dit Pierre Mingand (1900-1982)

Publié le 12 Février 2014 par cirk75gmkg dans Cinéma

Medrano04-1942.jpgUne affiche du Cirque Médrano de 1942 présente Pierre Mingand sous ces termes : ”acrobate, danseur équilibriste, musicien et toujours lui-même, vedette de cinéma et pour la première fois vedette de cirque“. Mais qui est cet artiste qui a foulé en vedette la piste de ce cirque de légende qui se trouvait à Paris 63 boulevard Rochechouart ? A la lecture de sa biographie on peut lire : Pierre Mingand a de nombreuses cordes à son arc : diplômé en sciences commerciales, comédien, chanteur, mime, musicien et artiste de cirque.

Empire-P.Mangand.jpgAu niveau piste magique, on trouve trace du jeune Pierre Mingand en 1926 au sein du Cirque Molier (voir blog29/04/2012), établissement fondé en 1880 par Ernest Molier.  Le 9 juin 1927 il se produit dans un Gala Mondain Equestre au Cirque de Paris (voir blog23/11/2011) où il se produit en duo avec Maxime Vaz dans un numéro de danse athlétique. Il fait partie de l'orchestre de Ray Venture comme chanteur et pianiste où il se produit à l’Empire (voir blog10/05/2013), salle de music-hall et de cirque parisienne.

 

PierreMingand.jpgIl chante et enregistre en duo avec Danielle Darrieux, avec laquelle il se liera d'amitié. Ils tourneront notamment plusieurs films ensemble : ”Mauvaise graine” (1934), ”Mademoiselle Mozart” (1935), ”Abus de confiance, ”Retour à l'aube” (1938). Après le tournage de ”Coup de tête” il  estimmobilisé de longs mois à la suite d'un accident survenu au cours d'une scène de bagarre. Artiste il faut le dire un peu oublié de nos jours, mais certains admirateurs continuent d’entretenir sa mémoire avec par exemple un blog dédié à sa carrière. (mingand.canalblog.com)


commentaires

36 vues du Pic-Saint-Loup (2009)

Publié le 22 Décembre 2013 par cirk75gmkg dans Cinéma

36vuesduPicSaintLoup.jpgJacques Rivette, critique scénographe et réalisateur de films dans lesquels il fait allégrement fi des codes et conventions du 7e art, est l’auteur de nombreux films en forme de jeu. Et c’est ainsi qu’en 2009, il prit le cirque comme toile de fond de son dernier film "36 vues du Pic-Saint-Loup". Le scénario est basé sur les rapports père fille et relate les difficultés que rencontre un cirque  car à la veille du départ de la tournée d'été, le propriétaire d'un petit cirque décède brutalement. Aussi  pour essayer de sauver la saison, la troupe décide de faire appel à sa fille aînée Kate. Bien que cette dernière ait quitté le cirque depuis une quinzaine d'années, elle accepte à la surprise générale de les rejoindre de les rejoindre. La force du film tient dans la merveilleuse séduction de ce récit naïf, et dans le secret qu’entour Kate. Film magique pour certains, Rivette nous entraîne dans la magie de ses faux-semblants et de son authentique passion, barbant pour d’autres car hermétique avec un ton poseur et des cliché surfaits. A vous de juger!

 

commentaires
<< < 10 11 12 13 14 15 > >>