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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Articles avec #art catégorie

Un livre à lire en période de confinement : Jean Dufy, le cirque en majesté

Publié le 9 Mai 2020 par cirk75 dans Livres, Art

Ce livre bilingue (français anglais) signé Pascal Jacob (voir blog18/12/2013), parue en 2016 aux Editions Magellan & Cie, montre que Jean Dufy (voir blog09/02/2014), un peintre un peu mis à l’ombre à cause de son célèbre frère Raoul. a bien su représenter la piste et ses étoiles. 

Cet ouvrage de 128 pages, richement illustré par 98 toiles de ce natif du Havre, nous propose des peintures de cirques, de clowns ou d'écuyères d’où jaillissent la musique, le langage, la lumière avec une prédilection très nette pour le blanc, généralement réservé aux clowns, aux chevaux et aux athlètes. 

Son tableau "Le cirque" (1927) en est l’apothéose : fond chromatique puissant fait de rouge, bleu, noir et jaune, saisissant hommage au blanc.

Moins connu, mais tout autant circophile que les sœurs Vesque (voir blog07/03/2011), Jean Dufy a tenté selon Pascal Jacob, grand spécialiste es pistes "de saisir les spécificités du cirque, cet art vivant, par des couleurs éclatantes et des lumières vives dans ses peintures."

Un ouvrage à lire en période de confinement ou non, tant il fait voyager dans un temps où la piste était reconnue comme un spectacle majeur.

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Un livre à lire en période de confinement ou non : En piste, le cirque en image des sœurs Vesque

Publié le 24 Avril 2020 par cirk75 dans Livres, Art

En 1992 pour sa collection "Découverte" les Editions Gallimard a fait paraître un merveilleux album de 132  pages permettant ainsi à un large public de découvrir ou de redécouvrir la fabuleuse collection de dessins que Marthe et Juliette Vesque (voir blog07/03/2011) avaient consacré pendant 40 ans au cirque.

Conservé au Musée des Arts et Traditions Populaires, cette précieuse collection est désormais visible mais avec difficultés au MuCEM de Marseille (voir blog06/06/2013). Aussi il est bon d’avoir chez soi ce beau livre qui permet à chacun de retrouver le souvenir de grands artistes qui ont, entre 1902 et 1948, ébloui la piste, étoiles croquées avec gourmandise par ces deux sœurs peintres illustratrices et bien entendu circophiles.

Un livre indispensable pour tout amoureux de la piste... ouvrage présenté par Bernadette Boustany, ancienne Conservatrice du Musée des Arts et Traditions Populaires et elle même peintre de talent. 

 

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Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)

Publié le 28 Mars 2020 par cirk75 dans Art

Voici une huile sur toile (20x28) flamboyante et fortement colorée. Nos yeux se débattent dans un luxe de violets, et d’orangers. Aucun doute possible nous sommes au cirque. Une cavalière drapée dans une longue robe violette, assise en amazone sur un cheval à la robe blanche nous propose un numéro de haute école. Derrière elle, un second équidé accompagné par un personnage, dont on n’aperçoit que les jambes complètent cette scène entourée de part et d'autre de spectateurs.

Nous sommes sous le chapiteau du Cirque Knie. Cette écuyère comme l’indique le titre du tableau, se nomme Mary-José Knie, l’épouse de Freddy Knie Jr. (voir blog01/12/2019), une ancienne de la modequi excelle aujourd'hui dans les numéros de dressage et les chevaux en liberté. Elle qui n'avait jamais fait de cheval avant de rencontrer son futur mari. Elle n'oublie pas pour autant son premier métier en ayant la responsabilité des costumes de la famille Knie, vêtements fabriqués à Paris.

Ce tableau, créé en 1998 par Hubertine Heijermans, une artiste peintre née en 1936 à Amsterdam, et spécialisée dans les portraits de célébrités du monde du spectacle et de la mode, montre bien l'univers de la piste.

Cette femme peintre résidente aujourd'hui en Suisse a, comme on le constate trouvé une grande source d’inspiration en croquant les artistes de ce cirque helvète. Et cette complicité lui a permis en 2003 de peindre de nombreux tableaux montrant la famille Knie au travail avec ses chevaux ou ses éléphants, témoins ce quelles autres huiles nées du travail d'Hubertine Heijoumans.

 

Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
Circus Knie, Mary-José en amazone (1998)
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Music-hall, au Musée de La Piscine de Roubaix,    

Publié le 21 Mars 2020 par cirk75 dans Art

Voici un curieux tableau, composés d’êtres qui semblent  totalement étrangers aux autres. On est loin d'un numéro collectif, chacun a l'air dans son coin et semble ignorer ce que fait l'autre. Par contre ce qui est certain c’est que nous sommes au music-hall, c’est du moins le titre de cette toile. 

Sous nos yeux se déroule une scène se voulant un peu coquine montrant une jeune artiste dépoitraillée, seins nus, semblant présenter un numéro avec le concours de trois chiens blancs. Ce sont des spitz allemand connus aussi sous le nom de Loulou de Poméramie. Les trois toutous, chapeautés de surprenants et originaux couvre-chefs donnent à cette scène un côté cucul la praline. Les deux cabots à droite, dressés sur leurs pattes arrière, font le beau et semblent absents par ce qui se passe autour d’eux. Le troisième clébard porte une sorte de cocarde tricolore sur le haut de son crâne. Assis il semble attendre un geste de la jeune femme. C’est du moins ce que son regard nous suggère. Enfin n’oublions pas l’élément principal, au milieu cette jeune femme se dodinant tout en paraissant totalement enfermée dans ses pensées, étrangère à ce qui se déroule autour d’elle.  Bref toute cette disposition donne à ce tableau un aspect surréaliste et irréel.  En remet une couche supplémentaire cette sorte de guirlande courant derrière la tête de notre héroïne ainsi que les rubans colorés décorant sa chevelure. 

Sommes-noue en présence d'un tableau symbolique ?

Et si c’est le cas, que peut-il bien inspirer ? suggérer ?

Certains diront qu’il ne faut être le chien de personne. La vie ce n'est pas obéir continuellement en remuant la queue pour faire plaisir à un quelconque maître  

D’autres comme Montaigne verront que "L'amitié du chien est sans conteste plus vive et plus constante que celle de l'homme."

Bref ce qui est avantageux avec les symboles c'est que l'on peut dire tout et son contraire. En effet c’est à chacun de nous de trouver ses propres idées derrière les images. En quelque sorte à chacun sa vérité comme indiquait Pirandello.

Mais revenons à cette toile un peu ésotérique au camaïeux aux couleurs pastels. Cette huile sur toile, format 117 x 89,5 cm, brossée en 1925 par Mariette Lydis (1894 - 1970) une artiste peintre, graveur, illustratrice d’origine juive autrichienne semble représentative de la période Art déco et de l'école de Montparnasse caractérisé notamment par des coloris subtils, des compositions raffinées alliés à une finesse du trait.

Mariette Lydis est bien connue par ses estampes et ses illustrations aux nuances délicates où les personnages féminins sont très présents. On lui connait beaucoup de portraits d’êtres émouvants ou exquis. Par contre cette huile semble être une de ses rares incursions dans le monde du spectacle... 

 

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Chipperfields Circus (1960)

Publié le 14 Mars 2020 par cirk75 dans Art

Cette gouache un peu sombre ou sobre, (51 x 66) peinte en 1960 par Louis Arthur Ward (1913-2005) un peintre et illustrateur anglais né à Bristol, nous montre l’intérieur d’un chapiteau de cirque où se déroule une représentation sous le regard attentif des nombreux spectateurs qui peuplent les gradins.

Notre œil est naturellement attiré par le cercle clair dans lequel se trouvent  un monocycliste et ses deux partenaires debout sur les épaules du précédent. Tous les trois évoluent avec audace et grâce sur la piste d’un cirque anglais aujourd’hui disparu : le Chipperfields Circus. Et si on regarde sur la droite du tableau on aperçoit, un peu caché par la forêt de mats soutenant la toile verte du chapiteau et,  au-dessus de l’entrée des artistes, le nom illustre de cet établissement britannique, fondé  en 1905 par James Williams Chipperfields.

Louis Arthur Ward  à travers cette peinture, semble nous montrer le caractère austère du monde de la piste, un endroit clos, montrant les artistes au centre de la piste aux étoiles. Lieu où se conjuguent à la fois ombre et lumière, et où les circassiens sont face à leur destin  acrobatique.

En utilisant ces couleurs  le tableau renforce encore cette impression de rigueur et sérieux qu’est le monde des saltimbanques. Pour cela le peintre  utilise trois grandes couches colorées, les camaïeux d’ocres et de bruns où se trouvent spectateurs, artistes et piste, les verts et bleus de la toile du chapiteau et le grenat de la coupole, ce qui accentue  naturellement   cette impression de confinement et de cocon protecteur.

Pour Ward peintre figuratif de la vie au quotidien, le cirque n'est pas un de ses thèmes de prédilection, mais dans cette rare incursion dans le monde de la sciure , il le représente comme un lieu clos qui cultive abnégation et humilité.

 

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"Au cirque, amazone et les clowns" (collections privée)

Publié le 15 Février 2020 par cirk75 dans Art

Au centre de cette peinture de chevalet (55X33), une piste jaune éclatante, entourée d'une banquette rouge, cet espace de 13m de diamètre dans lequel évoluent dans la lumière d’un projecteur les personnages spécifiques du monde circassien. On distingue un blanc dans un sac vert saluer une belle écuyère sagement assise sur son cheval blanc, tandis qu’un auguste chapeauté et endimanché tournant le dos aux protagonistes, tient à la main une chaise. A gauche debout un habit bleu, sorte de Maître de la piste, se tient devant l’entrée des artistes et semble suivre à distance le numéro. Derrière deux autres personnages un peu cachés, on remarque même en bas à droite, un spectateur debout. Vient-il d’arriver ou a-t-il des fourmis dans les jambes, nul ne le sait ? Enfin en  haut du tableau des loges visibles sont aussi habitées par des spectateurs attentifs à ce spectacle..

"Au cirque, amazone et les clowns" tel est le nom de cette huile sur toile, peinte par Marcel Cosson (1878-1956) également connu sous le nom de Jean-Louis Marcel Cosson. Ce peintre, postimpressionniste dans le style et la technique, est un peu comme Degas fasciné par le monde du spectacle. Son œuvre est remplie d'images de foyers d'opéra, de représentation de la vie en coulisses qu’il allait dessiner dans les  théâtres ou les cirques parisiens. 

Auteur de nombreuses huiles, aquarelles ou dessins qui révèlent aussi la vie des artistes dans  mais aussi hors de la piste dernière la gardine, où on les voit attendre leur tour avant d’entrer en piste.

"Au cirque, amazone et les clowns" (collections privée)"Au cirque, amazone et les clowns" (collections privée)
"Au cirque, amazone et les clowns" (collections privée)"Au cirque, amazone et les clowns" (collections privée)
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Léa Rivière une femme peintre passionnée par les chevaux

Publié le 8 Février 2020 par cirk75 dans Art

Cette artiste née en France, qui a étudié les arts visuels, le théâtre et la danse à Paris, n’a jamais réalisé de tableaux consacrés à la piste et à ses artistes et c’est bien dommage. En effet Léa Rivière, sans toutefois être cavalière, est fascinée par la complicité liant le cavalier à son cheval. Cette inclinaison pour les équidés remonte lors de sa jeunesse, époque où elle travaillait dans un centre équestre.

Puisant dans ses connaissances de l'anatomie et du mouvement cette femme peintre sait particulièrement rendre vivants et dynamiques non seulement l’assise du cavalier, mais aussi les rapports intimes et le non-dit du cavalier et du cheval. Comme le cirque est né du cheval il semble naturel de faire connaître, du moins à celles et à ceux qui ne la connaissent pas encore, les fougueuses et magnifiques peintures de Léa Rivière. Travail qui sait si bien rendre vivant un des éléments indispensables aux arts de la piste : le cheval.

Un site (http://leariviere.com), ainsi qu’une page Facebook dédiés à cette artiste demeurant au Canada depuis 1990 permet de contempler d’autres travaux dus au talent de cette femme peintre.

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Le Pierrot à la guitare (Centre Pompidou)

Publié le 25 Janvier 2020 par cirk75 dans Art

Voici une huile sur toile (90x73) peinte en 1919, nous montrant un pierrot mélancolique, comme peut l’être ce personnage le rival d’Arlequin, cher à la commedia dell’ arte. Vous allez me dire que là on est un peu loin de la piste. Pas si sûr, en effet beaucoup nomme ce tableau non pas le "Pierrot à la guitare", mais le "Clown à la guitare". Il faut dire que certains assimilent allègrement pierrot et clown blanc, laissant ainsi entendre que l’origine du clown proviendrait  des personnages grotesques de ce théâtre populaire du XVI° siècle en Italie où les comédiens improvisaient. Le clown tel qu’on le connait aujourd’hui est assez récent. Il apparaît pour la première fois en Angleterre pendant le XVIII° siècle. Les directeurs de cirques équestres pour divertir les spectateurs entre deux morceaux de cavalerie employaient, pour faire retomber la pression, des garçons de ferme qui ne savaient pas monter à cheval afin d'entrecouper les performances des véritables cavaliers et pour faire rire le public. 

De plus pour compliquer un peu plus cet amalgame,  le peintre espagnol, adepte du cubisme, José Victoriano Carmelo Carlos González-Pérez, plus connu sous le nom de Juan Gris  (1887 - 1927) et auteur de cette œuvre a brossé aussi quelques clowns, qui sont absolument fidèles à ce mouvement pictural, c’est-à-dire totalement déstructurés et très éloignés de la représentation que nous avons de ce personnage emblématique de la piste aux étoiles.

Alors Juan Gris un peintre circassien, à vous de juger ?

Le Pierrot à la guitare (Centre Pompidou)
Le Pierrot à la guitare (Centre Pompidou)
Le Pierrot à la guitare (Centre Pompidou)
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Le Cirque  (Musée des Beaux-Arts de Grenoble)

Publié le 18 Janvier 2020 par cirk75 dans Art

Cette huile sur toile (130 x 110) datant de 1924, est signée du peintre belge Gustave de Smet (1877-1943). Construite à partir de formes géométriques simples et stylisées, elle nous montre un clown de profil devant la gardine. Ce dernier lève le bras gauche pour semble-t-il interdire l’entrée de la piste pendant le numéro de l’écuyère, amazone en équilibre sur le dos d’un cheval gris. Les deux personnes et l’animal font plus penser à des marionnettes qu’à des êtres vivants. Les individus semblent figés, immobiles voire robotiques. Ils semblent détachés de tout ce qui les entoure, ils paraissent fort absorbés en eux-mêmes. Cette immobilité semble par contre paradoxale par rapport au spectacle de cirque qui est avant tout dynamique et très loin d’être statique.

Tout dans cette peinture, que ce soit la trousse de l’amazone, le sac du comique ou le rideau séparant la piste de la piste, est peint dans une palette composée de subtiles nuances à base d’ocre, de brun, de gris et de rose. Ce qui donne naissance à des accords remarquables par leur force de rayonnement. En revanche les taches colorées et criardes ou dissonantes, généralement utilisées pour représenter les arts de la piste, sont ici totalement écartées. Ce camaïeu, donnant à cette œuvre un côté chaleureux et douillet, voire intime. Le langage pictural de ce peintre expressionniste comme on le voit est fondé davantage sur la réflexion que sur l’instinct, c’est pourquoi ses toiles sont souvent qualifiées d’expressionnisme constructif».

De Smet a rarement peint le cirque. On trouve néanmoins dans une autre de ses huiles, intitulée "La Loge", exposée au Musée d’Art Moderne de Bruxelles, un clown levant aussi le bras gauche. Mais dans cette œuvre il s’agit d’un personnage secondaire emprisonné dans une photo accrochée au mur. Gustave de Smet préférait de beaucoup peintre l’univers des campagnes avec ses paysages et ses villageois. Ce n’est que dans sa période dite mondaine, au début des années 20, qu’il a brossé ces deux tableaux, ainsi que de nombreux portraits.

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"Au cirque, parade équestre" (collection privée)

Publié le 4 Janvier 2020 par cirk75 dans Art

Cette huile sur panneau, (27 x 35) signée en bas à gauche Dyf, pseudonyme de Marcel Dreyfus (1899-1985) est une des rares incursions de ce peintre français, plus connu pour ses nombreux paysages, que pour ses tableaux sur les arts de la piste. Et si les fleurs, les femmes, les scènes folkloriques, les paysages l'ont beaucoup inspiré, on lui connait néanmoins une autre œuvre circassienne, une seconde huile sur panneau, (34 x 27) intitulée, "Au cirque, le dompteur de tigres".

Pour ces deux tableaux ayant pour thème les étoiles de la piste, le peintre utilise principalement des couleurs chaudes dont le brun et l'oranger. La première associée à la terre, au bois, à la chaleur et au confort, suggère la douceur et le naturel. La seconde symbolisant l'énergie et l'action. L'oranger véhicule des valeurs de communication et de créativité. Il transmet de la joie, du plaisir et donne cette sensation de chaleur et de joie ressenties lorsqu’on assiste à un spectacle de cirque. Si la seconde œuvre montre une répétition, le dompteur n’a pas encore passé son habit de lumière, la première nous présente une écuyère en train d’exécuter un équilibre sur un cheval sous les yeux des spectateurs. On aperçoit aussi sur la piste le Maître de manège réglant la course de l’équidé et le clown, (ou plutôt les clowns, on en compte trois), personnage traditionnellement énamouré de la belle amazone. Bref c’est un classique de l’art pictural que bon nombre de peintres ont souvent repris.

Par contre cette scène représentant un dompteur et ses tigres est plus rare. Elle nous montre un numéro en férocité, les tigres semblent attaquer le belluaire. Cette pratique, très en vogue au XX° siècle, et apparue sur les pistes vers les années 1850, renforçait le côté spectaculaire du face-à-face entre l’homme et les animaux et permettait d’accrocher les spectateurs en lui donnant l’occasion de frissonner en voyait l’homme se défendre contre les attaques des félins. De nos jours les dompteurs sont plus enclins à présenter des fauves en douceur. Les fauves paraissant ainsi des gros matous avec qui on joue,. 

Dyf avec ces deux réalisations dans la tonalité impressionniste nous propose des moments de cirque très traditionnel qui sont de nos jours bien injustement décriés par certaines ligues vertueuses ...

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