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Le bloc-notes de cirk75

Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Un hors-série sur le cirque contemporain

Publié le 13 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Cirques

Un hors-série sur le cirque contemporain

Le journal La terrasse, la gazette du monde du spectacle vivant, vient de faire paraître un hors-série sur le cirque contemporain en France. A lire ou relire sans modération.

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Il y a 40 ans au Carré Thorigny, la Création du Cirque à l’Ancienne

Publié le 8 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Cirques

Il y a 40 ans au Carré Thorigny, la Création du Cirque à l’Ancienne

En 1974, le Carré Thorigny, situé dans le Marais à Paris, dirigé par Silvia Montfort (voir blog23/06/2012), avait décidé de commémorer le bicentenaire de l’arrivée à Paris d’Astley (voir blog11/02/2011) en organisant une exposition sur le cirque. Alexis Gruss rappelle dans son livre “Réver les yeux ouverts” le rôle que son beau-père Firmin Bouglione a joué dans la création du cirque à l’ancienne. En effet le célèbre dompteur visitant cette manifestation, demande à la directrice du Carré si elle serait intéressée par la venue d’un cirque dans la capitale. Et comme elle cherchait à donner une suite à cette exposition cette sollicitation ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Reconstituer le spectacle de l’Astley’s Royal Amphitheatre of Arts eut été vain et périlleux le goût du public et la qualité des numéros avaient depuis 200 ans forcément évolué. Par contre demander à des saltimbanques, à des gens du voyage, qui sont en quelque sorte les conservateurs d’une certaine tradition de proposer un spectacle fidèle à ce que les anciens proposaient était une sacrée idée et de faire appel à la famille Gruss, une des plus anciennes familles circassiennes (voir blog13/112010) un coup de génie.

La première eu lieu le 25 mai 1974, jour de la fête des mères, les costumes furent fournis par les réserves du Cirque d’hiver et la troupe était composée de sept artistes : Dédé, Gipsy, Martine, Patrick, Sandrine Bouglione (l’épouse à cette époque de Patrick) Alexis et un magicien Max Hersant. Le programme comprenait 14 numéros encadrés par des tambours et cuivres. Les spectateurs pouvaient applaudir par ordre d’apparition:

- Parade du cirque à l’ancienne,

- Parodie de l’écuyère par Melle Martine et l’Auguste Dédé,

- Les Sanguinaires hyènes barrées présentées par Saïd,

- Pas de deux à cheval par Martine et Alexis,

- Danseuse sur fil par Melle Gipsy, reine du Cirque (Oscar mondial du Cirque 1972),

- La ballerine et l’éléphant,

- Entrée comique par l’Auguste Dédé & Cie,

- Le double Jockey par les frères Gruss,

Pause (10 mn),

- Grace et adresse par Melle Gipsy,

- Entrée comique par l’Auguste Dédé

- Le retour de Robert Houdin par M. Max Hersan,

- Jeu d’adresse,

- Final par toute la Compagnie,

Il y a 40 ans au Carré Thorigny, la Création du Cirque à l’Ancienne

Les Gruss devaient présenter pendant un mois ce programme, (il y eu cent quarante jours de spectacle), et à ce moment personne n’imaginait que ce serait le départ d’une aventure singulière qui à ce jour 40 ans plus tard n’est pas terminée, car depuis les enfants puis les petits enfants de Gipsy et Alexis ont montré que cette famille n’est pas prête à lâcher le monde de la piste magique.

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Un cirque soviétique à l’abandon.

Publié le 7 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Bâtiments

Un cirque soviétique à l’abandon.

Vestige de l’ère soviétique, le Cirque de Chisinau fermé pour cause de travaux en 2004, n’a depuis jamais rouvert ses portes et demeure l’un des bâtiments les plus ostentatoires de la capitale de la Moldavie. Dessiné par les architectes Shoikhet et Kirichenko, le Cirque moldave de Chisinau a vu le jour en 1981, à une époque où le pays était connu en URSS, sous le nom de République Socialiste Soviétique Moldave. Pendant 23 ans, l’édifice a distrait les foules venues spécialement dans la capitale pour admirer clowns, trapézistes, ours, lions et autres éléphants. En 1991, l’Union Soviétique s’est effondrée, et la République Moldave, fraîchement indépendante, s’est alors enlisée dans une crise économique. En dépit de la vague de pauvreté qui a mutilé le pays durant les années 1990, le monumental Cirque de Chisinau a tenu bon, contrairement à beaucoup d’autres entités qui ont dû cesser leur activité à la même époque.

Un cirque soviétique à l’abandon.

Situé en retrait d’une route principale, le Cirque de Chisinau est planté au milieu d’une cour pavée exposée, son aspect austère, sa façade triangulaire et son dôme aux angles acérés lui donnent des airs de couronne de pierre gargantuesque. En surplomb de l’entrée, on trouve une statue représentant deux clowns dansant, dont l’un a perdu sa tête. L’entrée principale est barricadée, et tout dans la décoration incarne l’ornement soviétique dans ce qu’il avait de plus spectaculaire. Quant à la piste il reste un cercle capitonné entouré d’une barrière en briques blanchies à la chaux délimitant les rangées de gradins qui s’élevaient de tout part. On se croirait dans le cirque de la Belle au bois dormant. Étonnant? Non?

Un cirque soviétique à l’abandon.
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Louis Galice (1864-1935)

Publié le 6 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Art

Louis Galice (1864-1935)

Louis Galice fut un excellent dessinateur, ainsi qu’un illustrateur de grand talent. Plusieurs hebdomadaires de l’époque dont le“ Chat Noir” peuvent témoigner de la qualité des créations graphiques de cet artiste. Comme Chéret (voir blog27/12/2013) dont il fut l’élève il créa, à Paris au 99 rue du Faubourg-Saint-Denis, son propre atelier, où furent conçues de nombreuses affiches dont certaines pour le Cirques d’hiver ou Pinder ainsi que pour le Nouveau Cirque (voir blog08/12/2010. L’affiche reproduite ci-contre, date de 1890 et vante un spectacle donné dans cette salle légendaire de la rue du faubourg Saint-Honoré. Cette illustration est construite autour d’une technique souvent utilisée à cette époque, des spectateurs au premier plan, l’action proprement dite vue au second plan. En montrant des individus qui regardent avec intérêt le spectacle, l’artiste suggère qu'il doit être exceptionnel car il fascine les témoins. Petite précision, “La Grenouillère” était une pantomime (voir blog01/09/2011) à laquelle participent pêcheurs, plongeurs et naïades, le clou du spectacle était bien entendu le sauvetage spectaculaire de l’héroïne, action qui enthousiasmait les dandys de la fin du XVIII° siècle.

De nos jour les lithographies signées Galice sont fort prisées, même si l’auteur n’a pas la renommée d’un Jules Chéret ou d’un Emile Levy.

Louis Galice (1864-1935)
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Les Tableaux Rossignol, ou du temps où l'école parlait du cirque

Publié le 5 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Jouets

Les Tableaux Rossignol, ou du temps où l'école parlait du cirque

Avant le déferlement du multimédia et du numérique, les aides visuelles à l'école étaient essentiellement des images que les enseignants punaisaient sur le tableau noir, ou des panneaux cartonnés munis d'œillets qui s'accrochaient sur des clous plantés au-dessus. Qui ne se souvient pas des tableaux Armand Colin, Deyrolle, Bourrelier ou Sudel ? Dans les années 1950, un couple d'instituteurs de la Vienne, André et Madeleine Rossignol, eut l'idée de fabriquer un support plus pratique pour des illustrations, un système de cadres en bois qui maintenait ces gravures sur papier, deux par feuille recto-verso… Ces tableaux de vocabulaire, d’élocution mais aussi de construction de phrases, connurent un vif succès, et c’est ainsi que de 1950 aux années 70, près de 18 millions d’élèves et plusieurs dizaines de milliers d’enseignants utilisèrent les tableaux Rossignol. Parmi les 780 illustrations que comportait la production Rossignol, un me ravisait plus particulièrement c’était celui nommé “Au cirque” dans lequel on pouvait voir tous les acteurs de la piste magique : les clowns, l’écuyère, le dompteur et ses fauves, les trapézistes, les équilibristes, l’orchestre, l’éléphant et son cornac ainsi que la vendeuse de confiseries. Tout un programme qui faisait rêver le bambin que j’étais. Par contre quand l’instituteur retournait l’image, une autre apparaissait moins évocatrice et moins magique en effet il s’agissait du thème“ Après l’averse“.

Et cerise sur le gâteau, mon livre de lecture au CE1, comme on disait à cette époque, se nommait ”La féerie du Cirque”. Comment voulez-vous après ne pas être marqué par la Piste Magique ?

Pour celles et ceux qui souhaitent revoir ces tableaux, allez sur le site :

http://fmr-avril2012.blogspot.fr/2013/04/affiche-scolaire-rossignol-1960.html

Les Tableaux Rossignol, ou du temps où l'école parlait du cirque
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Raoul Dufy (1877-1953) peintre aussi de la sciure et de la piste

Publié le 4 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Art

Raoul Dufy (1877-1953)  peintre aussi de la sciure et de la piste

Jean Dufy, le frère du célèbre peintre a beaucoup représenté sur toile le spectacle de cirque (voir blog09/02/2014) son frère Raoul, célèbre peintre, dessinateur, graveur, illustrateur, créateur de tissus, de tapisseries, de mobilier, céramiste, décorateur d'intérieur, d'espaces publics ou de théâtre, n’était pas lui insensible aux arts de la piste. Car peindre pour Raoul Duffy c’était témoigner de la vie sous toutes ses formes et le spectacle en général et le cirque en particulier rentrait bien dans sa conception picturale, lui dont l'enfance avait été baignée dans une atmosphère artistique et musicale. On peut donc admirer dans son œuvre pictural quelques tableaux, (beaucoup moins que dans la production de son frère Jean qui s’en était fait une spécialité), de scène de la piste où le cheval était le point d’orgue comme dans “Acrobates sur un cheval de cirque”.

Raoul Dufy (1877-1953)  peintre aussi de la sciure et de la piste

Dans ce tableau reproduit ci-contre, on peut voir que les personnages sont à peine esquissés, ce sont des figures anonymes participant à une pure démonstration plastique, car pour Raoul Dufy il s'agit d'un simple jeu de lignes et de couleurs. Les vêtements bleus des spectateurs assis sur les gradins débordent de leurs contours, suggérant la vitesse des acrobates qui tournent autour de la piste, contribuant à créer la sensation de l’action et du mouvement. La succession des plans colorés du rose au vert en passant par le bleu évoque le balayage des projecteurs qui accompagnent en éclairant les figures dans leur numéro équestre. Raoul Dufy peintre influencé par le Fauvisme et par Matisse, passionné par la couleur nous a laissé finalement d’autres œuvres circassiennes comme par exemple ”Chevaux au Cirque“ ou “Le cirque”, c’est une partie de sa création moins méconnue que son “Violon rouge” ou sa célèbre “La Fée Electricité”.

Raoul Dufy (1877-1953)  peintre aussi de la sciure et de la piste
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Séquence nostalgie, un moment de l’épopée du Cirque à l’Ancienne.

Publié le 3 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Cirques

Séquence nostalgie, un moment de l’épopée du Cirque à l’Ancienne.

Il est parfois malaisé pour les cirques de trouver un emplacement dans certaines villes afin, car bon nombre de municipalités (voir blog04/10/2013) leur refusent l‘accès car les cirques et autres spectacles forains étant considérés comme un art mineur voire insignifiant donc indigne de leur politique culturelle. Cette attitude n’est malheureusement n’est pas nouvelle et à titre d’exemple, Silvia Monfort (voir blog23/06/2012) en 1975 avait dû batailler ferme pour que le cirque Gruss puisse s’implanter dans le square Emile Chautemps à Paris face au Nouveau Thorigny dont elle en était l’âme et l’inspiratrice.

Séquence nostalgie, un moment de l’épopée du Cirque à l’Ancienne.

Dans la vidéo qui suit outre le bonheur de revoir Silvia Monfort expliquant son combat pour permettre l’implantation de ce cirque familial, on peut aussi voir Alexis Gruss (junior du moins c'était son nomà cette époque) indiqué que les cirques n'ont plus accès aux beaux emplacements, chance de survie pour eux et que les villes, circulation routière oblige) ne les autorisent plus à organiser des parades. Enfin cerise sur le gâteau on peut aussi voir un extrait du spectacle avec : équilibriste ainsi qu’ Alexis et Dédé Gruss jouant "Besame mucho". C’était il y a 40 ans…

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Rose Gold née Marie Rose Goldnaguel

Publié le 2 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Aériens

Rose Gold née Marie Rose Goldnaguel

Parmi les artistes aériens mythiques, Rose Gold tient une place à part, peut-être la première, ne l’avait-on pas surnommée "la Reine de l’espace", ou tout simplement " l’Impératrice des airs "? Lorsqu'on relit les articles de journaux relatifs à son numéro de voltige au cadre aérien avec double porteur on ne peut que constater, combien cette artiste a suscité admiration et ferveur. Pour témoin cet extrait d’un article signé André Tabet : "Rose Gold nous cause bien des émotions, ses chutes en avant avec rattrapé par les pieds vous coupent la respiration et son battement de jambes nous donne un égal battement de cœur…" ou Tristan Rémy (voir blog22/12/2011) qui parle de l'audacieuse Rose Gold qui "triomphe de l'adresse, de la souplesse et de la témérité". Il faut dire que son numéro tenait véritablement de l’exceptionnel.

Rose Gold née Marie Rose Goldnaguel

Un agrès composé d’une large assise aérienne sur laquelle se tenaient deux porteurs en suspension par les jarrets, puis se tenant au milieu du portique, Rose Gold se lançant dans le vide et quelques mètres plus bas elle attrapait un petit trapèze tenu à bout de bras par ses deux complices. Frissons et angoisses garantis ! Puis après cette entrée à couper le souffle, elle entamait une série de figures d’une rare audace : équilibre en planche sur les reins, glissade de reins en jarrets sur la barre, un grand ballant suspendus par les talons, et inutile de préciser que le numéro s’effectuait sans aucune protection. "Un filet, pourquoi ? ", se plaisait-elle à répéter, " On se tue avec un filet... "

Rose Gold née Marie Rose Goldnaguel

Et même le 6 juin 1952, au second étage de la Tour Effeil à 118 mètres au-dessus du sol et sans filet, Rose Gold présente son hallucinant son numéro. Cette prouesse a été filmée par la Télévision Nationale et reste à ce jour un document stupéfiant montrant l’exceptionnel numéro aérien exécuté par Rose Gold. En 1955 au cirque d’hiver de Paris pour corser encore son numéro, alors que ses porteurs étaient redescendus sur terre, elle proposa une sortie irréelle en se lançant dans le vide d’une hauteur de 7 m, afin d’être réceptionnée dans les bras de ses partenaires. Là aussi frayeur et sueurs froides assurées.

Rose Gold née Marie Rose Goldnaguel

Inutile de dire que les contrats affluaient de partout, si en France en plus de Medrano et du cirque d’hiver, elle s’est produite chez Pinder (1960) et chez Napoléon Rancy (1961), elle a foulé les plus grandes pistes du monde :Ringling Bros and Barnum & Bailey, Polack Bros Circus, Blackpool Towers Circus (voir blog14/01/2011), Krone (voir blog07/02/2011), Circo Atayde de Mexico, Circus Schuman… puis après une carrière très riche de gloire, mais aussi de douleur, elle chuta trois fois mais après de multiples fractures, elle reprenait son trapèze qui était avec son fils et son époux sa grande passion . Cette belle et douce femme, mince à la taille menue et à l’impressionnante chevelure noire corbeau, aux yeux verts et au sourire enchanteur était plus qu’une reine de trapèze elle était l’incarnation de Vénus dans les airs. Et après une carrière riche en émotion et en gloire dans les années 60 elle se retira pour s’établir à Vienne loin de des Cirques dont elle reste encore aujourd’hui, la Star absolue.

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Grock for ever!

Publié le 2 Mai 2014 par Michel Alain Lagrange

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Gaston Paris (1905-1964) photographe du morbide et du spectacle

Publié le 1 Mai 2014 par cirk75gmkg dans Art

Gaston Paris (1905-1964)  photographe du morbide et du spectacle

Reporter photographique, né en 1905 à Paris, pivot des Magazines ”Vu“ et “Détective“ Gaston Paris était un artiste spécialisé dans les clichés représentant la vie quotidienne, les spectacles, les petits métiers. Photographe éclectique il pouvait aussi bien proposer un travail très classique type années 40, mais aussi offrir des travaux photographiques étranges aux inspirations surréalistes, comme "Fleurs sans parfum, parfum de toutes les fleurs ", "Le Radium originel vient d’entrer dans sa 26ème année". Gaston Paris excellait dans les mises en scènes bizarres, entre horreur et Grand Guignol. Photographe vedette du magazine ”Détective“, de la fin des années 1930 aux années 1950, il savait, il faut le dire avec bonheur, reconstituer artistiquement, les drames peuplés de gangsters et de vamps qui remplissaient les pages de cet hebdomadaire spécialisé dans les affaires criminelles et morbides.

Gaston Paris (1905-1964)  photographe du morbide et du spectacle

Photographe aussi du monde du spectacle, il a aussi à son palmarès de magnifiques photos d’artistes de cirque, dont beaucoup ont été prises chez Médrano (voir blog07/04/2011), telle celle des Codonas prêts à s’envoler à l’aide du trapèze, celle de ces écuyères nommées Les Medrano Sisters voire celles représentant François Paul et Albert Fratellini ou d’Alfred Court (voir blog01/10/2013) immortalité dans ses célèbres “Paix dans la jungle”. Après son décès en 1964, ses 15.000 clichés photographiques nous permettent encore aujourd’hui de suivre l’évolution de son regard, de saisir sa familiarité avec ses modèles, de découvrir les charmes des concours de maillots de bain à la piscine Molitor, ceux des coulisses des Folies Bergère ou des ateliers d’Yves Brayer… Gaston Paris un photographe malheureusement un peu oublié mais à redécouvrir.

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