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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Cirque de Sergei Chepik (1953-2011)

Publié le 9 Décembre 2017 par cirk75 dans Art

Sergei  Chepik,  un artiste russe rompu à toutes les techniques artistiques allant de l’aquarelle à l’huile en passant par l’eau-forte, la céramique ou la sculpture et maîtrisant tous les genres, du portrait où il excellait à la composition qui avait sa préférence. Esprit libre, à contre-courant de l’art officiel en URSS,comme en Occident et aux thèmes de prédilection larges et variés. Chepik peint aussi bien le passé tourmenté de sa Russie natale, que des instants mystiques et religieux. Le monde du spectacle ne lui est pas inconnu. Il excelle dans ses scènes de rings de boxe, de cabarets,  de coulisses du Moulin Rouge, mais aussi dans la dramaturgie issue du cirque et de ses saltimbanques.

Témoin cette œuvre de 1991 intitulée "Cirque" dans laquelle  on trouve une foisonnante composition fantasmagorique où éclate une imagination sans frein, montrant sur une piste richement colorée et éclairée un  clown facétieux  ébloui par les prouesses des deux acrobates équestres du  jongleur à cheval. Fort intéressé par le thème acrobates et jongleur équestres, Chepik le reprend dans une autre de ses compositions avec un bleu très présent, donnant une œuvre totalement différente et un sensation d' image glaciale et froide. 

Ces deux créations ne sont pas les seules œuvres consacrées aux arts de la piste, car comme on l’a déjà mentionné Chepik était fasciné par ce monde et en a laissé de nombreux témoignages dont en voici quelques uns.

Cirque de Sergei Chepik  (1953-2011)
Cirque de Sergei Chepik  (1953-2011)
Cirque de Sergei Chepik  (1953-2011)
Cirque de Sergei Chepik  (1953-2011)
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Le Cirque Medrano passe le mois de Mars 1953 en Belgique au Palais des Sport de Liège

Publié le 8 Décembre 2017 par cirk75 dans Cirques d'hier

En 1953, Jérôme Medrano propose en Belgique à Liège dans l’immense Palais des Sport de Coronmeuse, un programme dans des locaux sportifs reconfigurés. La piste avait été installée à une des extrémités avec trois grands gradins en forme de U qui l’entouraient. L’orchestre dirigé par Paul Gasson, se trouvait placé contre la piste et un grand rideau séparait les coulisses de la piste. Quant au programme très fourni il comprenait notamment les animaux du cirque allemand Williams présentés par Adolf Althoff , le frère de Carola Williams, Dany Renz (voir blog17/06/12), Benji et Yves de la Cour(voir blog22/09/16), Pipo (voir blog10/10/11), & Dario (voir blog12/10/11) et la première partie se terminait par la célèbre entrée de la Ford en Folie (voir blog22/11/16) interprétée à Liège par Zibral célèbre comique excentrique et son comparse Dony... 

Le Cirque Medrano passe le mois de Mars 1953 en Belgique au Palais des Sport de Liège
Le Cirque Medrano passe le mois de Mars 1953 en Belgique au Palais des Sport de Liège

Ce spectacle fut malheureusement endeuillé par le décès d’un garçon d’écurie qui, il faut le dire, maltraitait les éléphants du cirque William. A la longue et pendant une répétition un des pachydermes s’est vengé en attaquant son bourreau qui pour se protéger, s’était enfoui sous les gradins, mais rattrapé il fut mortellement piétiné . Jérôme Medrano relate d’ailleurs ce triste épisode dans ses mémoires Une vie de Cirque (voir blog10/114/14) en indiquant à sa femme Violette (voir blog30/04/17) : "un de ces jours je ne donnerais pas cher de la peau de ces garçons s’ils continuent à traiter ces bêtes-là de la sorte".

Moralité si on maltraite un animal il s’en souvient et il se venge, surtout s’il possède une mémoire d’éléphant…

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Le Johnny Circus,

Publié le 7 Décembre 2017 par cirk75 dans Musique

Depuis hier les témoignages sur Johnny Hallyday abondent. Un épisode de sa vie celui du "Johnny Circus" est peut être moins connu, aussi est il bon de rappeler cet épisode de sa carrière commencée un certain 15 juin 1959 au Golf Drouot.

Si en 1996 le chanteur Antoine voulait dans ses Elucubrations mettre Johnny Hallyday en cage à Medrano, le célèbre rockeur a bien été vedette d’un cirque, non chez Medrano mais chez Bouglione. En effet en 1972 lors d'une tournée, commençant 16 juin à Chantilly et se terminant le 5 septembre de la même année à Toulouse le chanteur s'essaya à un nouveau concept totalement inconnu en France, alliant cirque et tour de chant. 

L’idée n’est pas vraiment originale. Ainsi le 11 décembre 1968, une émission de télévision britannique nommée "Rock'n'roll Circus" (voir blog20/06/2015) et animée par les Rolling Stones, avait déjà été mixés numéros de cirque et musique rock. Mais si le cirque des "pierres qui roulent" n'était qu'un décor en studio, celui de Johnny comprend un chapiteau loué aux Bouglione et pouvant accueillir 4 000 personnes, dans lequel le chanteur propose son tour de chant. De plus un convoi de 70 véhicules sillonne la France en 85 étapes durant cet été pour transporter toute la production.

Sponsorisée par RTL et Canada Dry, la tournée proposait en 1ère partie des danseurs, des numéros de cirque, Nanette Workman,Tommy Brown et le groupe Ange. 

Et comme dans tout cirque on trouvait un M. Loyal, Sam Bernett un animateur de radio, qui assurait le présentation chaque soir du spectacle.

Après un entracte, et sous d'énormes éclats de lumière avec une sono impressionnante et poussée à fond, Johnny chantait plusieurs titres de son nouvel album " Country, Folk, Rock", pour un récital comptant au total une quinzaine de titres.

En plus du spectacle, le "Johnny Circus" proposait au public:

-une boutique de tatouages,

-un studio photo ou le public avait la possibilité de se faire photographier avec Johnny,

-un magasin de vêtements, avec service de retouches immédiates,

-un musée Johnny : vie de la star et de celle de tous les grands rockeurs,

-un stand moto avec possibilité d'essais sur piste,

-une voiture épicerie : produits américains, anglais et exotiques,

-un glacier confiseur,

-le dimanche une messe chantée était célébrée sous le chapiteau,

-un spectacle de théâtre moderne était donné tous les jours à 18h, avant le show de Johnny à 21h.

-enfin un journal gratuit publiant les photos de la journée était remis à chaque spectateur.

 

Malgré l'originalité du projet, ce fut un échec entraînant un gouffre financier pour Johnny Hallyday, dont les pertes étaient si considérables que le chanteur ne pourra monter pendant plusieurs années de nouveaux spectacles, autres que parisiens.

Le "Johnny Circus" une tournée à part dans la longue carrière du rockeur du Golf Drouot et qui a utilisé le milieu circassien. 

Signalons en conclusion pour les nostalgiques de cette tournée, et de Johnny, un site évoquant ce concept http://johnnycircus.free.fr/.

 

#johnnycircus

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L’Hippodrome Lillois (1875-1932 ou 1937)

Publié le 6 Décembre 2017 par cirk75 dans Bâtiments

Aujourd'hui, on serait bien en peine d’imaginer derrière les 39 et 41 de la rue Nicolas Leblanc et , non loin du Palais des Beaux-arts là où se dressent 7 immeubles,  était situé autrefois un cirque en dur,  inauguré le 26  août 1877 par le " Cirque Cottrelly".  A défaut d'être un très haut-lieu de l'histoire lilloise, l’établissement construit par l'architecte Lestienne et dénommé Hippodrome lillois,  fut durant plusieurs décennies un vaste bâtiment où les arts de la piste avaient pignon sur rue.  Vaste, tel est bien le terme qui convient de qualifier cette construction polygonale de 38 mètres de diamètre qui s'étendait entre deux rues.

La salle avec au premier étage les loges des artistes, pouvait accueillir  jusqu'à 5 000 spectateurs (1 200 en premières, 1 300 en secondes, 2 500 en troisièmes).  L'entrée des artistes était placée rue de Valmy où on trouvait aussi les dépendances qui  pouvaient accueillir jusqu’à 70 chevaux, mais aussi des fauves et des éléphants. Cette salle au dehors de sa fonction circassienne accueillit des manifestations sportives, politiques, musicales et fut aussi un endroit où furent donnés des combats de coq et transformé en cinéma proposa des films. Elle finit comme beaucoup d’autres sous les pioches des démolisseurs en 1932 , d’après le site "Renaissance du Lille ancien"ou 1937 selon le journal Le Populaire relatant une manifestation en mémoire de Roger Salengro dont le journaliste dit qu'elle se tient à l'Hippodrome

Enfin nombreuses furent les troupes à se produire devant le public lillois, on compte parmi elles par exemple celles d'Achille Ciotti, d'Antoine Plège, de Fernando Beert, d’Oscar Carré, de Piérantoni, de Lenka, Ditter, Schumann, Hagenbeck, Roche, Rancy, et même en 1930 le Cirque d'Hiver de Gaston Desprez (voir blog25/03/12) y fit une halte. 

Témoignage populaire, une chanson en patois de Lille écrite par Théodore Cordonnier, lui fut consacrée dont le refrain était:

"L'Hippodrome nous réjouit,

Ch'est plaisi,

Mes amis,

Répétons incore unn' fos

Pour l'amusement des Lillos: 

Vive dins Lille,

Vive dins Lille,

L'Hippodrome Lillos.

Vive dins Lille,

Vive dins Lille,

L'Hippodrome Lillos.

 

L’Hippodrome Lillois (1875-1932 ou 1937)
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Le clown Bux (1935)

Publié le 5 Décembre 2017 par cirk75 dans Cinéma

Comédie dramatique française réalisée par Jacques Natanson, scénario  de Jacques Norval, d'après une nouvelle de Hans Possendorff, ce film relate la triste histoire de Pierre Buxeuil docteur connu aussi comme le populaire clown Bux (Henri Rollan). Un jour, il tombe amoureux de Nicole (Suzy Vernon), une jeune fille romantique mais capricieuse. Follement amoureux Bux enlève sa belle, mais elle va se lasser de lui après quelques déceptions dues à des accusations mensongères, Bux connaitra enfin le bonheur auprès d’une gentille acrobate et poursuit sa brillante carrière...

Comme beaucoup de films où la piste sert de cadre le scénario n’a rien d’intéressant pour un circophile. Cependant il est resté présent dans la mémoire de certains car une grande partie de l’intrigue a été tourné au Cirque d’Hiver et sous le chapiteau Bouglione, où est presente la ménagerie familiale.  L’ambiance est bien restituée  et le film permet de revoir ou voir quelques artistes ayant jadis connus la gloire, à savoir Sampion Bouglione père et ses fils dont le dompteur Firmin Bouglione à cette époque fort jeune.

Un film comme beaucoup d’autres totalement invisibles en salle mais qui sur la toile peut être entrevue en VOD.

 

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Les belles histoires de M. Drollo

Publié le 4 Décembre 2017 par cirk75 dans Personnalités

Depuis le 3 décembre sur YouTube, Monsieur Drollo Maître conférencier et tailleur de crayons émérite, nous propose dans une série de dix épisodes : l’incroyable histoire – presque vraie – de Philip Astley.  Et Chaque semaine, nous aurons sorte de cadeau de Noël, un nouvel épisode d’une durée de 2 minutes chacun de cette saga aslheynne.

Derrière le sobriquet de M. Drollo se cache en réalité Dominique Denis, auteur de nombreux ouvrages sur la piste qu’il a bien connu en tant qu’artiste (clown Toto, frères Hermanos avec Sergio), et pour les inconditionnels du cirque il représente  la mémoire du Cirque.

Chaque vidéo est réalisée par Dominique Denis lui-même, directeur de la photo : Pierre Dannès et montage signé Peter Din.

Allez on regarde sans tarder le premier épisode de cette saga sur Philip Astley (voir blog07/06/15) en attendant la suite.

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Joan Rhodes, assurément pas une faible femme.

Publié le 3 Décembre 2017 par cirk75 dans Artistes

Les hercules ou autres hommes forts ont toujours été prisés sur les pistes du cirque ou scènes du music-hall. Plus rares ont été les artistes  du beau sexe à proposer un numéro basé sur la force musculaire. Et parmi celles qui se sont fait un nom comme femme forte, l’anglaise Joan Rhodes est un cas à part. Non seulement sa prestation était remarquable mais en plus elle avait une plastique à faire pâmer de jalousie  bons nombres de jolies femmes.

Elle se produisit deux fois à Paris sur la piste du cirque Medrano. En 1952, du 5 au 25 septembre et, l’année suivant du 16 octobre au 5 novembre, à chaque fois elle était présentée ainsi :

"Grace, charme et beauté,

Par les fées lui furent données ;

Mais l’une à la baguette torse

En plus lui donna la force..."

Mais rien ne lui a été donné lors de sa naissance le 13 avril 1921 avec ses frères et sœurs elle est abandonnée par ses parents.  Et très jeune à 14 ans Joan Rhodes doit se produire dans des foires où sa force est vite remarquée. Elle fait plusieurs métiers : lutteuse, cascadeuse avant de proposer dans les années 50 un numéro de force où elle va porter des personnes sur sa tête ou dans ses bras, soulever de concert quatre hommes pris au hasard dans la salle. Mais ce qui captive, ce sont les défis qu’elle lance aux spectateurs en leur demandant de plier des barres de fer ou de déchirer des annuaires téléphoniques. Et devant leur échec avec une facilité déconcertante elle plie sur son genou, dans sa bouche, autour de son bras ou de son cou une barre de fer ou, déchire deux annuaires téléphoniques en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Elle pouvait aussi affronter 4 hommes au tir à la corde, soulever des jeeps où des personnes  étaient assisses à l'intérieur. Bref rien ne lui résistait et tout semblait possible à Joan Rhodes.

Au sommet de sa gloire, elle fascine le public et est le sujet de plusieurs peintures ou sculptures. C’est ainsi que Lady Laura Knight (voir blog02/12/17) en 1995 la peint et lors de son séjours au Cirque de Medrano à Paris, elle attire l'attention du surréaliste Max Ernst, qui lui dédie une peinture. Elle a également été modélisée pour Henry Moore et Jacob Epstein et se pare du titre de "The Mighty Mannequin".

Fort célèbre dans les années 50-60, vedette de la télévision et du cinéma, elle publie en 2007 "Coming on strong" un livre où elle relate ses bons et mauvais jours. Mémoires à ce jour non traduites en français et qui peuvent être facilement trouvées sur la toile pour les anglophiles.

Dans ses dernières années, elle dirige un petit café à Crouch Hill, au nord de Londres et s’éteint après une vie bien remplie le 30 mai 2010 à 89 ans et en laissant derrière elle, plus de 20 000 annuaires téléphoniques mutilés.

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Lady Laura Knight (1877-1970)

Publié le 2 Décembre 2017 par cirk75 dans Art

Femme peintre et graveuse britannique dont l’œuvre importante embrasse non seulement la tradition figurative et réaliste mais aussi l'impressionnisme anglais, Laura Knight un des peintres les plus populaires en Grande-Bretagne est devenue en 1936 la première femme élue à la Royal Academy depuis la date de sa fondation en 1768 . 

Lady Laura Knight (1877-1970)
Lady Laura Knight (1877-1970)
Lady Laura Knight (1877-1970)

Son œuvre picturale est composée de nombreuses huiles ou aquarelles représentant des paysages, des portraits mais aussi de nombreux artistes de cirque. Il faut dire que cette passion lui est venue dès 1920 lors d’une visite au cirque Bertram Mills à Olympia à l'ouest de Londre. Et pendant près de 2 années en 1929 et 1930 elle va suivre la tournée de ce cirque. Elle  peint pratiquement toute la distribution de cet établissement que ce soient les artistes mais aussi les animaux. Au contact du monde circassien elle modifie sa façon de travailler. Voulant représentant un instant fugace et voyant que les artistes avaient rarement beaucoup de temps à lui consacrer pour poser, elle apprend à peindre vite. Et c’est ainsi que sans aucun dessin préparatoire il va peindre directement sur la toile.

Lady Laura Knight (1877-1970)
Lady Laura Knight (1877-1970)
Lady Laura Knight (1877-1970)

L'exposition "Knight's Circus Folk" au Club Alpin en 30, qui découle de ce travail a été l’objet de nombreuses critiques de la part des revues d'art, mais ses peintures de petits groupes de clowns, tels que The Three Clowns et Old Time Clowns, rencontrent un beau succès populaire. On lui doit aussi un portrait de Joan Rhodes (voir blog03/12/17) une artiste connue sous le nom de "The Mighty Mannequin".

Parallèlement en 1934 Laure Knight a crée aussi toute une gamme de vaisselle (assiettes, plats, pichets…) pour la table ayant le cirque comme sujet et produite par Clarice Cliff.

Lady Laura Knight une artiste peintre circophile...

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Le 6 novembre 1956 le Gala organisé, sur la Piste de Medrano, par le Cirque de Budapest

Publié le 1 Décembre 2017 par cirk75 dans Cirques d'hier

Suite à l’insurrection de Budapest qui dura du 23 octobre au 10 novembre 1956  (terme désignant la révolte nationale contre la République populaire de Hongrie et contre la politique imposée par l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), et révolte qui se termina par un écrasement sanglant), une soirée de solidarité, dont la recette intégrale fut transmise à la Croix Rouge Hongroise fut organisée sous l’égide de la Croix Rouge Française pour venir en aide aux peuple hongrois.

Le programme présenté fut celui qui avait été proposé du 7 septembre au 8 novembre aux spectateurs du cirque montmartrois (voir blog29/10/14) comprenant les artistes magyars de ce programme auxquels s’étaient joints une quinzaine d’artistes français et parmi ceux-là un certain Jean Richard.

Jérôme Medrano indique dans son livre "Une vie de Cirque" que "la soirée qui fut alors organisée par les artistes de la troupe et leurs concitoyens de Paris fut extrêmement émouvante". Il faut rappeler que cette insurrection avait beaucoup remué les Français à cette époque et de nombreux actes de solidarité avaient eu lieu afin d'apporter autant que faire ce peut un peu d'aide et ce spectacle y contribuait. 

Le 6 novembre 1956 le Gala organisé, sur la Piste de Medrano, par le Cirque de Budapest
Le 6 novembre 1956 le Gala organisé, sur la Piste de Medrano, par le Cirque de Budapest
Le 6 novembre 1956 le Gala organisé, sur la Piste de Medrano, par le Cirque de Budapest
Le 6 novembre 1956 le Gala organisé, sur la Piste de Medrano, par le Cirque de Budapest

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Un soir au Cirque d’Hiver le Gala APSAP 1959

Publié le 30 Novembre 2017 par cirk75 dans Programmes

Chaque année l’APSAP autrement dit l’Association de la Préfecture de la Seine et de l’Assistance Publique, organisait pour son personnel une soirée privée généralement au mois de décembre et non loin des fêtes de fin d’année.

En 1959 c’est au cirque d’hiver que les salariés furent convié à voir en seconde partie la pantomime western Davy Crockett & Jimmy Boy (voir blog09/12/15) avec entre autres la famille Maurin dont Yves-Marie jouait Jimmy Boy, qui quelques fois était remplacé par son jeune frère Patric et sous le patronyme de Patrick Maurin se cachait un acteur qui deviendra fort célèbre quelques années plus tard : Patrick Dewaere.

La première partie du programme était 100% cirque et permettait de sourire aux facéties d'un trio clownesque fort célèbre qui fit les beaux soirs de la piste de la rue Amelot: Pipo, Dario & Mimile (voir blog13/10/11).

Une autre troupe de clowns était aussi de la partie Rex et Quito (voir blog26/05/15) jouant peau d'hareng dans la pantomime western à grand spectacle.

En souvenir de la soirée un programme papier de 16 pages était imprimé pour l’occasion et en première page on pouvait voir les Bouglione Junior : Firmin, Emilien, Sampion et Joseph, dont deux aujourd’hui  un peu plus âgés sont les actuels directeurs du Cirque d’Hiver Bouglione:

 

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