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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Houdini, le grand magicien (1953)

Publié le 19 Décembre 2017 par cirk75 dans Cinéma

Ce film de 106 minutes réalisé par George Marshall, raconte la vie d’Ehrich Weisz, mondialement connu sous le nom d’Houdini. Illusionniste spécialiste de l'évasion spectaculaire, né à Budapest, le 24 mars 1874 et décédé aux États-Unis  le 31 octobre 1926 à Détroit, et qui finira par se tuer, poussé par son public à aller toujours plus loin. 

Film bien enlevé mais au scénario épris de liberté avec la réalité, cette œuvre cinématographique reste avant tout une évocation très romancée de la vie du célèbre illusionniste, réputé pour ses numéros d'évasion de cellules inexpugnables, de camisoles de force ou des cadenas les plus solides. Dans ce film Tony Curtis joue Houdini et Janet Leigh (son épouse dans le civil) une jeune étudiante dont il tombe amoureux et dont il fait sa partenaire. Bref, ce n’est pas génial mais ça se regarde et c’est toujours mieux que le téléfilm réalisé en 1963 qui mettait lui aussi totalement de côté les considérations métaphysiques qui étaient très présentes chez ce personnage fascinant.

En guise de conclusion rappelons qu’avant de devenir célèbre, Houdini  fait partie de la troupe des Trois Keaton dont le troisième larron n’est autre que Joseph Frank dit "Buster" Keaton (voir blog14/12/10). Pour la petite histoire, c’est Houdini qui est à l’origine du surnom de Buster, et cela suite à une chute du jeune Joseph Franck Keaton à qui le futur magicien aurait dit  "That was a real buster" que l'on pourrait traduire par "Ça, c'était une vraie bonne chute ! "

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M. Droll revient en 3ème semaine

Publié le 18 Décembre 2017 par cirk75 dans Personnalités

Troisième épisode de l'incroyable histoire presque vraie, de Philip Astley par M. Drollo Maître conférencier et expert es-tomac.

Pour celles et ceux qui auraient oublié de regarder le 2 premiers épisodes, les voici ci-après, mais c'est la dernière fois, qu'on se le dise.

M. Drollo, Maître conférencier et tailleur de crayons émérite.

M. Drollo Maître conférencier et licencié économique...

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Myr et Myroska les Aristocrates du Mystère.

Publié le 17 Décembre 2017 par cirk75 dans magicien

Stars de la transmission de pensée, vedettes internationales de la télépathie durant plusieurs décennies Myr et Myroska, étaient dans les années 60-70 connus de la France entière. Leur numéro vu à la télévision dans "La Piste aux Etoiles" (voir blog15/12/14), la fameuse émission mensuelle de variétés présentée par Roger Lanzac (voir blog25/09/11), ou les émissions radiophoniques ou télévisuelles de Jean Nohain (voir blog17/11/17) en firent des artistes dont la notoriété ferait pâlir d’envie beaucoup de vedettes actuelles… Leur succès fut si grand et leurs pouvoirs  si convaincants que Myroska tint régulièrement dans la presse une rubrique de courrier du cœur et de voyance. Et leur numéro inspira même à Pierre Dac son sketch Mme Arnica, devenu avec Francis Blanche le fameux sketch du Sâr Rabindranath Duval. Selon leur légende Myr et Myroska se rencontrèrent en 1941 dans le petit village de Castets-en-Dorthe . Elle Myroska, (née Marie-Charlotte Baron)  charcutière du village, lui  André Myr un chansonnier parisien de passage dans ce village et désirant acheter du saucisson. On devine la suite...

Le couple mentaliste ne revendiquait ni pouvoirs extra-sensoriels, ni trucages. "S’il n’y a pas de truc, c’est incroyable, mais avouez que s’il y en a un, c’est encore plus incroyable !" C’est en ces termes sibyllins qu’André Myr terminait le numéro de transmission de pensée. En laissant ainsi planer le doute dans l’esprit du public, chaque spectateur pouvait penser ce qu’il voulait. Les uns adhéraient à la thèse d’une véritable télépathie, convaincus que les deux partenaires se parlaient par l’entremise d’ondes mentales. En d’autres termes ces personnes croyaient à une authentique expérience de transmission de pensée. Les autres, les cartésiens, ou ceux qui flairaient un "truc", étaient persuadés que les deux artistes utilisaient un langage codé secret qu’ils étaient les seuls à maîtriser.

Ils foulèrent quelques pistes de chapiteaux dont "Napoléon Rancy" en 1957, "Amar" en 1971, la "Piste d’Or" en 1972. Le numéro était simple mais très spectaculaire  Myroska , debout au centre de la piste, les yeux bandés, devinait à la surprise générale, les objets, les dates, les chiffres que Myr, lui présentait et qui étaient proposés par les spectateurs présents.  Ils firent ses adieux en 1984 au théâtre Princesse Grace de Monte-Carlo

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85 ans de modèles réduits et de maquettes (1933-2008)

Publié le 16 Décembre 2017 par cirk75 dans Livres

Cet ouvrage édité par Gildas Salaün,  rédigé avec le soutien des directions de cirques, des artisans, des grands collectionneurs, d’artistes, de l’Association Française des Voitures et Camions de  Cirque (AFVCC) représent, après le succès d'un premier livre consacré au cirque Pinder, une encyclopédie sur le monde des miniatures des autres cirques français et européens. Pour les collectionneurs de maquettes ou de modèles réduits circassiens c’est une somme de renseignements comme nulle pareille sur les créations des modèles réduits et des maquettes mythiques de 1933 à 2018.

Un cadeau fort utile pour les fêtes pour les aficionados du cirque en miniature.

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L’Alcazar, le Cirque de l’avenue de saxe à Lyon (1882-1929)

Publié le 15 Décembre 2017 par cirk75 dans Bâtiments

Lyon la ville des Rancy (voir blog17/03/13), n’a jamais connu un cirque en pierre, par contre plusieurs constructions en bois ont été édifiées dans la capitale des gaules dont la plus célèbre fut certainement celle que Théodore Rancy  (voir blog22/08/11) inaugura un certain 2 septembre 1882 à l'angle de l'avenue de Saxe et de la rue Moncey au 33, de nos jours près de la rue Chaponnay à l'emplacement de la D.D.E. Dans ses mémoires Théodore Rancy  rappelle que cet établissement fut  bâti à l’emplacement d’une halle à grains. Le bâtiment réalisé en bois et en maçonnerie faute de moyens, était assez rudimentaire.

La façade avait des allures de chalet savoyard et cinq marches donnaient accès à trois grandes portes en plein cintre, flanquées de deux autres plus exiguës. Des panneaux destinés à l’affichage étaient disposés entre elles. A l’étage s’ouvraient trois fenêtres avec balcons à balustres en bois, quatre statues d’homme porteur de torche ornèrent la façade en pignon sur rue dont la toiture était bordée d’un feston en bandeau dentelée en bois découpé avec une statue impersonnelle d’un quelconque Apollon à chacune des basses pentes et, deux grosses lampes à arc éclairaient cette construction. Enfin une enseigne Rancy largement étalée en longueur achevait l’ordonnancement de l’ensemble. La vaste piste entourée de gradins comportait 5 000 places, 1 200 en première catégorie, 1 300 en seconde  et 2 500 en troisième. Une haute coupole pour les numéros aériens et de grandes écuries, contribuaient à cette époque à en faire une salle confortable.

Suite au vote en 1904 par la municipalité lyonnaise d’une taxe locale qui imposait fortement les chevaux, assimilés à des animaux de luxe. les Rancy abandonnèrent cette salle, qui servit encore quelques années. Mais faute d’entretien et en raison du mauvais état de la galerie des secondes, ce cirque que les lyonnais nommaient l’Alcazar, fut démoli en 1929.

 

Ce nom d'Alcazar venait d'un autre établissement ayant appartenu à Théodore Rancy et portant déjà ce nom. Cette salle démolie en 1877 se trouvait à l'emplacement de l'actuelle église de la Rédemption.

 

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Quel Cirque à La Flèche !!!

Publié le 14 Décembre 2017 par cirk75 dans Jouets

Samedi 16 décembre  à partir de 14h15 aura lieu à l’hôtel des ventes de La Flèche, situé 5 rue Pape-Carpantier, une vente publique sur le thème du cirque. Maître Cyril Duval vendra la collection provenant de la succession de M. Marchand collectionneur en art de la piste.

Parmi les lots mis en vente on trouvera  deux répliques miniatures de chapiteaux du cirque Amar, des voitures de collection (Corgy major Toy, Super Dinky Toy, Solido…) jouets, médailles, programmes et affiches…

Les Vendredi 15 décembre de 14h30 à 20h30 et Samedi 16 décembre de 9h30 à 11h une exposition permettra aux amateurs de voir les 244 lots mis en vente.

 

Quel Cirque à La Flèche !!!

Pour tout renseignement :

Tél. : 02 43 94 03 81  Fax : 02 43 94 43 63  et cyrilduval72@gmail.com

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Pourquoi présenter un spectacle sur une piste ronde?

Publié le 13 Décembre 2017 par cirk75 dans Bâtiments

Lorsque Philip Astley (voir blog07/06/15) à Londres au XVIIIe siècle crée une nouvelle forme de spectacle que l’on nomme cirque, il décide de tirer profit de son expertise équestre  d’ancien sergent-major dans un régiment de dragons légers, pour organiser un spectacle mettant en valeur la vélocité des chevaux et l’agilité de leur cavalier.  Et pour cela il trace une piste circulaire de 13 m de diamètre qui favorise les performances équestres. Aussi est-il logique et naturel d’indiquer que le cirque commence à cheval et qu'un cirque sans équidé me semble comme un opéra sans chant lyrique, autrement dit coupé de ses racines.

De leur côté les chinois depuis la nuit des temps, ont valorisé l’acrobatie pratique d’origine populaire et étroitement liée à divers aspects de la vie courante, comme la production, le combat et les cérémonies religieuses. Pour les acrobates chinois une piste ne leur est pas nécessaire pour montrer leurs performances et ils peuvent présenter en frontale leur spectacle sur une scène de théâtre.  L’acrobatie est  un art scénique. Il en est de même des spectacles dit de nouveau cirque et sans chevaux, la piste ne sert plus à rien. Les Québécois l’ont bien compris  eux  qui n’avaient de passé circassien, présents dans les spectacles sans chevaux, ils ne voient pas l’utilité d’une piste, et utilisent le plus souvent une scène, tel est le cas par exemple du cirque Eloize, de la Compagnie des 7 Doigts de la main et de plus en plus du Cirque du Soleil.

Or le spectateur et l’artiste ne ressentent pas les mêmes sensations lorsqu’un spectacle est présenté en frontal ou sur une piste. En effet la configuration d’une salle agit grandement la dynamique entre artiste et public. Une scène est conçue pour produire des perspectives, mais elle crée aussi une hiérarchie au sein des spectateurs. Certains voient mieux que d’autres et l’on sent davantage le mur imaginaire entre la scène et les gradins. La piste ronde elle poursuit une autre logique. Elle instaure une égalité entre les spectateurs qui tous ont la même chance de bien voir, tout en offrant une proximité avec les comédiens. Enfin dans un espace à 360 degrés, l’énergie des artistes, circule autrement. Elle provient également du public, qui retrouve dans les visages des gradins d’en face une suggestion inconsciente et collective des réactions et sentiments auxquels il est appelé à s’abandonner. Enfin entourer un artiste est une attitude naturelle, ce qui n'est pas le cas du frontal. Ainsi lorsque des badauds regardent un spectacle dans la rue, comment se disposent-t-ils en cercle ou en ligne? Je vous laisse trouver la réponse.

 

Un Collectif dénommé Réseau 360° (voir blog31/01/17) milite activement pour défendre le spectacle en rond,  espace où public et artistes ne font qu'un.

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Freddy de Robert Thomas (1978)

Publié le 12 Décembre 2017 par cirk75 dans Cinéma

Parmi les intrigues où l’inspecteur de Police est sur la piste au propre comme au figuré, nous avons déjà évoqué le premier film d’Achille Zavatta du "Du sang sous le chapiteau" (voir blog20/09/11) tourné au Cirque Triomphe où  l’artiste présentait son célèbre numéro  "Zavatarzan et les lions royaux". Moins connu est le film que Robert Thomas a tourné en 1978, sous le chapiteau Zavatta Fils, d’après sa pièce qui eut en 1968 un beau succès populaire. Il faut dire que le rôle du clown Freddy était tenu par Fernandel.  Dix ans plus tard, l’auteur de la pièce transpose au cinéma l’intrigue mais  suite au décès en 1971 du fantaisiste méridionale, c’est Jean Lefèvre qui reprend le nez rouge du clown Freddy.

Le scénario n’est guère original il relate l’histoire d’un directeur-clown de cirque, Frederic Corban, dit "Freddy" , qui  pour sauver son établissement doit accepter à contrecœur les faveurs de la baronne de Berg. Cette dernière est assassinée, et la police soupçonne bien entendu le directeur du cirque d’être l’auteur de cet assassinat. La vraie meurtrière apparaît alors, et tente de faire chanter Freddy  lequel, après avoir mené sa propre enquête, découvre qu'elle lui a menti en même temps et  confond, la véritable criminelle.

 

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M. Drollo, le retour

Publié le 11 Décembre 2017 par cirk75 dans Personnalités

Vient de paraître le deuxième épisode, de l'incroyable Histoire presque vraie, de Philip Astley, créateur du spectacle de cirque, raconté par M. Drollo himself Maître conférencier et licencié économique...

Et pour les retardataires qui n’auraient pas vu le premier épisode…

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"Et l’on réinventa le cirque", une évidence chez Arlette Gruss

Publié le 10 Décembre 2017 par cirk75 dans Programmes

Avec la production 2017 nommée "Et l’on réinventa le cirque" qui s’achève le 17 décembre à Paris sur la pelouse de Reuilly, Gilbert Gruss montre qu’il n’a de cesse de renouveler ses programmes. Et cette année il a sans doute créé le meilleur spectacle de la longue histoire du cirque créé par sa mère Arlette Gruss. En plus de mêler tradition et modernisme, la mise en piste, les costumes, l’habillage musicale, la chorégraphie et ne taisons les exceptionnelles lumières font basculer ce spectacle dans une autre dimension, celle de la féérie, de la poésie, de l’insolite, du surnaturel, de l’angoisse et du rire…

Comme les années précédentes, on n’est pas appelé à voir une production constituée de numéros accolés les uns aux autres non, nous sommes accueillis par un collectif, un clan, une tribu qui nous donne le meilleurs d’eux même. Bref un moment rare et magique, même s’il n’y a pas de magicien au programme mais par contre un mentaliste suisse Claudio Negri qui  endort sur commande des spectateurs volontaires à qui il fait effectuer des calculs mentaux incroyables. A la vue de ce numéro on ne peut que se souvenir de la célèbre phrase de  Myr et Myroska, eux-mêmes télépathes: " s’il n’y a pas de truc c’est formidable, mais s’il y a un truc, reconnaissez que c’est encore plus formidable".

Spectacle avec animaux, chez Arlette Gruss il est inconcevable de faire l’impasse. Le programme n’indique-t-il pas d’ailleurs : "Au cirque comme nulle part ailleurs, l’homme et l’animal vivent l’un pour l’autre". Ainsi Bruno Raffo présente avec assurance un groupe de lionnes dressé par Martin Lacey. Les 4 éléphants maisons illuminées de mille lucioles et guidées par John Vernuccio montrent tout leur talent d’artistes de la piste. L’emblématique cavalerie maison, cette année parsemée de mille feux électriques, est présentée par Laura-Maria Gruss seule qui montre qu’elle a retenu les conseils avisés de son tonton Lucien et qu’elle est dorénavant une artiste accomplie avec une personnalité affirmée, mais en doutait-on avant.

Kevin son frère ainé, montre qu’il devenu un bel artiste présentant chaque année une composition nouvelle et en 2017 il offre deux prestations. Un premier numéro athlétique d’hommes drapeaux sur mât avec Sergiy Baryshnikov et  Andrii Prymak. Puis de nouveau avec Sergiy Baryshnikov les 2 complices sont les voltigeurs sur double trapèze d’un numéro original de moto aérienne -conduite par le funambule australien Ramon Kathriner, déjà au programme 2016- et, qui traverse le chapiteau sur un câble oblique à grande hauteur. Autre moment motorisé le retour attendu des colombiens Globe of Speed qui, après avoir fait tourné dans leur sphère d’à peine 7 mètres de diamètre en 2011 huit motos, en 2015 neuf motos, reviennent cette année en ajoutant une présence féminine et à dix ils soulèvent l’enthousiasme d’un public ébloui par l’exploit.

N’oublions pas le beau numéro de sangles aériennes qui débute le spectacle présentée par la gracieuse Viviana Rossi, ni l’extraordinaire prestation à vélo de son mari Jonathan Rossi réalisant des exercices de haute technicité : sauts sur obstacles, équilibre, saut par-dessus une partenaire allongée sur le sol, saut périlleux avant à vélo…

Signalons aussi le ghanéen George Der Gummi Guri  proposant avec humour et rythme un numéro hors du commun de contorsion, le jongleur Roby Berousek faisant virevolter ses raquettes de tennis, les gymnastes du gang Flying Jumpers, le marionnettiste Loïc Bettini dans des moments de pure poésie et, dont le final avec la marionnette du clown Mathieu (voir blog22/11/15) est assurément aussi un beau et merveilleux moment.

Nous avons gardé pour la bonne bouche justement ce ludion de Mathieu, qui chez Arlette Gruss est chez lui. Il faut dire qu’il a pour la première fois foulé cette piste en 1990, il y a déjà 27 ans et y est revenu souvent. Cette année ses entrées sont malicieuses (Bobo Madame) magiques (l’ampoule), surréalistes (le chien), inhabituelles (le rock n’ roll) ou très originales (la crotte d’éléphant), oui Mathieu est un grand tout en finesse et en gentillesse. Et d’ailleurs Gilbert Gruss ne s’y est pas trompé en le refaisant signer pour la tournée 2018 qui débutera dans un mois à Bordeaux.  

Le cru 2017 est exceptionnel, animé non par un M. Loyal mais plutôt par un chauffeur de salle, voire un bateleur  Kevin Sagau qui avec le temps a même fait oublier Michel Palmer (voir blog27/03/2015) c’est tout dire.

A l’issu d’un tel spectacle, on comprend mieux pourquoi ce cirque qui visite chaque année les mêmes villes, aux mêmes périodes, soit attendu avec impatience par ses nombreux inconditionnels.

Vivement décembre 2018 pour voir le spectacle "Osez le Cirque" à Paris.

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