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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

La Jongleuse par Otto Eerelman

Publié le 20 Janvier 2018 par cirk75 dans Art

Une assiette dorée tourne au sommet d’une longue tige flexible et bicolore, une jeune artiste tout de blanc vêtu et encadrée de son matériel de jonglerie est à l’origine de cet équilibre précaire. On aperçoit derrière elle trois chevaux dont un tenu par son écuyer portant son costume de piste. En regardant ce tableau notre œil est naturellement attiré par son centre notamment par le blanc immaculé du tutu que porte cette jongleuse très concentrée à faire tourner cette assiette. En arrière-plan le peintre utilise des teintes à base de marron pour simuler les murs ou toile du bâtiment. Comme nous le sentons nous sommes à l’intérieur d’un cirque derrière la gardine, dans ses coulisses, endroit où les artistes s’entrainent une dernière fois avant d’être invités par le régisseur à se produire en piste.

Cette peinture circassienne est née du talent d’Otto Eerelman (1839-1926), peintre graveur et lithographe hollandais, connu pour avoir réalisé de nombreuses toiles équestres mais aussi bon nombre de peintures ayant comme thème le cirque, notamment "Madame Carré avec son cheval gris au cirque Carré" ou " Derrière les coulisses du cirque" et n’oublions pas "La Jongleuse" objet de notre étude aujourd’hui.

La Jongleuse par Otto Eerelman
La Jongleuse par Otto Eerelman

Peintre talentueux un peu oublié de nos jours même si en 2015 il a bénéficié d’une rétrospective à Leek au Musée Nienoord, exposition qui a permis d’admirer ses nombreux portraits réalistes d'animaux, mais aussi ceux réalisés pour la bourgeoisie aisée, la noblesse ou la maison royale montrant l'énorme diversité  de l’œuvre de cet artiste néerlandais.

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Hélène de Vernon (1930-2006) une artiste trapéziste aussi…

Publié le 19 Janvier 2018 par cirk75 dans Aériens

Née le 17 novembre 1930 dans une famille circassienne, cette célèbre trapéziste, ainée de neuf frères et sœurs, est initiée dès 5 ans au trapèze, à l’acrobatie et à la voltige aérienne. Elle a 10 ans quand le théâtre Mogador l'accueille dans l'opérette ''Les Saltimbanques" où elle se produit comme trapéziste, puis elle présente son numéro sur la piste du Cirque de Alliés (voir blog11/12/10), puis on la retrouve quelques temps plus tard dans des exercices de mains à mains avec son frère Philippe (voir blog23/09/16). En 1945, sous le chapiteau Gruss-Jeannet (voir blog13/11/10), elle effectue un superbe numéro à la corde, puis aux côtés d’Arlette Jeannet elle reprend le trapèze. A partir de 1957, elle anime un ensemble aérien où elle présente une série de figures acrobatiques à la corde entourée d’une escadrille de 4 petites avions avec petites fusées à ailerons dans lesquelles évoluent 4 ballerines les "Flying pin-up girls".  Elle proposera aussi avec deux partenaires un numéro nommée "l’Echelle du diable" qui présente des équilibres instables sur une échelle qui repose sur un trapèze.

Reconnue pour ses acrobaties à la corde lisse, son travail au trapèze en solo ou en groupe avec notamment les Brunetti, les Marconys, en 1967 elle délaisse les agrès aériens pour présenter les panthères de son frère Philippe. Vous avez tous reconnue les débuts sur la piste d’Arlette Gruss (voir blog28/09/16) qui, dans un premier temps avait choisi comme nom de piste Hélène de Vernon étant native de cette ville située dans le département de l'Eure.

La Dresseuse prend alors la place de la trapéziste, mais cela est une autre étape de la carrière d’Arlette Gruss admirable artiste et grande directrice de cirque, mais cela fera  l'objet d'un futur blog…

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Palmarès du 12ème Festival International du cirque de Budapest

Publié le 18 Janvier 2018 par cirk75 dans Festivals

Créé il y a 21 ans, en 1996 le Budapesti Nemzetközi Cirkuszfesztivál est depuis devenu un lieu de rencontre important pour l'art du cirque. La 12ème édition de cette manifestation bisannuelle (voir blog29/01/14) a aussi proposée pour les fans qui aiment les arts liés à la piste, des spectacles dans toute la ville .

A l’issue des 25 spectacles proposés du 8 au 14 janvier, le jury présidé par Eugène Chaplin, le fils de Charlie Chaplin a tenu à honorer les artistes suivants en leur décernant les prix suivants :

Médailles d’Or

Chinese Acrobatic Troup / Diablo & Schirmantipoden

Nomuna (Mongolei) / Handvoltigen & Schleuderbrett

 

La Troupe NOMUNA, présente un numéro de bascule avec rattrape en 6e hauteur

Médailles d’Argent

Without Socks / Clowns

Adam & Benjamin / Chinese Pole

Andrejs Fjodorvs / Tauben

Duo Funcoholics / Chinese Pole

 

 

Ce trio de clowns est innovant, rafraîchissant et avant tout plein d'humour.

Médailles de Bronze

Vodianik Yaroslavna / Jonglage

Duo Solys / Handstandakrobatik

Truppe Gallea /  Luftnummer

Tatiana et Hector forme un duo combinant la passion cubaine et l'élégance parisienne où la femme est le porteur.

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Bucarest une ville qui honore le Prince Rainier III

Publié le 17 Janvier 2018 par cirk75 dans Art

La capitale roumaine est une ville où les arts de la piste sont bien appréciés. En plus de posséder un cirque, un festival dédié à ce type de spectacle, Bucarest possède depuis octobre 2017 en son cœur et sur la place du Cirque, une statue réalisée par le sculpteur Ionel Stoicescu, qui représente le Prince Rainier III (voir blog16/01/14), créateur du Festival International du Cirque de Monte-Carlo,dont on fête cette année la 42ème édition.

En plus de cette œuvre et toujours dans le parc du cirque (Parcul Circului) ont été aussi érigées sept sculptures en bronze représentant grandeur nature des numéros de cirque (clown, jongleur, contorsionniste, dompteur, éléphant, gymnaste et acrobates).

Comme on le voit les arts du cirque occupent une place privilégiée dans la culture roumaine et cette statue de Rainier montre les liens privilégiés entre la Principauté et cette démocratie d'Europe du Sud-Est.

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Massy, un Festival international de cirque qui se porte bien

Publié le 16 Janvier 2018 par cirk75 dans Festivals

Avec cette 26ème édition, l’A.F.I.C.M. pilotée dorénavant par Bata Gluvacevic devait démontrer que les craintes suscitées par certaines querelles et chicayas intestines n’étaient plus à l’ordre du jour et que les craintes pour la pérennité de ce Festival francilien n’étaient plus de mise. Et l’on peut dire qu’avec cette édition, faisant suite aux deux précédentes, la manifestation  massicoise est entre de bonnes mains avec des bénévoles qui semblent plus joyeux et heureux d’être les chevilles ouvrières de cette belle réussite.

Oui rien n’a changé à Massy ou si peu, un nouveau Maire, suite à l’application de la loi sur le cumul des mandats, Nicolas Sansoen a donc succédé au sénateur de l’Essonne Vincent Delahaye. Un nouveau un logo, en forme de cocarde, rappelant que le Festival existe depuis 1993, a fait son apparition en haut de l’entrée des artistes et sur les visuels du festival. 

Mais revenons à l’essentiel  le spectacle, toujours composé par deux programmes avec des artistes de haut niveau, qui pour la plupart sont repartis avec un trophée, hormis est c’est dommage le Duo Medel, deux mexicains proposant un impeccable numéro de main à main s’achevant par un équilibre sur chaise, après un flip-flap du voltigeur, équilibre sur main exécuté par le porteur qui se relève en maintenant son partenaire en équilibre vertical.

Que faut-il retenir de Massy 2018? D'abord la présence à Massy d’une native de Ris-Orangis devenue depuis une prodigieuse jongleuse, Françoise Rochais. Cette dernière nous proposant un numéro de jonglage en deux parties nous démontre toute l’étendue de son talent. Dans un premier temps drapée dans une longue robe bourgeoise, elle mêle avec une aisance déconcertante et sur un tempo lent des objets de masse, de taille et de forme différentes que sont bâtons, ombrelles, anneaux, balles et raquette. Puis changeant à la fois de musique et de tenue vestimentaire, avec une rapidité digne d’un numéro de quick change, elle jongle ensuite avec 7 twirling bâtons sur un rythme à couper le souffle des spectateurs présents. Et c’est très justement qu’elle se voit gratifier avec son compagnon Elastic du Prix du Président de la République.

 

Elastic (voir blog07/05/17) avec trois fois rien, un cerceau, trois de ping-pong, ou un bilboquet , mais avec un sens précis du gag et utilisant un langage universel, balade comme d’habitude son public dans son univers déjanté, et dans ses folies humoristiques visuels où, la performance et le ridicule se côtoient, et où étonnement rime avec hilarant. Un grand moment de rire et sourire justement récompensé par le Prix du Président de la République.

Les Pistes d’Or ont été décernées, l’une à la blonde Russe Alyona Pavlova qui à l’aide d’un cerceau aérien qu’elle utilise comme un trapèze, présente un éblouissant numéro où se conjuguent sensualité et risques avec des lâchers pointe de pied, talon ou nuque du cou. L’autre Piste d’Or est attribuée à Marlon Zinnecker, également lauréat du Prix du Club du Cirque, qui nous a présenté la belle cavalerie du cirque Belly-Wien composée de 8 frisons, 3 étalons arabes et 2 poneys falabellas proposant notamment pirouettes, contre-rondes, éventails, cabrades… et mettant en valeur la complicité entre le dresseur et ses équidés. 

L'élégant contorsionniste Aleksandr Batuev réalisant un numéro impressionnant de contorsion où il se  tord dans tous les sens et le dompteur Didier Prein (également Prix Bretagne Circus) présentant des lions et lionnes se partagent les 2 Pistes d’Argent.

Enfin les Pistes de Bronze reviennent au Duo Lyd, un couple cubain présentant deux belles prestations d’acrobaties au mat chinois et à la bicyclette ainsi qu'au Duo Savitsky, deux Russes présentant des chats tels des félins bondissant à travers des cerceaux enflammés ou obturés par un papier.

Complètent ces 2 spectacles présentés par Carrie Harvey (voir blog22/01/16) et mis en musique par Carmino d’Angelo (voir08/01/17) le Duo Savitsky (transformiste), les Wolf Brothers proposant deux numéros burlesques, Jonathan Riquelme associant trapèze et rolla rolla, le jongleur de raquettes Glenn Folco, Asia Perris présentant un numéro d’équilibre sur mains fortement inspiré de celui que proposait dans les années 90 Anatoly Zalievsky (voir blog19/03/15). La troupe éthiopienne African Dream Circus a électrifié le public massycois par deux prestations, l'une avec mat chinois et l’autre par des sauts à travers des cerceaux. Les Hooligang, troupe russe aux collants blancs décorés avec des motifs géométriques tricolores revisitent à leur manière les sauts à la banquine, tandis que le Duo Rolla composé de Chiara et Joy deux enfants du dompteur Didier Prein reprennent à leur compte tous les classiques du patinage acrobatique. N’oublions pas Dimitry Dubynn et Anastasia Pogorelova et leur curieux aéronef terminé par un bambou aérien, montrent que le cirque évolue et innove constamment en modernisant certains numéros anciens

Dernier point question animaux, Massy revendique haut et fort, être une manifestation circassienne avec artistes quadrupèdes. Ce qui n’est pas dénué de courage en cette période où quelques quarterons d’animalistes ont décidé de faire croire que les animaux sont bien plus heureux dans la nature à l’affût des braconniers et des chasseurs que nourris, soignés et choyés dans les cirques ou les zoos.

Mais bon la Liberté de penser existe en France … même si souvent bien des inexactitudes se font de plus en plus jour sur les réseaux sociaux...

Malheureusement ces groupes de pression ont quelques fois des comportements violents qui troublent l'ordre public ce qui plus que blamable et dangereux...

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Monsieur Drollo nous narre la suite

Publié le 15 Janvier 2018 par cirk75 dans Personnalités

A la demande générale, voici enfin le 6ème épisode de la saga de l'ex dragon léger de sa gracieuse majesté, raconté par M. Drollo, Maître conférencier et Docteur es Pistes

Pour les retardataires autrement dit celles et ceux dans l’ignorance de cette remarquable et presque vraie saga sur la création il y a 250 ans du cirque moderne vous pouvez vous reporter aux blogs des 18 décembre 2017 et 10 janvier 2018.

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Borra, pickpocket de père en fils

Publié le 14 Janvier 2018 par cirk75 dans magicien

Sous la dénomination de Borra, deux artistes se sont sur la piste succédés, il s’agit de Boris le père (1921-1998) et de Charly le fils. Pourtant rien au départ n’avait préparé Borislav Milojkowic, le père  à devenir un célèbre artiste pickpocket. La légende raconte que dès 12 ans il avait fait son miel des trucs des voleurs à la tire qui sévissaient à Jagodina, ville serbe en découvrant l’art de détourner l’attention d’une personne afin de lui substituer à son insu divers objets lui appartenant. Dans un premier temps Borislav Milojkowic  s’essaye auprès de ses camarades puis met au point son numéro qu’il rode et commence à se produire à Sarajevo dans les cabarets et autres music-hall, sous le nom de Borra. Et son numéro est si habile qu’en 1948 il officie sur la piste du Cirque danois Schumann, ce qui va  lui ouvrir les portes des plus prestigieux établissements européens. Et c’est ainsi qu’ont pu le voir au Cirque d’Hiver, chez Bertram Mills, Jean Richard, Knie, Krone, Medrano, Price, Sabine Rancy Strassburger …

Son numéro était réglé comme du papier à musique, et comprenait deux moments. Avant le début du spectacle et sous les traits d’un banal placeur, il accompagnait certains spectateurs jusqu’à leur place en leur dérobant au passage et sans qu’ils s’en rendent compte, montre, portefeuille, stylo, lunettes, cravate, bretelles … Puis environ une heure plus tard généralement en fin de première partie du programme, il faisait son entrée, habillé soit en prince oriental ou soit en habit sombre agrémenté d’une cape et coiffé d’un chapeau haut de forme et se  présentait ainsi : "Bonsoir, je m’appelle Borra, avec deux R". Il commençait par quelques tours de magie avec fumée de cigarettes et œufs. Puis une fois cette partie achevée il faisait descendre quelques specteurs sur la piste pour leur rendre et sans jamais se tromper,  leurs biens, qu’il s’empressait de subtiliser une nouvelle fois, pour les restituer à nouveau à leurs propriétaires aussi surpris qu’abasourdis.

Borra Senior

Habile manipulateur et pickpocket, polyglotte, d’un charisme incontestable, Borra, le Roi de pickpockets a fait quelques émules dont son fils Charly qui avait les mêmes dons que son père. Charly fit ses débuts en 1963 chez Knie et reprit à la lettre le numéro paternel, qui produisait sur les spectateurs un effet comique énorme devant l’air abasourdi et ahuri des innocentes victimes de Borra père ou fils.

Borra Junior partie 1

Borra Junior partie 2

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Le cirque, une source d’inspiration pour le peintre anglais Frederick William Elwell, (1870–1958)

Publié le 13 Janvier 2018 par cirk75 dans Art

Ce peintre naturaliste britannique  membre de la Royal Academy, s’est fortement inspiré du travail de Degas (voir blog01/01/16) ou Toulouse Lautrec (voir blog17/03/11), et notamment de leurs nus et dans leurs scènes de cirque. Rappelons qu’Elwell était tellement attiré par les arts de la piste qu’en 1923 il a passé six mois dans une caravane pour suivre la tournée anglaise du "Sanger's Circus". De cette expérience nomade et circassienne sont nées quelques toiles où il reprend, en utilisant les effets de lumière et de couleur, certains thèmes liés à la piste.

Parmi les peintures réalisées en 1923, "The Big Top", toile de 61 sur 81 cm, léguée à la "Beverley Art Gallery", musée détenant la plus importante collection de cet artiste, est un bon exemple du travail de Frederick Elwell. On peut notamment y voir comment il utilise d'une façon excessive les couleurs donnant à cette œuvre une tonalité à la fois verte et sombre.

Dans ce tableau seule la piste est éclairée par deux halos lumineux provenant des cintres des chapiteaux. En regardant mieux tant ils sont minuscules, on peut voir les artistes réaliser des pyramides équestres sur deux niveaux. Si nous laissons notre œil glisser vers le bas on aperçoit légèrement sur la gauche les musiciens de l’orchestre et à droite où on trouve la gardine un cheval tenu par la bride attend pour entrer en piste. Le reste, les spectateurs, les gradins et le bord de la piste sont seulement esquissés et ne paraissent pas avoir beaucoup intéressé notre peintre circophile.

 

Par contre le vert semble fasciner Elwell, témoin ces deux autres peintures où cette couleur est sur représentée. L'une montrant les chevaux du Cirque Sanger et l’autre peignant les caravanes des artistes de ce cirque. On voit aussi les spectateurs déambuler en sortant du chapiteau dont on entrevoit une partie sur la gauche. 

Le cirque, une source d’inspiration pour le peintre anglais Frederick William Elwell, (1870–1958)
Le cirque, une source d’inspiration pour le peintre anglais Frederick William Elwell, (1870–1958)

Frederick William Elwell un des nombreux peintres européens qui au début du XX° siècle a souvent utilisé le cirque comme modèle et qui a nourrit avec force la mémoire de la piste.

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Le cirque Williams Althoff chez Medrano

Publié le 12 Janvier 2018 par cirk75 dans Cirques d'hier

Célèbre cirque  allemand créé après guerre par Carola Althoff et Harry Williams, dont la première représentation eut lieu à Hambourg en 1946. Après le décès d’Harry, Carola dirige l’établissement et s’associe avec des partenaires espagnols, allemands ou italiens. C’est ainsi que se forme le premier cirque à vocation européenne de l’histoire du cirque : le Circo Americano, connu en en France sous l'enseigne American circus, en associant le Cirque de Carola Williams, celui  de l’italien Enis Togni et de l’espagnol Arturo Castilla directeur du Cirque Price de Madrid.

En invitant du 9 novembre au 9 décembre 1956 le Cirque Williams Althoff, nommé le plus grand cirque d’Allemagne Occidentale à se produire, après le Cirque de Budapest (voir blog01/12/17) sur la piste du Boulevard de Rochechouart, Jérôme Medrano surfe encore une fois sur la rivalité est-ouest, en jouant ainsi sur les tensions entre la République Fédérale d’Allemagne et  la République Démocratique d’Allemagne pour attirer le public dans sa salle.

Le cirque Williams Althoff chez Medrano

Le programme papier imprimé à cet effet dépeint le cirque allemand ainsi : "cirque aussi classique que celui de Budapest ou de Moscou (voir blog08/03/11) plus peut-être, mais d’une autre façon, du cirque équestre à la manière de celui de John Philipp Astley (voir blog07/06/15)…"

Le spectacle proposé sur la piste montmartroise  ne présentait pas que des artistes estampillés Williams, ainsi on pouvait aussi applaudir pour rendre la production plus parisienne: Les Barios (voir blog26/01/11) ou Les Antares  (voir blog27/11/16). Le spectacle comme à l'accoutumé était présenté par Marcellys (voir blog12/05/12) avec la complicité de Loriot (voir blog17 /12/14). Le tout habillé musicalement par Jean Laporte (voir blog10/11/10).

 

Le cirque Williams Althoff chez Medrano
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Deux DVD retraçant deux productions du cirque Phénix

Publié le 11 Janvier 2018 par cirk75 dans DVD

Les DVD de spectacles de cirque se font de plus en plus rares car, bien souvent concurrencés par YouTube et Cie. Aussi saluons l'initiative d'Alain Pacherie (voir blog17/04/13) de filmer depuis plus de 10 ans chacune de ses productions et de les proposer chaque année en un DVD qui peut être acheté qu'on ait vu ou non ces spectacles.

Signalons parmi les nombreux DVD enregistrés sous la toile du Cirque Phénix les deux derniers enregistrements relatifs à CirKaCuba et CirKafriKa3 démontrant une fois de plus l’universalité des arts de la piste.  

 

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