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Le bloc-notes de cirk75

Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Le Cirque du Soleil, entreprise de spectacle sino-américaine-québécoise

Publié le 15 Mai 2015 par cirk75 dans Economie

Le Cirque du Soleil, entreprise de spectacle sino-américaine-québécoise

Depuis le 20 avril 2015, le Cirque du Soleil a changé de propriétaire, et appartient désormais à un conglomérat économique constitué du fonds d’investissement américain TPG (60%) associé au groupe chinois Fosum (20%) et à la Caisse de dépôt et de placement du Québec (10%). Le saltimbanque milliardaire Guy Laliberté ne conservant que 10% des parts et encaissant au passage un chèque qui devrait avoisiner 1,1 milliards d’Euros.

L’entrée au capital de TPG importante société d’investissement privé mondiale fondée en 1992 jouit d’une vaste expérience dans les investissements publics et privés, augure de meilleurs jours pour une entreprise qui depuis 2012 avait connu quelques déboires économiques et qui pour la première fois avait dû licencier 400 salariés.

La participation de Fosum à cette alliance économique ouvre évidemment la voie à une implantation en Chine, qualifiée de marché crucial pour le Soleil qui à ce jour propose 18 spectacles, dont huit permanents à Las Vergas. Selon les derniers chiffres connus depuis sa création en 1984, environ 160 millions de spectateurs ont vu au moins un des spectacles proposés par cette entreprise de spectacle.

La société chinoise s’était déjà fait connaître en Occident lors du rachat du Club Med et de sa prise de participation dans le voyagiste Thomas Cook. Son entrée dans le capital du Soleil démontre à l’évidence sa stratégie d’investissement dans le monde des loisirs et du spectacle.

Quant à la Caisse de dépôt et placement du Québec investisseur institutionnel de long terme gérant des fonds provenant notamment de régimes de retraite, d’assurances publiques ou parapublic elle est la caution que le siège social de cette entreprise employant 4 000 personnes dont 1 300 artistes, gardera ses racines québécoises.

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Le Cirque en révolte d’Elia Kazan (1953)

Publié le 14 Mai 2015 par cirk75 dans Cinéma

Réalisé par l’américain Elia Kazan, auteur de films mondialement connus comme "Un Tramway nommé désir" ou "A l’est d’Eden", ce film est une œuvre à part dans la filmographie de ce metteur en scène d’origine arménienne qui dans les années 50 a eu moult déboires avec la Commission Mc Carthy. Cette réalisation semble constituer pour Kazan une sorte de dédouanement de cet épisode fâcheux qui a entaché sa réputation de réalisateur.

Tiré du roman éponyme de Neil Paterson, film à ce jour totalement inédit en France mais connu des cinéphiles sous son titre original "Man on a Tightrope" (un homme sur une corde raide), ce film est néanmoins sorti en Belgique sous le nom du "Cirque en révolte". Cette œuvre relate l’histoire d’un cirque tchécoslovaque luttant contre un pouvoir totalitaire pour sauvegarder sa liberté artistique et de déplacement.

Directeur du cirque portant son nom Karel Cernik (Frédéric March) se bat pour conserver la direction de cet établissement qui à l’origine appartenait à sa famille avant d'être nationalisée lors de l’arrivée des communistes au pouvoir. Le gouvernement tchécoslovaque laisse Cernik gérer le cirque au quotidien, mais sans lui en donner les moyens techniques ou artistiques, tout en lui imposant de diffuser de la propagande pour le pouvoir en place. Ainsi interrogé au siège de la sécurité de l'Etat il se voit reprocher de ne pas mettre en place les numéros de propagande dictées par le gouvernement. Cernik s’explique en argumentant que les scènes imposées ne sont nullement drôles et que le public reste froid et ne rit pas. Le chef de la sureté de l’Etat lui donne l’ordre de reprendre les directives artistiques imposées et de renvoyer aussi de la troupe une artiste d’origine française se faisant appeler "la Duchesse". Libéré Cernik est condamné à payer une amende mais ses faits et gestes restent très surveillés. Ne souhaitant nullement se plier à ces oukases, Cernik ne voit qu’une solution, faire passer son cirque à l’Ouest en franchissant la frontière pour aller en Bavière.

Comme on le voit cette production Twentieth Century Fox porte plus sur la dictature communiste que sur l'univers du cirque, même si le cirque et la famille Brumbach servent de toile de fond. Dans ce film Elia Kazan plutôt inspiré réussit à donner un ton entre rire et larmes, dans une œuvre dramatique frisant souvent la comédie. "Le Cirque en révolte" a bénéficié d’une belle distribution comprenant Fredric March, Terry Moore, Gloria Grahame, Paul Hartman, Richard Boone, Cameron Mitchell et Adolphe Menjou, artistes fort renommés dans les années 50. Notons pour les cinéphiles comme pour les circophiles que ce film vient de sortir en DVD dans la collection Hollywood Legends, mettant ainsi fin à sa non diffusion en France.

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Quelques Mmes Loyal actuelles

Publié le 9 Avril 2015 par cirk75 dans M. Loyal

Quelques Mmes Loyal actuelles

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L’entrée du Miroir brisé

Publié le 8 Avril 2015 par cirk75 dans Cinéma

L’entrée du Miroir brisé

C’est un des grands classiques de la piste, une entrée (ou sketch pour les non-initiés) qui exploite au maximum la situation du remplacement improvisé. C’est Max Linder (voir blog07/02/2015) qui la premièrement fois porta cette scène à l’écran dans son film "7 ans de malheur" bien avant que les Max Brothers ne l’adapte pour une scène de leur film "Soupe au Canard".

Au cirque Rhum (voir blog23/03/2011) l’interpréta tour-à-tour avec Despard-Plège (voir blog07/04/2015), avec Manetti (voir blog12/062013) ou Pipo (voir blog10/10/2011).

Inutile de raconter cette entrée elle est trop célèbre le mieux c’est de la rvoir par son créateur Max Linder.

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Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…

Publié le 7 Avril 2015 par cirk75 dans Clowns

Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…

Robert Despard, dit Despard-Plège, nait le 20 avril 1891 dans la sciure, fils d'Henry Despard, mime-écuyer et d'Antoinette Plège, dont les parents dirigeaient le cirque du même nom. Il commence à travailler dès l’âge de 3 ans en tant que cavalier. Mais plus tard blessé et réformé pendant la Grande Guerre, il endosse au Cirque Palisse (voir blog01/12/2011) la tenue de l’auguste avec comme complice le clown Jimmy. Mais c’est comme régisseur de piste qu’il va travailler pendant 4 années au Cirque Royal de Bruxelles (voir blog09/02/2012), ce qui lui permettra de rencontrer Rhum (voir blog23/03/2011), qui à cette époque souhaite quitter les Dario et qui le réoriente vers la piste en endossant le sac de clown. Dresseur aussi d’animaux Despard-Plège est le valoir de nombreux augustes de renom, comme Aristodemo Frediani, plus connu sous le nom de Béby (voir15/04/2012), de Charley Meyer dit Charley, un autre bon pitre, ainsi que de E. P. Loyal, Nino, Oscardos…

Despard-Plège n’a jamais été considéré comme une grande vedette de l'art clownesque, mais il est entré dans la légende du cirque grâce à son association improvisée un soir avec le jeune écuyer nommé Achille Zavatta. Ainsi un soir à Limoges au Cirque Rancy, le clown Despard-Plège se retrouvant sans partenaire. Albert Rancy ayant remarqué qu’Achille faisait spontanément le pitre en coulisse lui demande au pied levé de devenir pour un soir le rôle du partenaire absent de Despard-Plège. Quant à la suite elle est connue, le succès est au rendez-vous et la piste gagne un extraordinaire comique.

Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…

En marge de sa silhouette d'amuseur, Robert Despard revêt à plusieurs reprises, la tenue de M. Loyal. Et riche de son expérience, il monte en solo également une prestation d'excentrique musical. Il est aussi un excellent écuyer, et présente la cavalerie de Dorget, possédant une parfaite connaissance du cheval dûe à l'éducation équestre qu'il reçut au départ de son père d’élève, le célèbre acrobate équestre: Eugène Lécusson.

Despard-Plège, decédé en 1968 s’est produit sur de nombreuses pistes, parmi lesquelles on dénombre celle des Cirques d’Hiver, Medrano, Amar, Napoléon Rancy… Et il reste pour ceux qui l’ont connu un Clown discret qui n’empiéta jamais comme un Antonet (voir blog16/04/2012) sur la personnalité des différents augustes qu'il a eu comme complices ce qui paradoxalement ne les incitaient pas à donner toute leur mesure en sa compagnie.

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Le saut à la batoude, un exercice peu pratiqué de nos jours

Publié le 6 Avril 2015 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le saut à la batoude, un exercice peu pratiqué de nos jours

De l’italien battuta (appel du pied) la batoude est une longue planche à l’origine en bois de frêne, sur laquelle le sauteur prend son élan avant de rebondir sur un tremplin pour effectuer un saut périlleux qui lui sert aussi à franchir un obstacle composé par une rangée de chevaux voire de voitures.

A la fin du XIX° siècle, le saut à la batoude était obligatoire pour tout artiste de cirque, et quelle que soit sa spécialité. Ainsi au début d'un spectacle, tous les artistes s’élançaient l’un après l’autre, sur ce tremplin, exécutant dans un charivari une éblouissante série de sauts périlleux. Et certains artistes s'y sont faits une belle réputation comme le clown sauteur Jean Baptiste Auriol (voir blog30/04/2012) reconnu pour ses sauts à la batoude par-dessus 24 grenadiers baïonnettes en l’air ou Rolph Zavatta (voir blog27/11/2010) un grand spécialiste de cet exercice qui dans les années 30 exécutait des bonds à 3 m de haut et de 8,30m de long à l’aide d’une batoude, sauts qu'il achevait par un saut périlleux au-dessus de 2 voire 3 automobiles. Mais parmi les sauts à la batoude restés tristement célèbres signalons celui qu’Achille Zavatta s’apprêtait à réaliser le 2 décembre 1959, dans le cadre de la célèbre émission télévisée La Piste Aux Etoiles (voir blog15/12/2014) et qu’aucun téléspectateur n’a pu dans la réalité voir. En effet concours de circonstances malheureux au même moment où Achille s’élançait, l’émission s’interrompit, car au même instant le barrage hydraulique de Malpasset cèda brusquement, privant de courant de nombreux foyers français mais surtout dévastant la ville de Fréjus et sa région en entraînant sur son passage la mort de 423 victimes...

De nos jours le Cirque à l’Ancienne d’Alexis Gruss reprend souvent les sauts à la batoude, ce fut d'ailleurs le cas lors du spectacle Pégase et Icare (voir blog02/03/2015).

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Où en est le dossier de reprise du Cirque du Soleil ?

Publié le 5 Avril 2015 par cirk75 dans Economie

Où en est le dossier de reprise du Cirque du Soleil ?

Selon le Quotidien de Montréal La Presse Affaires, au moins deux groupes menés respectivement par les fonds d'investissement privés TPG Capital et CVC Capital Partners ont l'intention de soumettre une offre d'achat formelle.

Le premier groupe d’acheteurs est dirigé par la firme d'investissement privée TPG Capital (anciennement Texas Pacific Group), qui gère des actifs de 65 milliards. Parmi ses investissements les plus connus: le service de transport Uber, la chaîne espagnole de télé aux États-Unis Univision et les chaînes d'hôtels Fairmont et Swissôtel. Fondée en 1992, TPG est une firme basée à la fois au Texas et à San Francisco. Comme elle n'est pas inscrite à la Bourse, ses états financiers ne sont pas connus du public. Conformément à sa politique d'entreprise, TPG Capital n'a pas commenté hier la possibilité d'acquérir le Cirque du Soleil.

Le second groupe d'acheteurs est mené par la firme d'investissement privée CVC Capital Partners, qui est notamment le plus important actionnaire de la Formule 1. Fondée en 1981 et basée en Europe, cette firme gère des investissements d'environ $ 71 milliards de la part de plus de 300 investisseurs internationaux (fortunes personnelles, gouvernements, investisseurs institutionnels). Depuis 2006, Capital Partners est l'actionnaire principal de Formula One, la société qui détient les droits de commercialisation de la Formule 1, selon son site web. Aux États-Unis, la firme détient une participation dans BJ's Wholesale Club, une chaîne de magasins-entrepôts de la côte est américaine.

Guy Laliberté l'actionnaire majoritaire (90% des actions) et cofondateur du Cirque du Soleil, qui souhaitait au départ se défaire d'un bloc minoritaire d'actions (entre 20 et 30%), envisage maintenant de vendre 90% des actions de l'entreprise. Des investisseurs de Dubaï détiennent actuellement l'autre bloc de 10% des actions. Selon le scénario envisagé, M. Laliberté garderait 10% des actions du Cirque.

La valeur totale de l'entreprise est estimée à environ 2 milliards de dollars, ce qui porterait la valeur de 90% des actions à 1,8 milliard. La Caisse de dépôt envisagerait de participer au nouveau groupe d'actionnaires au terme du processus mené par la firme new-yorkaise Goldman Sachs, mais pour une participation inférieure à 10% des actions.

A suivre donc…

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James Anthony Bailey, l’associé de Barnum (1847-1906)

Publié le 4 Avril 2015 par cirk75 dans Personnalités

James Anthony Bailey, l’associé de Barnum (1847-1906)

De son vrai nom James Anthony McGuiness, James A.Bailey est né le 4 juillet 1847 à Détroit dans le Michigan. Garçon de ferme, et orphelin très jeune à l'âge de 8 ans, il se fait remarquer par Fred Harrison Bailey du "cirque Hachaliah Bailey" qui en fait son fils adoptif, et c'est ainsi qu'il prend comme patronyme James A. Bailey. Bon entrepreneur du monde du cirque il devient dès l'âge de 25 ans, directeur du "cirque Cooper and Bailey".

En 1881 il fait la connaissance d’un certain Barnum (voir blog01/04/2015) avec qui, mais n’oublions pas James L. Hutchinson, ils créent le "P.T. Barnum's Greatest Show On Earth, and The Great London Circus, Sanger's Royal British Menagerie and The Grand International Allied Shows United", plus connu sous le nom de "Barnum & London Circus". Cependant, des mésententes concernant la manière de gérer le cirque apparaissent entre les deux hommes qui vont devoir se séparer.

James Anthony Bailey, l’associé de Barnum (1847-1906)

Et ce n’est qu’en 1888 que Bailey et Barnum renoueront leurs relations commerciales pour former "Barnum & Bailey Greatest Show On Earth". Dans cette association Bailey fut à l’origine de certaines nouveautés techniques comme la scène, l’apparition des trois pistes ainsi que l’équipement en matériel électrique.

A la mort de Barnum en 1891 James A. Bailey prendra la direction de ce célèbre cirque. Et c'est sous sa férule qu'en 1901, le géant américain part faire une tournée en Europe avec une quantité d'animaux rarement vue (500 chevaux, 20 éléphants), ainsi qu’un matériel considérable dont 400 monteurs.

Rappelons que lors de son passage à Tours, l'éléphant Fritz, devenu furieux lors d'une parade, doit être tué en pleine rue le 11 juin 1902. Sa carcasse fut offerte à la ville de Tours (voir blog25/05/2012) où il est exposé dans le musée puis dans les anciennes écuries du musée des Beaux-Arts, après avoir été naturalisé à Nantes.

James Anthony Bailey décédera le 11 avril 1906 à Mount Vernon dans l'État de New York et l’entreprise de spectacle créée par ces deux experts en marketing, sera reprise par les frères Rigling, mais cela est bien entendu une autre histoire.

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L’Art Déco au cirque

Publié le 3 Avril 2015 par cirk75 dans Art

L’Art Déco au cirque

L’Art Déco est un mouvement artistique qui prit naissance en 1920 pour se terminer en 1939. Issu des mouvements artistiques de la Belle Époque, l'Art Déco s'inscrit dans le contexte des Années folles, qui tentent d' oublier les millions de morts de la Grande Guerre. Art des paradoxes, il exprime souvent une certaine modernité par des formes géométriques et pures, tout en se nourrissant de la tradition. À ses débuts, l'Art déco, est purement ornemental mais petit à petit touche tous les créateurs. Les peintres, les sculpteurs, les architectes, les décorateurs, les couturiers s’engouffrent dans ce style qui plait au monde entier.

Au niveau des spectacles sont construites à Paris des salles comme le Théâtre des Champs-Elysées, ou le cinéma Grand Rex, illustrant pleinement ce style. Et dans le même temps, beaucoup d’affiches utilisent ce style. Apparaissent ainsi des affichistes qui se nomment Francis Bernard (voir blog04/02/2012) , Jean Carlu, Cassandre (voir blog20/09/2014), Paul Colin (voir blog07/10/2014), Charles Gesmar, Charles Kiffer (voir blog22/04/2012), Jean-Adrien Mercier (voir blog03/12/2010) , Orsi ou Zil…

L’Art Déco au cirque

Le cirque lui est resté bien souvent à l'écart, même si quelques sacs de clowns ont subi cette influence. Mais c'est au niveau des visuels que certains cirques ont demandé à quelques illustrateurs des affiches inspirées par le style Art Déco. Ainsi le Cirque Médrano a fait appel à Kiffer et Mercier, le Radio Circus à Kiffer et à Bernard pour illustrer certaines de leurs affiches. Plus original fut le Cirque Bureau (voir blog16/05/2011) qui proposa un nombre importants de visuels fortement influencés par le style Art Déco mais à ce jour le nom des artistes créateurs utilisés reste à ce jour inconnu. En voici quelques exemples…

L’Art Déco au cirque
L’Art Déco au cirque
L’Art Déco au cirque
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Un article du Canard sur les défenseurs des animaux

Publié le 2 Avril 2015 par cirk75 dans Animaux

Un article du Canard sur les défenseurs des animaux

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