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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Deux revues à mettre dans sa valise pour les vacances de printemps

Publié le 13 Avril 2018 par cirk75 dans Livres

Avant de partir quelques jours en vacances, n'oublions pas d'emporter les 2 revues françaises spécialisées dans les arts de la piste.

Cela tombe bien le 268°numéro du "Cirque de l'Univers" avec en couverture Merrylu Richter-Casselly et son beau cheval Companiero du Club du Cirque (voir blog01/12/140) et le 188° numéro de la revue "Bretagne Circus" (voir23/04/13) avec en première page René Cassely Jr, viennent de paraître.

Alors bonnes lectures et bonnes vacances...

Revues que l'on se procure seulement sur abonnement.

 

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Le Monument aux forains de Rouen (1931)

Publié le 12 Avril 2018 par cirk75 dans Bâtiments

Pendant le conflit 14-18,  les banquistes, durent cesser leur activité et les hommes furent mobilisés. Les saltimbanques comme l’ensemble de la population ont  payé un lourd tribut lors de cette guerre, aussi désireux de commémorer le souvenir de leurs chers disparus, Alphonse Rancy, le gendre de François Bidel (voir blog01/04/18) au nom de la grande et la petite banque fonda un comité chargé d'édifier un monument commémoratif aux "Forains morts pour la France".

Dans un premier temps il fut envisagé de l’ériger à Paris ou dans la proche banlieue, mais suite au refus de la mairie de Paris et celle de Neuilly, les gens du voyage ne sont pas toujours bien vus. Rouen, ville bien connue des Rancy, accepta le monument. Rappelons que lors de la Foire Saint Romain, chaque année de nombreux forains se réunissent chaque année fin octobre-mi-novembre dans la préfecture normande.

Le 27 novembre 1930, Rouen donna son accord pour l'implantation de cette stèle, place du Boulingrin, au cœur même de la foire et non loin de l’emplacement du Cirque de Rouen (voir blog03/10/17) aujourd’hui démoli. L’inauguration de ce monument, érigé d’après une maquette du sculpteur real del Sarte eu lieu le 15 novembre 1931. Il comprend : un hémicycle de 11 mètres comprenant 4 colonnes, surmontées d'un fronton où sont gravés les mots suivants:  "Aux Forains morts glorieusement 1914 Pour la Patrie 1918. "

Le 17 août 1942, au cours d’un bombardement une torpille décapita un des lions. La restauration fut assurée par Real del Sarte, qui confia le travail au sculpteur rouennais Richard Dufour. A l'issue des travaux, on apposa au pied de la statue une autre plaque portant  cette inscription :

 "A nos morts de la guerre 1939-1945 soldats, requis, déportés, victimes de l'extermination et du nazisme"

En 1974 afin d’élargir la chaussée, on dut déplacement ce mausolée qui fut transféré à quelques mètres, à l'angle formé par le bas de la rampe Saint Hilaire, la rue des Marronniers et le boulevard.

De nos jours, le Monument aux Morts est fleuri lors des commémorations des deux guerres mondiales mais aussi à chaque inauguration de la Foire Saint Romain par la Reine des Forains par  une délégation de forains et d'élus municipaux.

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L’Hippodrome de la Porte Dauphine (1856 – 1869)

Publié le 11 Avril 2018 par cirk75 dans Bâtiments

En prévision de la démolition prévue le 27 juillet 1856 du premier hippodrome parisien (voirblog30/03/18), pour de laisser la place aux travaux haussmanniens, un second bâtiment situé près de la Porte Dauphine, fut édifié et inauguré le 10 juin 1856.

Construit selon les plans de l’architecte  Gabriel Davioud, à qui l'on devait  le Palais du Trocadéro, ce bâtiment non couvert entièrement en bois,  de forme ovale avait sensiblement les mêmes dimensions que celui qui était situé place de l’Etoile et ne jouait qu'à la belle saison..

Au cours du programme de l'inauguration on donna une grande reconstitution historique et chevaleresque nommé : "Ivanhoé". Comme à cette époque le public était friand de ce genre de productions, d’autres pantomimes furent jouées dans cette enceinte, citons "La Guerre des Indes", "Les Bandits" ou "Pékin la Nuit".

Dirigé par Pierre Célestin Arnault, le propriétaire des Arènes Nationales devenues avec le temps Arènes Impériales, l’hippodrome proposa de nombreux numéros de fauves. On put ainsi voir Yorick, un colosse dont la spécialité était de lutter avec les ours ou le beau-père de Bidel (voir blog01/04/18)  l’italien Upilo FaÏmali. Furent aussi engagés le funambule Emile Gravelet dit Blondin qui venait de connaître la célébrité en traversant en 1867 la Seine au dessus de l'Exposition Universelle ou, l'audacieuse trapéziste Melle Azella.

Malheureusement un certain, 28 septembre 1869, à partir de 10h45, un incendie se déclara dans les bureaux d’entrée, ce jour-là il faut dire qu’un fort vent nord-ouest attisa  le brasier, ce qui mit fin à la vie de ce deuxième hippodrome parisien.

Il fallut attendre juin 1877 pour que la capitale fut dotée d’un nouvel hippodrome celui de l’Alma (voir blog14/03/18).

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Les 7 doigts de la main reviennent en juin à La Seine Musicale

Publié le 10 Avril 2018 par cirk75 dans cirques étrangers

Inauguré en avril 2017 "La Seine Musicale" édifiée sur l’Ile Seguin est un lieu francilien qui propose les nombreuses facettes du monde culturel. Et si l’art musical est fortement implanté  dans ce complexe  concentrant en un même lieu : espaces pour concert, exposition, promenade, restaurants et commerces à finalité culturelle, les arts de la piste vont à leur tour y faire étape. Et c’est dans ces locaux encore neufs que la troupe québécois "Les 7 doigts de la main" (voir blog04/05/11) posera du 5 au 17 juin 2018 ses valises pour 2 semaines. 

Depuis sa création en 2002, cette troupe n’a jamais cessé d’innover, de se réinventer au fil de ses créations hybrides, où l’acrobatie flirte  avec la poésie. Avec leur spectacle nommé "Réversible",  déjà proposé à Paris en 2017 au Bataclan (voir blog15/11/15), la compagnie circassienne québécoise nous propose un voyage dans le temps  avec de huit acrobates (Maria del  Mar Reyes, Vincent  Jutras, Jérémi Levesque, Natasha Patterson, Hugo  Ragely, Émilie Silliau, Julien Silliau, Emi  Vauyhey) dans une mise en scène épurée et aérienne signée Gypsy Snider, à qui on doit déjà Loft (2002) et Traces (2006).

Ici pas de piste mais un décor coulissant constitué de façades de maison, des fenêtres dans lesquelles le Collectif acrobatique se glisse, saute, bondit, en utilisant pour ce spectacle maint agrès comme : mât chinois, anneaux chinois, roue allemande, planche coréenne. Le langage des arts du cirque, sublimé par cette rencontre avec la musique, la danse et le théâtre, propose avec "Réversible" un spectacle plus proche de la danse, de la confidence que de la démonstration de force.

"Reversible" un spectacle Renversant.

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Une médaille signée Monnaie de Paris

Publié le 9 Avril 2018 par cirk75 dans Economie

La Monnaie de Paris créée en 864, le 25 juin par l'Édit de Pîtres du roi Charles II le Chauve, est la plus ancienne institution française. Elle a pour mission la fabrication de la monnaie nationale.

Mais en plus de cette mission ancestrale et régalienne, elle peut aussi réaliser pour des entreprises des médailles ou des jetons à caractère commercial ou commémoratif.

Pour fêter ses 30 ans en 2015, le Cirque Arlette Gruss a utilisé les services de cet  Établissement public à caractère industriel et commercial pour faire graver un jeton métallique de 34 mm de diamètre, en cupro-alu-nickel qui reprend comme motif le visage de Linda Biasini-Gruss ainsi qu'un tigre, autrement dit les illustrations utilisées dans les visuels commerciaux pour vanter le programme "30 ans écris l’histoire !"

 

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Bert & Fred, le burlesque mâtiné de sadisme

Publié le 8 Avril 2018 par cirk75 dans Clowns

Curieux couple que celui constitué par Bert Loenders et Frédérique Snoeks, deux artistes belges qui ont été formé à l’Academy for Circus and Performance Art de Tilburg.  Adeptes de l’humour noir ils utilisent dans les scénettes, mises au point dans un premier temps dans les rues, des objets du quotidien qui à priori n'ont rien à voir avec l’univers de la piste. Revisitant les duos traditionnels, Bert & Fred se lancent alors d’incroyables défis, avec couteaux de cuisine tranchants, fléchettes bien aiguisées ou marteau... Ils développent des reprises où ils cultivent un humour grinçant et où Fred joue une femme autoritaire et Bert une sorte de benêt qui sera l’objet de toutes les attentions sadiques de sa partenaire. Leur numéro est dangereux mais passionnant et totalement iconoclaste.

Ces deux artistes n’ont pas froid aux yeux, cela virent parfois à la scène de ménage et frôle souvent la catastrophe. Fred s’amuse aussi à attacher Bert sur une planche de bois qu’elle découpe ensuite à la scie électrique. Quel étrange couple jusqu'à ce que chacun se hisse au trapèze Washington pour donner avec cet agrès une prestation digne des meilleurs. Bref on est scotché  par leur numéro et on en ressort un peu KO.

Remarqués lors du XXXIV° Festival Mondial du cirque de Demain, où ils remportent non seulement le Prix Spécial du Jury mais aussi, le Prix de la Ville de Paris ainsi et le Trophée de l’Association des Acrobates de Chine, Bert & Fred tournent depuis souvent en Belgique,  en Allemagne mais sans dédaigner le nord de la France, avec un drôle de spectacle nommé "8 ans, 5 mois, 4 semaines, 2 jours" dans lequel ils forment un duo exceptionnel en créant un cirque irréel, spectaculaire, hilarant, mais grinçant.

Âmes sensibles s'abstenir!

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Les Fratellini à Medrano, une huile sur toile signée Edmond Heuzé

Publié le 7 Avril 2018 par cirk75 dans Art

La société parisienne "Millon & associés" a procédé le 26 janvier 2009 à une vente aux enchères dans laquelle se trouvaient plus de 200 tableaux signés Edmond Heuzé (voir blogs 24/04/2012 & 08/01/16) dont plus d’une centaine avait comme thème les clowns, les écuyères, les acrobates, les trapézistes… autrement dit des scènes de la vie du cirque. Dans cette adjudication se trouvaient pas moins de 25 œuvres où Albert, François ou Albert Fratellini (voir blog18/05/15) étaient présents et bon nombre d’aquarelles, huiles, gouaches, pastels étaient situés chez Medrano (voir blog07/04/11) le cirque des Clowns.

Témoin cette huile sur toile (97 x147 cm) exposée en 1952 à la Galerie Charpentier à Paris ou l’année suivante à Londres à la Galerie Wildenstein, qui représente une très célèbre entrée de l’art clownesque : "La Corrida". Les Fratellini après d'autres, avec leur nombreux enfants s’y illustrèrent et en ont fait un grand et démentiel spectacle qui faisait courir le tout Paris. Pierre Robert Levy (voir blog02/12/15) relate dans son livre "Les clowns et la tradition clownesque" avec bonheur ce classique à la sauce Fratellini, aussi laissons-lui la plume. "La Cuadrilla défilait dans le plus burlesque accoutrement, saluée par les dignitaires clownesques de la loge royale installée au bord de la banquette. Le taureau, animé par deux occupants, soufflaient à travers ses naseaux de furieux jets de farine. Il ne tardait pas à percuter les picadors. Paul et Albert, montés sur des chevaux-jupes qui perdaient aussitôt leurs intérieurs en forme de jambons et de saucisses… En guise de tableau final le taureau culbutait tous les notables de la loge d’honneur avant de venir affronter la muleta et l’épée du matador François."

Le tableau d’Heuzé illustre à merveille cette description, même si Albert et François semblent avoir quitté la piste, le premier est décédé en 1940 et le second en 1951. Le notaire, le rôle dévolu à Paul se cache derrière son chapeau et le toréador n’a nullement la silhouette gracieuse et légère de François. Cette huile solide et fraîche, peinte certainement après le décès de ce dernier, permet de retrouver l’ambiance colorée des vastes pistes jaunes, qui a fait de cet artiste peintre un chroniqueur imcomparable du monde de la piste.

"La Corrida", façon Fratellini fut si populaire dans l’entre-deux guerres, que d’autres illustrateurs comme Marcel Prangey ou Fernand Fernel l’on immortalisée, mais ceci est une histoire…

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Les anglais commémorent Philip Astley

Publié le 6 Avril 2018 par cirk75 dans Personnalités

Le 2 avril 2018, jour pour jour, Philip Astley (voir blog07/06/15), dans son impeccable uniforme de dragon-léger, est revenu à Londres, à l’endroit précis où il présenta, pour la première fois, un spectacle équestre, en 1768, il y 250 ans.

Nous devons cette importante et heureuse initiative au ringmaster international Chris Barltrop, que le public toulousain put apprécié au Cirque de Noël pendant une quinzaine d’années. Il était accompagné de la troupe de cavaliers djiguites Khadikov, avec comme invité surprise, Dominique Denis (voir blog19/10/15) venu spécialement de Paris.

Après une parade sur Roupell street (à deux pas de la gare de Waterloo), Chris Barltrop, assisté de sa fiancée Liz Darcy Jones, dévoilà une plaque commémorative en hommage au créateur du spectacle de Cirque.

L’après-midi, Chris Barltrop interpréta au Waterloo Streeet Theater, "Audacious Mr Astley", une pièce de théâtre évoquant la vie du célèbre sergent-major. La soirée se termina au Zippo Circus avec un programme animé par le clown Totti (voir blog30/12/13) avec la troupe équestre Khadikov.

 

 

D’autres commémorations sont aussi prévues :

 

     -Audacious Mr Astley  au Zippo Circus, le 7 avril à Blackheath.

 

   -Au Shelf Festival of Words à l’université de Sheffield le 17 octobre.

 

    -Philip Astley Project à Newcastle-under-Lyne (la ville natale d’Astley) le 21 avril.

 

      -Au Victoria et Albert Museum de Londres le 28 avril.

 

Contact : The Centre for Circus Culture.

 

https://www.centreforcircusculture.eu 

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Le saut aérien horizontal d'Hemadas

Publié le 5 Avril 2018 par cirk75 dans Aériens

 

Les casse-cou ont toujours fasciné  le public en voulant défier quotidiennement la mort. Si les martyrs de la piste forment aujourd’hui une liste impressionnante, il est peut être bon de se souvenir de ce que disait Raoul Monbar (voir blog13/02/17) lui par ailleurs un audacieux aérien à l’origine d’un fameux numéro nommé "la torpille humaine" : "Il y des trucs qu’on réussit du premier coup, ils ne demandent aucun entrainement, ni aucune qualité particulière. Mais si on les rate on se tue".

Fritz Henneman  connu sur la piste sous le nom d’Hemadas était de ceux qui aimaient défier les lois de l’attraction universelle. Et ce casse-cou allemand avait pour habitude d’achever ses évolutions aériennes, qu’il réalisait avec sa femme Christel, par un saut horizontal de 4 mètres à partir d’un agrès vertical et bien entendu sans filet.

Cette prouesse aérienne allait de plus à l’encontre de ce que faisaient les autres en proposant des sauts verticaux, tel le fameux "saut de la mort" immortalisé par les Clérans (voir blog24/03/11).

Pour réaliser cet exploit, Hemadas s’élançait d’un trapèze, traversait un cercle lumineux avant d’attraper une corde tendue verticalement. Malheureusement un soir, le 14 janvier 1956 au cirque d’hiver de Paris, il ne rattrapa le fil et fit une chute mortelle mettant fin définitivement à ce numéro risqué et peu banal.

Sa chute fit le lendemain les gros titres des journaux à manchettes, mettant à l’index ces numéros ultra dangereux où les artistes prennent des risques insensés pour satisfaire le côté morbide d’un certain public. La vox populi se demandait jusqu'où pouvait aller la quête de prouesses toujours plus spectaculaires et, toujours plus risquées.

A ce jour le débat n’est pas clos, d’autant plus que pour certains voltigeurs du ciel, le risque reste aussi pour eux un piment.

Mais malheureusement, la chute fait partie du métier et, au cirque comme ailleurs le risque zéro n'existe pas… et comme dit le dicton le spectacle continue.

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Fin avril dispersion de la collection Campion

Publié le 4 Avril 2018 par cirk75 dans Economie

Issu d’une famille de forains, clown lui-même dès ses 6 ans dit-il, Marcel Campion est depuis toujours un fervent défenseur de la fête foraine dont il est devenu un acteur incontournable et le principal représentant de sa corporation.

Collectionneur acharné, tout le long de sa vie il a accumulé manèges, carrousels, limonaires et autres trésors de l'art forain qu'il avait entreposés dans une remise à Pontault-Combault. Le Roi des Forains comme il aime se définir avait un rêve secret créer un musée d’art forain, mais devant le non intérêt des pouvoirs publics, il vient de décider de tout vendre, hormis la grande roue qu’il conservera pour son commerce.

En plus de 50 ans, il a eu à cœur de préserver l’âme de la fête foraine et son patrimoine. Plusieurs de ses manèges  sont passés à la postérité en apparaissant dans des films signés Claude Lelouch, Woody Allen ou de  Chantal Lauby.

La vente Campion comprends une dizaine manèges anciens, dont la plupart est en état de marche. Le plus ancien est un "Tape-cul" de 1880, estimé 40 000 €, aux riches décors et, qui fut en 1995 l'une des vedettes de l’exposition "Il était une fois la fête" organisée à Paris au parc de La Villette.

Seront également vendus une vingtaine de chevaux de bois, huit roulottes, dont une de 1920  avec à l’intérieur un petit poêle en fonte et un lit baldaquin emberlificoté, quatre limonaire, de magnifiques automates dont  Monsieur Kheudj’Shi, le mari de Madame Irma, avec sa tête de cire, ses yeux qui roulent et sa boule de cristal qui s’allumait lorsqu’on met une pièce.

Autre pièce exceptionnelle un  carrousel de 1900 comprenant  24 chevaux en bois, sculpté et laiton, ainsi qu'un camion forain ayant appartenu au grand-père de Marcel Campion et dont la légende indique qu'il aurait servi de taxi pendant la bataille de la Marne en 1914.

Aujourd'hui Marcel Campion en choisissant de se séparer de cet ensemble, souhaite transmettre ces objets et toute la magie qu’ils représentent à d’autres collectionneurs passionnés comme lui

Au total plus de 400 manèges et objets de fêtes foraines dont beaucoup du XIXe siècle seront vendus aux enchères le 26 avril prochain. Préalablement une exposition publique de cette collection sera organisée à Paris (6, avenue Hoche).du 21 au 25 avril par la maison Cornette de Saint Cyr chargée de la vente de la collection Campion.

Alors pourquoi pas aller y faire un tour...

 

Une précédente vente organisée en 2011 par la même étude, celle de Fabienne et François Marchal un couple passionné d'art forain, avait permis de disperser plus de 600 pièces dont des chevaux de bois qui avaient atteint 70 000 €.

Nous verrons avec la vente Campion si les prix en art forain ont augmenté ou au contraire se sont tassés.

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