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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Annie Fratellini en auguste par Gilbert Brami

Publié le 6 Octobre 2018 par cirk75 dans Art

Cette acrylique sur papier (27x20) nous montre Annie Fratellini (voir blog29/03/15) grimée en auguste nous saluant avec son chapeau melon vert. Cette peinture a été réalisée par un artiste contemporain parisien Gilbert Brami, dont le style se caractérise à la fois par une naïveté proche des dessins d’enfants mais aussi par une débauche de couleurs qui nous éblouit.

Cette oeuvre picturale semble avoir eu comme modèle une photo prise en 1998 par Berthe Judet, mais avec justement des couleurs fort, un clin d’œil à Matisse, qui rendent cette petite peinture si attachante et montre aussi le monde coloré de ce peintre.

Cet artiste qui s'est essayé aussi à la sculpture, à comme thèmes de prédilection le portrait, la danse, la vie de la cité, les relations entre l’homme et la femme…Et cette acrylique, dessinant cette touche-à-tout du spectacle, est un bon exemple du travail de ce peintre. 

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Le Collectif Entre Nous,

Publié le 5 Octobre 2018 par cirk75 dans Nouveau-Cirque

Compagnie fondée en avril 2017, composée de cinq artistes chevronnés et de nationalités diverses et variées, formés dans les écoles de cirque aux arts de la piste, comprend 2 filles et 3 garçons tous les 5 fondus de mat chinois  à savoir :

     -une française, Héloïse Bourgeois, (voir blog30/11/16) ancienne des "7 doigts de la main" elle a notamment participé aux spectacles "Trace" & "Psy" (voir blog30/11/11) et son duo de mât avec William Underwood lui a valu une médaille d’Or en 2012 lors de la 33ème édition du Festival Mondial du Cirque de Demain.

     -une suissesse, Constance Bugnon, qui depuis l’âge de huit ans pratique les arts de la piste. Elle participe à la fondation du "Collectif à Sens Unique" et en octobre 2015 lors de son passage au "Mongolian Circus Festival" elle se voit récompensée par le " Best Performance".

     -un belge, Mikaël Bres, un acrobate touche-à-tout, danseur, compositeur de musique musicien… travaille en solo, en duo et en trio sur le mât chinois

     -un argentin Jeremías Faganel, un acrobate jongleur, spécialiste en mât pendulaire et chinois, roue Cyr et disciplines aériennes, participe à nombreux spectacles avec des compagnies européennes et sud-américaines et avec Le cirque du soleil.

     -un argentin, Matias Plaul, artiste multidisciplinaire metteur en scène, acrobate, danseur, comédien et enseignant a travaillé avec "Le cirque du Soleil" (Zed), "Les 7 doigts de la main" (Cuisine et confessions).

Depuis sa fondation, ce collectif a produit 2 spectacles. En 2017 une production pour l’extérieur "Entre nous…" et en 2018 un spectacle pour théâtre ou chapiteau, "Le Grenier".

Dans un univers musical où la nostalgie et la chaleur humaine s’entremêlent, entre légèreté et jeu de gravité, ces 5 artistes évoluent dans un espace tridimensionnel créant un ballet acrobatique et esthétique, rythmé et centré bien entendu sur le mat chinois. En ce moment en tourné...

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Les juifs circassiens pendant la guerre

Publié le 4 Octobre 2018 par cirk75 dans histoire

Comme on le sait les années noires de l'Occupation n'empêchent pas la poursuite de la vie artistique, perçue pour certain comme un moyen d'évasion ou de résistance. Entre 1940 et 1944, à Paris et ailleurs, les chanteurs  continuent à chanter, les acteurs à jouer, les stripteaseuses à se déshabiller,  les cinéastes à filmer et les jongleurs à jongler.

Néanmoins pendant l’occupation allemande, les Nazis désirent avoir le total contrôle sur à peu près tout ce qui est artistique, cinéma, chanson, théâtre, cabaret, cirque etc….  C’est ainsi par exemple que les cirques d’Hiver et Médrano sont dirigés du moins pour un certain temps,  par des directeurs allemands, la  famille Busch (voir blogs04/10/10).  Et rares il faut le dire ont été les faits de résistance.

Notons toute de même l’attitude d’Amédée Ringenbach qui dirigeait le "Cirque des Alliés", nom qui à l’époque n’était pas innocent (voir blog03/09/13).

La situation des juifs circassiens pendant cette période a été comme on le sait dramatique. Au cours des deux siècles passés, des centaines de familles juives ont appartenu au monde de la piste. L’histoire du cirque est marquée en Allemagne par les Blumenfeld, en Hollande par les Strassburger connus pour leur célèbre cavalerie, en Suède par les Goldkett, au Danemark par les Bronett, en Hongrie les Konyot des cavaliers et acrobates émérites à l'origine du Cirque national hongrois, ou les Solomonsky en Russie, dont l'un des membres est en 1883 le premier directeur du Cirque de Moscou. Autant de familles juives liées à l’histoire du cirque européen, et que la Shoah ne va pas épargner et dont un grand nombre n’est pas revenu de l’enfer nazi...A ce jour peu de pages ont été consacrées à cette tragédie des étoiles juives de la piste. A ma connaissance le Blog de Véronique Chemla est un des rares à évoquer ce drame, il est passionnant et je vous conseille de le lire:

(http://www.veroniquechemla.info/2011/02/sous-le-chapiteau-des-pauwels-dagnes.html)

Ainsi Véronique Chemla relate "l’histoire des parents de Marquis Pauwels, qui à cette époque se produisaient au cirque d’Hiver à Paris. Le patron du Clown Bar, situé rue Amelot à proximité du cirque d'Hiver, les a cachés dans la cave du café pour leur éviter d’être raflés. Puis, les Pauwels se sont réfugiés dans une ferme en Corrèze sur les conseils d’une cafetière parisienne..."

Pour ma part, j’ai reçu un témoignage inédit, celui de Mariette Babusiau  -vous vous rappelez "taxi en folie de Francky Babusio"- sur les frères Amar. C’est fort intéressant, peu connu et nous donne un autre exemple de solidarité entre circassiens.

Ecoutons son témoignage. "Bien que j'aie lu nombre de publications concernant les frères Amar", indique-t-elle, "jamais je n'ai vu relater tout ce qu'ils ont fait pour sauver leurs artistes juifs. Un membre de ma famille a survécu à la guerre grâce à eux. Ils ont caché mon oncle Adolphe Strassburger pendant les années d'occupation. Ils avaient" poursuit-elle "également courageusement rédigé un certificat de travail par lequel ils s'engageaient à reprendre mon grand-père, le dresseur Hugo Strassburger, dès qu'il aurait été libéré du camp de concentration, libération qui n'a pas eu lieu. Les Amar étaient Arabes et les Strassburger des Juifs. Ils auraient mérité d'être considérés comme Justes."

Plus de 70 ans se sont écoulés depuis, et cette période nous reste encore bien méconnue.

 Y a-t’il eu ou non solidarité entre circassiens?

Cette pratique était-elle courante ?

Il est temps de bien connaitre aussi l'histoire des artistes juifs de la piste pendant la seconde guerre mondiale, car cela fait aussi partie de l’histoire de la piste !

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Une approche de la musique de cirque

Publié le 3 Octobre 2018 par cirk75 dans Musique

Il y a des fans de la musique traditionnelle de cirque à base de cuivre, qui jadis accompagnait toujours les artistes lors de leur numéro. Et si au XIXème siècle les musiciens entonnaient souvent des marches allemandes, avant la première mondiale on a évité toute musique à réminiscence teutonne, car cela ne plaisait pas à tout de monde.

Ces airs très entraînants faisaient corps tout au long du spectacle et même avant. Telle la parade (voir blog29/04/14) qui précédait en parcourant la ville pour annoncer la venue du cirque, beaucoup utilisée notamment par Pinder (époque Spiessert) lorsque le cirque avait droit de cité.

Lorsque l’on va au cirque et si on attend un certain temps avant le début du spectacle, les prémices sont audibles avec l’arrivée des musiciens se mettant en place et accordant leur instrument. Puis c’est le premier morceau qui met le spectateur dans l’ambiance et avertit les hommes et les bêtes que le spectacle commence.

La musique au cirque est essentielle et tous les numéros ne travaillent pas sur le même tempo. Le jonglage est mis en valeur par un rythme endiablé, les éléphants préfèrent une musique type Boléro de Ravel, la trapéziste verra son numéro mieux habillé musicalement par une valse, et les roulements de la caisse claire annonceront un exercice périlleux, bref la musique est essentielle pour la piste et ses étoiles…

C’est pourquoi il est particulièrement décevant aujourd’hui de voir des cirques qui utilisent de la musique en conserve, dans le but est de faire essentiellement des économies. Avoir un orchestre coûte cher mais donne sa vraie dimension aux arts de la piste. D'ailleurs le cirque du Soleil ne s'y est pas trompé, ses spectacles sont habillés par de la musique en direct et non par de la musique enregistrée.

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Fille dangereuse (1952)

Publié le 2 Octobre 2018 par cirk75 dans Cinéma

Dans la série des mélos qui ont fait foison dans cinéma français dans les années 50 et qui, pour augmenter l’intensité dramatique, ont eu recours aux arts de la piste, ici le trapèze, signalons cette production franco-italienne des 1952 réalisée par Guido Brignone d'après le roman de Sabatino Lopez. Cette œuvre cinématographique permet à Jean Gabin qui traverse alors une période un peu calme de jouer le rôle d’un chirurgien de renom. Ce dernier opère un trapéziste de cirque, Serge Reggiani), blessé par sa partenaire (Silvana Pampanini)qui avait renvoyé avec un temps de retard le trapèze. Le chirurgien fait la connaissance de cette fille qui devient sa maîtresse, apportant un bouleversement dans la famille et la vie du chirurgien.

Bon ce film ne casse pas 3 pattes à un canard, et n’a pas eu un grand succès. En revanche sur You tube on peut voir ce film en entier aussi pourquoi s’en priver.

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Le Cirque Arlette Gruss reçoit le Big Top label

Publié le 1 Octobre 2018 par cirk75 dans Economie

La Commission d'évaluation dirigée par le député européen Istvan Ujhelyi, (vice-président de la commission des transports et du tourisme au Parlement européen) après avoir visité le cirque Arlette Gruss, a attribué à cet établissement le Big Top Label.

Rappelons que ce certificat vise à distinguer les cirques européens par leur qualité, qu'ils soient petits ou grands, qu'ils soient traditionnels ou nouveaux, avec ou sans animaux, en tournée ou permanents, en tente, en arène ou en théâtre.

Le Cirque Arlette Gruss est le premier cirque français  à recevoir cette haute distinction, avec le Blackpool Tower Circus et le Zircus Krone.

Cette distingue sera remise au cirque Arlette Gruss, le 28 novembre 2018 lors de son étape parisienne de fin de tournée, à l'occasion d'une cérémonie publique présidée par M.Tibor Navracsics, commissaire européen à la Culture.

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Catherine Blanckaert une élégante dompteuse en talons (1932-2003)

Publié le 30 Septembre 2018 par cirk75 dans Dompteurs

Etrange destinée que celle de cette demoiselle suisse de bonne famille, ancienne danseuse qui abandonna le milieu bourgeois dans lequel elle avait grandi (son père était banquier à Zurich) pour répondre à l’appel de la piste et s’en aller apprendre le difficile métier de belluaire . Cette femme volontaire  va non seulement acheter avec ses économies 8 lions, mais les dressa seule puis trouver en 1966 un engagement dans un petit cirque suisse le Royal-Circus.

Puis Catherine Blanckaert ou Blankart, les deux orthographes ont été utilisés, va tourner jusqu'en 1972 avec le Cirque Bouglione où elle va présenter avec une élégance raffinée un groupe de 8 tigres, avant de prendre en main un groupe de 7 tigres géants dressés par Henri Dantes (voir blog10/03/15). Au Cirque d'hiver dans les années 60-70 elle passait pour une dompteuse au caractère bien trempé, élégante dans ses maillots de strasse et ses hauts talons.

En 1974 elle participera au 1er Festival International du Cirque de Monte Carlo où elle présente un groupe de tigres dont certains ont vu le jour dans le Zoo de la Principauté.

En parallèle à Paris dans le quartier de Saint-Germain elle va côtoyer ses peintres familiers qui se nomment Fernand Léger, Poliakoff ou Vasarely, en se perfectionnant dans l’art du dressage avec  l'aide Firmin Bouglione (voir blog25/12/14).

Catherine Blanckaert avait la passion des fauves qu'elle nourrissait elle-même. Elle mit fin à sa carrière dans les années 70, contrainte par un cancer qui la fatigua énormément. 

Une fois guérie elle se tourna alors vers d'autres passions: l'astrologie et les sciences parapsychiques et décèdera en 2003 à l’âge de 71 ans. 

Photo couleur provenant du blog Circo Collection

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Le Picasso-Circus au Musée d’Orsay, le temps d’un week-end

Publié le 29 Septembre 2018 par cirk75 dans Art, exposition

Pour celles qui aiment les arts de la piste et les beaux arts, et dans le cadre de l’exposition Picasso Bleu et rose, le temps d’une dominicale les samedi 13 et dimanche 14 octobre 2018, le Musée d’Orsay va se transformer de 14h à 22h en cirque. Ainsi tout au long des deux journées, petits et grands pourront s’initier à des numéros de cirque, assister à des démonstrations, rencontrer des artistes, écouter des conférences ou se laisser guider dans l’exposition.

Au cours de ces 2 jours, on pourra seul son humeur et ses envies:

     - Parades dans la nef avec l’Académie Fratellini, à 14h, 16h, 18h,

     - Dans la grande allée, Antonino Mollica et ses musiciens, jongleurs, acrobates et funambules déambuleront et nous feront redécouvrir les chefs-d’œuvre de la collection.

     - Cirque éphémère avec l’Académie Fratellini et la Cie Bal Salle des fêtes, à 15h et 16h30

     - Ciné-concert à 15h  et du film muet de Charlie Chaplin, Le Cirque (voir blog13/0/12) accompagnée au piano par Axel Nouveau, le pianiste du Louxor

     - Atelier Tour de piste avec l’Académie Fratellini à 14h, 15h30, 17h

     - Atelier 50 nuances de bleu et rose, de 14h à 18h

Plusieurs rencontres sont aussi prévues ;

     - Samedi 13 octobre à 15h : Picasso et les Saltimbanques avec Peter Read, historien d’art et Professeur à l’Université de Canterbury,

     - Samedi 13 octobre à 17h : Il était une fois le Cirque avec Pascal Jacob, historien du cirque,

     - dimanche 14 octobre à 17h : Rencontre avec les commissaires de l’exposition Picasso Bleu et Rose,

    - Visite Des Saltimbanques à la mort d’Arlequin, samedi et dimanche à 14h30 (Inscriptions obligatoires au comptoir d’accueil) ;

   -Visite Ballades de Picasso en compagnie des artistes de la butte Montmartre, samedi et dimanche à 15h30 et 17h30 (Inscriptions obligatoires au comptoir d’accueil)

   -Visite Paris est une fête, samedi et dimanche à 16h30 (Inscriptions obligatoires au comptoir d’accueil)

Tout le week-end, les apprentis de l'Académie Fratellini réaliseront des numéros de cirque dans la grande nef, et initieront les petits au jonglage et nous guideront dans l'exposition Picasso.

Et en soirée, dans le cadre grandiose de la nef d’Orsay Elizabeth Streb et Stéphane Ricordel, deux artistes ayant repoussé les limites physiques du cirque en défiant la loi de la gravité, proposent des performances spectaculaires.

          "Spectacle Picasso Circus" de Stéphane Ricordel, samedi et dimanche à 19h30. Suspendues par les cheveux, Sanja Kosonen & Elice Abonce Muhonen donnent un spectacle exceptionnel dans les airs. Un incroyable moment à vivre grâce à Stéphane Ricordel, le directeur artistique du week-end qui a convié ces deux femmes !

         "Passages" d’Elizabeth Streb, samedi et dimanche à 21h, « Passages fournit une toile tridimensionnelle, permettant à STREB d’explorer des idées physiques et visuelles, des cadres de référence et des angles de vue ainsi qu’une idée sonore du rythme. Le défi que je me suis imposé, ainsi qu’à ma compagnie d’Action Engineers, est d’explorer comment je peux contourner ce que chacune de ces œuvres pourrait provoquer chez un spectateur, ce que Picasso voyait en réalisant ses peintures. Evoquer et provoquer un sentiment qui se dérobe dans la nuit.», Elizabeth Streb

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Les cirques Bouglione & Jean Richard font chapiteau commun en 1976

Publié le 28 Septembre 2018 par cirk75 dans Cirques d'hier

Il y a plus de 40 ans du 23 avril au 31 août 1976, le cirque avait été fort bien accueilli à Paris et plus particulièrement dans les prestigieux Jardins des Tuileries, où un immense chapiteau, en l’espèce l’hippodrome de 6 000 places de Jean Richard (voir blog17/12/140) ), avait réunis pour la première et la seule fois deux grands noms du cirque français, comme vantait la communication de cet événement.

Organisé sous le double patronage du Secrétariat d’Etat à la Culture et de la Ville de Paris, avec le concours d’Yves Mouroussi, Président d'honneur du "Monde Festif en France", principale association des forains de France, cette manifestation se voulait un Barnum à la française, c’est du moins ce qui était annoncé à l’époque.

Lors de ce spectacle, présenté par Bernard Dutant, les numéros défilaient, tel un inventaire à la Prévert, on pouvait notamment applaudir "La Poste" présentée par Lucien Gruss, des cascades réalisées par Yvan Chiffre, 3 otaries présentés par Barbara Morris, 6 éléphants du cirque Robert’s  Bros, 8 lions proposés par Antoine Bauer, et n’oublions pas la cavalerie d’Alexis Gruss Sr (voir blog19/12/11).

Au rayon de l’acrobatie, le funambule Karindas, les Belios aux barres, Jacky et Isabelle Gruss à la perche aérienne, les 8 Pironcovi du cirque national de Bulgarie dans un numéro de bascule, les moments de rire étaient confiés aux Bario (voir blog26/01/11), et à Jacko & Little Billy.

Mais le point d’orgue de ce spectacle restent 11 trapézistes dans le ciel du chapiteau, autrement dit la conjugaison de 2 troupes de trapèze volant opérant simultanément Les Tonitos, et Les Osler Del Cane du cirque Pinder. Une pure merveille, un grand moment de cirque selon les observateurs de cette époque.

Heureux temps où les cirques avaient le droit de cité à Paris, aujourd'hui relégués  sur la Pelouse de Reuilly (voir blog20/06/18) désormais ils sont interdits dans Paris intra-muros, depuis 1977. 

Signalons que deux années plus tard, à Paris en 1978, sous l'égide de l’Association Française du Cirque, les cirques Amar, Bouglione, les cirques Jean Richard et Pinder Jean Richard présenteront un spectacle commun, mais ceci est une autre histoire.  

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Evènements circassiens à venir

Publié le 27 Septembre 2018 par cirk75 dans Divers

Pour celles et ceux qui ne veulent rien manquer du copieux programme circassien qui nous sera proposé lors dernier trimestre 2018, en voici une liste non exhaustive.

en septembre

Du 19 septembre au 12 janvier, Les 7 Doigts de la main à Bobino (spectacle Cuisine et Confessions)

Du 26 septembre au 30 décembre, "La Dernière Saison" du Cirque Plume, au Parc de La Villette de Paris.

Du 28 au 30, le IIème Festival International en Val de Loire à Tours.

en octobre

Du 5 au 7, le  XIXème Festival International du Val d’Oise à Domont.

A partir du 6 octobre jusqu’au 17 mars, le spectacle "Extra" au Cirque d’hiver de Paris.

Du 5 au 7, le VIIIème  Festival International de Corse à Ajaccio (Corse du Sud) et du 13 au 14 à Bastia (Haut de Corse).

Du 13 au 14, le 17ème Festival du Cirque des Mureaux (Yvelines).

Du 13 au 16 European Youth Circus Festival de Wiesbaden (Hasse) Allemagne

Du 18 au 22, le 19ème Festival International du Cirque de la Cité de Latina (Latium) Italie

Les 14 & 15, les 20ème Feux de la Rampe à Brunoy (Essonne) France

Du 15 octobre au 13 novembre, la 32ème Grande Fête Lilloise du Cirque (Nord) France

Du 25 octobre au 2 décembre, Le Cirque du Soleil à Bagatelle (spectacle Totem).

en novembre

Du du 24 novembre au 20 janvier, Cirque Phénix pelouse de Reuilly Paris (spectacle Le Roi des Singes)

Du 10 au 13, le 17ème Festival International des Artistes de Saint Paul les Dax (Landes) France

Du 15 au 18 le 17ème Festival International du Cirque en Rhône Alpes à Voiron (Isère) France

A partir du 28 novembre jusqu’au 6 janvier Cirque Eloize au Théâtre Le 13ème Art (spectacle Saloon)

en décembre

Du 1er au 9 Américan Circus, Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte.

Du 15 décembre 2016 au 8 janvier 2017  European Circus Festival de Stefan Agnessen à Liège (Belgique)

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