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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

La Compagnie Le P'tit Cirk présente Les Dodos

Publié le 21 Septembre 2020 par cirk75 dans Nouveau-Cirque

En ces temps anxiogènes voici un spectacle ensoleillé, une sorte de remède miracle contre le découragement et la déprime, un moment où la guitare est utilisée non pas comme instrument de musique mais comme agrès. Une production où se mélangent poésie espiègle et de rigueur technique avec notamment voltige aérienne, main à main, anneaux chinois et musique.

Les Dodos, (Alice Barraud, Pablo Escobar, Basile Forest, Christophe Lelarge, et le pitre musicien Charly Sanchez) cinq artistes qui simulent avec bonheur la maladresse pour jouer avec les nerfs des spectateurs sous la chaude lumière du petit chapiteau du P'tit Cirk. Tous déploient une énergie incroyante, enchaînant les prouesses acrobatiques et les prises de risque absurdes avec le regard amusé que celui d’enfants espiègles imaginant une nouvelle blague.

Pendant 1h30, on rit, on rêve, on frisonne, on s’émerveille, bref on est au cirque. Ces 5 circassiens savent tout faire et le font avec passion : jouer les équilibristes sur des constructions bancales, s’élancer dans les airs, se rattraper dans une étreinte salvatrice, chahuter, danser comme si leur vie en dépendait et nous faire vibrer de leurs instruments à corde.

Vous l’avez compris un spectacle à ne pas manquer, et cela tombe bien car ces Dodos sont en ce moment en tournée.

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Même avec la crise sanitaire, le cirque continue

Publié le 20 Septembre 2020 par cirk75 dans Programmes

En février, nous découvrions le Coronavirus.

En mars les médias lui donnèrent le doux nom de Covid 19.

En avril il était simplement devenu : Le Covid.

En mai, l’Académie française rectifiait la formulation et le féminisait. Il devient : La Covid. (comme la pandémie). 

En juin , nous l’appelons donc sous son nouveau genre et sous sa forme générique : La Pandémie.

Mais, quel que soit son nom, sa forme ou son genre, ce virus s’est octroyé des prérogatives qui ont bien perturbé nos activités au quotidien et, nous renvoie aussi l’image de notre civilisation avec ses excès et ses manques qui témoignent de notre degré de civisme ou d’incivisme.

A tous les niveaux cet arrêt a été dramatique, le monde du spectacle en payé le prix. On ne compte plus les productions, les festivals, les tournées, les tournages, remisés aux calendes grecques. Le cirque de son côté n’a pas été épargné.

Déjà fortement contesté par les mouvements animalistes, la pandémie a touché de plein fouet le monde circassien et les tournées estivales et les festivals d’automne et d’hiver en ont été fortement impactées.

Cependant quelques grands noms de la piste refont surface et proposeront des spectacles à savourer en famille ou seul .

Après le retour du Cirque Amar direction Caplot, avec son spectacle Poésie au mois d’aout dernier,

C'est au tour du Cirque Arlette Gruss de démarrer sa tournée annuelle à Aix-les-Bains le mercredi 23 septembre.

Les Folies Gruss reviendront parisiennes du samedi 17 octobre 2020 à 15h00 au dimanche 28 février 2021 . Comme chaque année le chapiteau sera dressé dans le bois de Boulogne, Avenue de Saint-Cloud, Carrefour des Cascades.

La piste parisienne de la rue Amelot proposera à partir du 16 octobre sa production 2020-2021 intitulée Dingue ! avec le retour de Totti (voir blog31/12/2013).

Le Cirque Phénix de son côté présentera à partir du 19 novembre à paris puis en tournée sa  nouvelle création sans animaux, nommées GAÏA, 100% féminine du Cirque Phénix, à partir du 19 novembre à Paris  sur la pelouse de Reuilly (voir blog25/06/2018) puis en tournée.

Notons aussi un des rares festivals à se maintenir, celui de Grenoble, en effet le 19ème Festival du Cirque Auvergne-Rhône Alpes-Isère doit avoir lieu du 19 au 22 novembre prochain avec un nouveau M. Loyal : Julien Courbet.

Bien entendu pour tous les spectacles il faut maintenant en plus d'éteindre son portables, garder son  masque, (sauf enfants de – 10 ans)  et respecter le siège d’écart entre les groupes de spectateurs.... Avec de telles mesures, allez voir un  spectacle de cirque est moins dangereux qu'un repas entre amis, alors qu'on se le dise....

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Ballet de Papa Chrysanthème, au Musée Toulouse Lautrec d’Albi

Publié le 19 Septembre 2020 par cirk75 dans Art

Cette huile sur carton datée de 1892, (65x58, 3) nous semble familière car par deux fois (blogs 20/12/2019 & 23/11/2019) nous avons évoqué ce spectacle fort apprécié et présenté sur la piste d’un cirque parisien.

Rappelons qu’entre novembre 1892 et janvier 1893 le Nouveau Cirque de la rue Saint-Honoré de Paris, (voir blog07/09/2011) présente un ballet de "Papa Chrysanthème", mettant en scène un prince nippon revenant d’Occident avec sa fiancée européenne.

Dominique Denis dans son livre consacrée à cette piste (voir blog26/04/2020) rappelle que cette fantaisie qui refusait du monde, conçue par Raoul Donval, nous permettait d’applaudir "le clown Gassion sur échasses et la troupe acrobatique Balaguer. La partie clownesque était assurée par le drolatique Foottit (voir blog05/02/2016) et le duo Pierantoni et Salamontès."

Cette fantaisie nautique japonisante inspira le peintre Toulouse-Lautrec une série d’études dessinées et peintes. On lui doit notamment une peinture intitulée "Au Cirque Nouveau, La Clownesse aux cinq plastrons" représentant un autre moment de ce spectacle (voir blog23/11/2019). Cette œuvre, sur papier vélin avec un assemblage de fusain, gouache, aquarelle et huile, est exposée aux Etats-Unis au Phildelphia Museum of Art.

En France, le musée d’Orsay possède dans ses collections un vitrail représentant ce même thème, travail conçu par l'artiste designer américain Louis Comfort Tiffany. 

Dans l’huile sur carton qui nous intéresse aujourd’hui et conservée par le musée albigeois, on voit en premier plan le dos deux corps féminins bras levés. Au centre de la piscine une jeune femme s’adonne à une danse d’apparat, évoquée par un jeu de hachures bleu dur, les pieds posés sur une feuille de nénuphar, l’artiste rejette en arrière son dos en une cambrure souple et fulgurante. L’ample envolée de la robe est amplifiée par le mouvement oscillatoire des bras levés et arrondis des danseuses figurées de dos au premier plan et par les courbes de la piste, lignes énergiquement brossées.

Notons qu’une autre version un peu moins sensuel de ce numéro, est accrochée au  Museo Carmen Tyssen de Malaga, comme quoi ce ballet a fortement marqué l’œuvre du peintre montmartrois.

 

 

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Pour les journées du patrimoine 2020, visiter le cirque d’hiver

Publié le 18 Septembre 2020 par cirk75 dans exposition

Les 37ème Journées du Patrimoine seront placées, cette année sous le signe du partage. Le millésime 2020 permettra aux circophiles franciliens de franchir les grilles Cirque d'Hiver Bouglione (voir blog25/01/2011), pour découvrir, dimanche 30 septembre de 13h00 à 17h00 lors d’une visite commentée ce lieu mythique ayant abrité un temps une salle de cinéma Pathé...

Cette visite en partenariat avec la Fondation Jérome Seydoux Pathé permettra aussi de découvrir et d'admirer les costumes des clowns emblématiques tels que Achille Zavatta ou de Pierre Etaix, de se remémorer l’émission-culte La Piste aux Étoiles...

Malheureusement suite aux mesures sanitaires imposées suite à la présence de la covid, plus aucune place n’est disponible

Notons aussi que le Cirque Aliboro situé à Montreuil dans le square Marcel Cachin propose aussi des journées portes ouvertes les 19 et 20 septembre de 14h00 à 18h00

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François Fratellini (Musée du Cirque de Gilles Maignant)

Publié le 13 Juin 2020 par cirk75 dans Art

Nous avons déjà évoqué les dons picturaux d’Alain André autrement dit Petit Gougou (voir blog02/02/2017) ancien élève des Beaux-Arts de Paris, et  peintre à ses heures avec comme thème de prédilection l’univers du cirque.

Le Musée du Cirque de Gilles Maignant à Nice, vient de compléter sa collection dédiée aux frères Fratellini (voir blog18/05/2015) avec cette peinture représentant le clown François Fratellini,  réalisée à partir d’une des nombreuses photos représentant cet artiste.

La photographie à l'origine de cette toile montre bien la grâce et la légèreté que possédait cet élégant artiste qui avait débuté sa carrière en étant un étonnant écuyer à plateau, un extraordinaire acrobate et un danseur d'une souplesse et d'une vivacité sans pareilles. Magnifique clown parleur il était aussi reconnu pour ses sacs pailletés qu’il revêtait lors des entrées qu’il donnait avec Paul et Albert ses deux frères.

Toutes ces qualités qu’Alain André a bien su rendre dans cette œuvre qui orne désormais l'espace Fratellini de ce musée privé que Gilles Maignant souhaite ouvrir à Nice.

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Les Editions du Nez Rouge, la référence du livre sur le cirque

Publié le 12 Juin 2020 par cirk75 dans Livres

Créé par Pierre Fenouillet (voir blog21/09/2011), docteur en médecine et "es" Cirques, un carabin aux deux passions, soigner et s’émerveiller aux exploits des étoiles de la piste. Ce collectionneur, auteur d’articles dans les revues circassiennes, est aussi à la tête d’une maison d’édition qui propose des ouvrages sur la piste magique.

Trouvant que les éditeurs traditionnels ne se bousculent guère pour éditer un ouvrage sur le cirque, en 1998, parallèlement à son métier, notre médecin bordelais franchit le pas en se lançant dans l’auto-édition, pour  faire paraître un ouvrage-hommage au cirque de Jean Richard. Les Éditions du Nez Rouge étaient nées.

Depuis pas moins de 6 ouvrages circassiens signés Pierre Fenouillet ont été édités et ont pour sujet :

                - Les clowns chez Jean Richard (2018),

                - Medrano ou 30 ans de vie de cirque (2018),

                - Le thrombinosclowns de Thierry Planès (2013), préface de David Larible,

                - Monsieur Loyal, l'A.O.C. du cirque (2013), préface de Cyril Féraud,

                - Jean Richard, le risque-tout du spectacle (2011),

                - Jean Richard et son cirque, ou l'histoire d'une passion (1998), avec une préface de Pierre Tchernia.

Grand amateur de clowns -d'où cette appellation d'éditions du Nez Rouge- Pierre Fenouillet vient de créer une nouvelle collection intitulée : Les carnets secrets de Docteur Cirque.

Le premier opuscule est consacré à l’irrésistible Grégory Bellini (voir blog24/04/2016), autrement dit au magicien catastrophe, et Vice-Champion de France de magie 2019. Un livre à coup sûr à emporter en vacances et à lire sans modération…

Pour tout renseignement : editionsdunezrouge.com

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Gaston Desprez, le sauveur du Cirque d’Hiver

Publié le 11 Juin 2020 par cirk75 dans Personnalités

Lorsque Gaston Desprez (voir blog25/03/2012) rachète en 1923 à Serge Sandberg le bail du Cirque d'Hiver, il crée une société en commandite par actions au capital de 1 172 500 francs, nommée Société du Cirque d’Hiver A. Michelet & Cie (Anciennement Ch. Franconi & Cie) comme on peut le lire sur ce document datant du 1er janvier 1926 pour gérer cette salle de spectacle.

De colossaux travaux furent entrepris pour redonner au Cirque d'Hiver son lustre d’autrefois, dont le premier geste fut de redonner au bâtiment son ancienne gloire, car il n'était plus adaptée aux arts de la piste. Furent complètement refaits car ils avaient disparu la piste et les écuries. Les travaux de réhabilitation et création de la piscine, n'ont duré que trois mois et furent surveillés par Louis Gagey, l’architecte chargé du projet.

On l’oublie peut être aujourd’hui, mais sans Gaston Desprez qui a relancé et dirigé pendant onze ans la salle de la rue Amelot, ce bâtiment ne serait jamais redevenu un haut lieu du cirque. Il aurait certainement été démoli comme le furent les 4 autres cirques de la capitale que furent le Cirque des Champs Elysées (voir blog24/02/2011), le Nouveau Cirque (voir blog07/09/2011), le Cirque de Paris ou Métropole (voir blog23/11/2011)et le Cirque Medrano (voir blog07/04/2011).

 

 

 

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Un programme du Cirque d’Hiver du 17 janvier 1897

Publié le 10 Juin 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le Cirque d’Hiver de Paris est, depuis 1934 dirigé par les Bouglione, mais avant cette illustre famille il y eut d’autres directeurs, depuis 1852 année de son inauguration, à la tête de cet établissement.

Ainsi de 1852 à 1876 c’est Louis Dejean (voir blog20/03/2015) qui régit cette salle parisienne avant de passer la main aux Franconi (voir08/06/2015). Dans un premier temps Victor assisté de son fils Charles, puis en 1897 à la mort de son père le 25 juin 1897, le fils prend seul la direction du cirque.

En 1907 Charles Franconi et ses associés louent le Cirque d'Hiver à Serge Sandberg, producteur de films et créateur des Studios Victorine à Nice, qui le transforme en salle de cinéma pour la Société Pathé. Cette exploitation se maintiendra jusqu'en 1923, année ou Gaston Desprez entrepreneur de théâtre (voir blog25/03/2012) reprendra le bail. Il sera à l'origine d'une restauration complète du bâtiment. Il fera aussi construire une piscine, remplacer les gradins en bois par des structures en béton, repeindre et rénover les installations électriques et techniques.  On parle d’un coût de 2 millions de francs de cette époque. Bref ces gigantesques travaux vont redonner à cette salle toute sa magnificence d’antan et lui redonner sa fonction première : être une salle de cirque.  Et c’est 11 ans plus tard que les Frères Bouglione chiperont à la barbe des frères Amar (voir blog18/03/2020) ce temple circassien mais cela est une autre histoire.

Le programme objet de ce bloc-notes, a été présenté le 7 janvier 1897. C'est une production Franconi, dans laquelle on pouvait applaudir Antonet (voir blog16/04/2012) au début de sa carrière en Auguste du clown Tonino ou Tonyno.

On peut aussi apprécier les publicités fortes nombreuses déjà à cette époque, encadrer le programme du spectacle.   

 

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Le Cirque Lavrat (1950-1962), le premier à être passé à la télévision française, bien avant La piste aux Etoiles

Publié le 9 Juin 2020 par cirk75 dans Cirques d'hier

Le Cirque Lavrat, c'est l'histoire d'une équipe de copains dans les années 50 que rien ne prédisposait à être saltimbanques, si ce n'est leur passion pour la gymnastique et le spectacle. C’est aussi l’histoire d’André Lavrat tôlier, de Lucien Blanc dit Biquette typographe, de Pierre Brunet maçon, de Guy Lacour mécanicien, de Jean plombier, de Jacques menuisier, de Léon Bellanger mécanicien, de Renée Lavrat postière, d’André et de Maurice Gascoin. La plupart de ces personnes se sont connues en pratiquant la gymnastique au Cercle Michelet, rue des Ecoles, dans le quartier des Aydes où ils se rendaient plusieurs fois par semaine à vélo.

Au cœur de cette aventure, il y a une figure qui va fédérer le projet c'est André Lavrat, un champion de gymnastique et un passionné par le cirque. En effet depuis l'enfance, il vouait une admiration sans borne pour les acrobates et les gens du cirque, et une fois adulte, il a voulu créer et construire son propre cirque. Sa formation de métallier-chaudronnier lui a permis de construire tous les éléments matériels de son cirque : les gradins, les installations de funambules, les trapèzes...

La première représentation a lieu en 1949, sur le terrain de l'actuelle église St Jean Bosco.

Pendant quelques étés, le cirque Lavrat va sillonner ainsi les routes de France, avec ses couleurs jaune et rouge, comme celles d'Orléans. André Lavrat, lui, va multiplier les prouesses : saut périlleux sur un fil, et même traversée de la Loire sur un fil, le 8 mai 1952, à 12 mètres de hauteur, à Meung-sur-Loire.

L'aventure connaîtra même son heure de gloire : le 5 décembre 1950, ce jour un reportage sur le cirque est diffusé à la télévision française. C'est la première fois qu'un cirque est télévisé en France, 6 ans avant la fameuse émission "La piste aux étoiles" !

Et même si avec des poches vides mais des étoiles plein les yeux, on peut faire des choses exceptionnelles, les problèmes financiers, les vies professionnelles, familiales et d'artistes peuvent à la longue venir à bout des belles aventures. C’est ainsi que la troupe décida en 1962 de mettre fin à cette belle équipée circassienne.

Soixante ans après une exposition, organisée par l'atelier Patrimoine du conseil consultatif du quartier, a retracé cette exceptionnelle et belle histoire. Cette exposition après Orléans se trouve jusqu’au 31 décembre 2020 au Musée du Cirque de Vatan (voir blog08/06/2020).

Alors pourquoi ne pas s'y arrêter sur la route des vacances pour revivre cette aventure humaine et circassienne !

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Le Musée du Cirque de Vatan est de nouveau ouvert

Publié le 8 Juin 2020 par cirk75 dans exposition

Ce Musée situé dans l’Indre, le premier en France consacré aux arts et traditions circassiennes, permet de mieux appréhender un art populaire, souvent méconnu, et qui a des liens très étroits avec la région Centre-Val-de-Loire.

Ouvert depuis 1993, sur 600m² et 7 salles d’exposition le Musée de Vatan présente et retrace l'histoire de la piste à travers le temps. Endroit unique en son genre par la richesse de ses collections: costumes ayant appartenu à de grands artistes de cirque, affiches anciennes, accessoires, maquettes, documents audiovisuels en lien avec l'histoire et l'actualité du cirque.

L’histoire du cirque depuis le cirque hippomobile, les costumes, les accessoires, les instruments de musique, les maquettes, les photographies et affiches vous racontent les plus belles heures de gloire d’artistes légendaires.

Le costume de clown d’Achille Zavatta, de Roger Lanzac célèbre présentateur de La Piste aux Étoiles, du magicien Yanco, du dompteur Wolfgang Holzmair, du trapéziste Gérard Edon et de bien d’autres artistes.

Chaque salle est consacrée à une spécialité des arts de la piste, sans oublier l''eposition temporaire, consacrée jusquau 31 décembre 2020, au Cirque Lavrat, un établissement régional de saltimbanques totalement autodidactes.

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