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Le bloc-notes de cirk75

Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Palmarès du 7ème Festival International du Cirque de Bayeux

Publié le 6 Mars 2017 par cirk75 dans Festivals

Célèbre pour un discours prononcé le 16 juin 1946 par le Général de Gaulle, ainsi que par une tapisserie  du XI° siècle inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde par l'UNESCO,, la ville de Bayeux est depuis 2003  connue aussi pour son festival de cirque qui se déroule  tous les deux ans (années impaires) généralement début mars. Cette année la 7ème édition de cette manifestation s’est tenue du 1er au 5 mars,  et comme à son habitude un jury a décerné aux artistes les Loyals suivants :

Loyal d’Or: Desire of Flight

Loyal d’Argent : Duo Frénésie

 

Loyal de Bronze : Olimpo's Brothers

Rendez-vous en 2019 pour la 8ème édition de cette manifestation normande et circassienne.

#cirquebayeux

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Arta Sosnowski Danetto, la Lady Ring Master des tournées Bouglione

Publié le 5 Mars 2017 par cirk75 dans M. Loyal

Rien au début ne prédestinait Arta Sosnowski Danetto, artiste d’origine slave, à tenir le rôle de Mme Loyal sur une piste de cirque. Diplômée d’études supérieures au Conservatoire de Musique et de Danse de Paris, elle va, aux tout débuts et pendant sept ans, tenir le rôle de meneuse de revue, au célèbre cabaret parisien “La Nouvelle Ève”.

Puis en 2007 elle est recrutée par le Cirque d’Hiver Bouglione de Paris pour être une des Salto Danseuses, avec Audrey, Alexandra, Charlotte, Marine, Lorène, Ophélie et Alix. Cette artiste dans l’âme  y fait encore merveille.

En 2011 les Bouglione lui confient la présentation de leurs spectacles de Noël à Nanterre. Là aussi son charme indéniable et sa parfaite diction y sont particulièrement appréciés. En 2013 nouvelle étape Arta se voit proposer d’être la présentatrice de la 21ème édition du Festival International de Massy. Une réussite convaincante, et lorsque les Bouglione décident en 2015 de reprendre la route, c’est tout naturellement à Arta qu’ils proposent le rôle de Lady Ring Master lors de la tournée Bravo (voir blog09/06/2015).

Et cette année en 2017, elle est déjà à sa deuxième tournée où elle démontre un peu plus chaque jour son sens du timing, et son aptitude naturelle à communiquer avec le public pour créer une ambiance où les artistes, l’orchestre et le ballet s’intègrent dans élan festif.  

Mariée à Stéphane Danetto le régisseur du cirque (voir blog13/09/2016) avec qui elle a une splendide petite Yana de 2 ans, ils forment tous les deux une solide paire de complices lors du spectacle mais aussi lors de l’accueil du public lors du Pré-Show.

Mais une fois le spectacle fini Arta reprend son rôle préféré celui de mère de famille, car tout son petit monde vit heureux en caravane et sillonne la France au gré des étapes du chapiteau.

#artasosnowski

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L’Ecuyère au Centre Pompidou de Paris cirque (1919)

Publié le 4 Mars 2017 par cirk75 dans Art

Cette aquarelle sur papier (16 x 19 cm) a été réalisée en 1919 par le peintre Jean Metzinger (1883-1956) à cette époque grand adepte du cubisme. Cette déconstruction agencée est la signature de ce mouvement artistique, né au début du XX° siècle en réaction à l’impressionnisme. Cette fragmentation des objets et la volonté d'en montrer plusieurs facettes grâce au pivotement des plans est peut-être encore plus présente dans cette huile sur toile de Metzinger peinte en 1911, nommée "La Femme au cheval".

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Mais après la guerre 14-18, dégagé de l’influence de Braque et Picasso, Jean Metzinger produit des œuvres moins fragmentés, plus figuratives mais plus naïve comme cette autre écuyère peinte en 1926.

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Le cirque est en effet une source d’inspiration qui a passionné cet artiste et à qui on doit quelques belles créations où les écuyères de la piste sont souvent présentes.

L’Ecuyère au Centre Pompidou de Paris cirque (1919)
L’Ecuyère au Centre Pompidou de Paris cirque (1919)
L’Ecuyère au Centre Pompidou de Paris cirque (1919)
L’Ecuyère au Centre Pompidou de Paris cirque (1919)

Jean Metzinger un artiste à plusieurs facettes, dont les œuvres sont conservées dans de nombreux musées internationaux : Tate Gallery de Londres, Guggenheim Museum de New-York, Brême, Buffalo, Musée d’Art moderne de Paris, Philadelphie, Venise, etc....

#jeanmetzinger

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Professeur des écoles dans un cirque, un métier original

Publié le 3 Mars 2017 par cirk75 dans Economie

Le monde du cirque connaît peu Thierry Gréjon, pourtant c’est aussi un artiste en son genre. Peu le savent mais en 1989,  il a été le premier professeur des écoles, nommé par le Ministère de l’Education national pour enseigner dans un cirque, aux enfants des artistes.  

Et depuis plusieurs années et cela à l’initiative du cirque Zavatta, le Ministère peut mettre à la disposition des cirques qui en font la demande un professeur des écoles. Bien entendu comme pour tous les postes à pourvoir le ministère lance un appel à candidatures, pour ce poste qui a comme particularité d’être nomade. La classe, située généralement dans une caravane aménagée à cet effet, doit suivre le chapiteau, dans son tour de France. Par contre l’enseignant détaché doit, comme tout professeur des écoles, assurer six heures de cours quotidiennement durant cinq jours par semaine.

L'école du cirque Amar après une page de publicité

La classe est le plus souvent à niveaux multiples allant de la maternelle au CM2. Et au delà les collégiens ou lycéens circassiens suivent les cours du Centre national d'enseignement à distance (Cned).

 

Selon Thierry Gréjon : "Le niveau scolaire est, ici, bien supérieur. C'est lié à l'environnement dans lequel les enfants évoluent. Ils sont très débrouillards et assimilent très vite." Un exploit tant les origines de ces fils et filles d'artistes mais aussi de techniciens et d'administratifs sont diverses. "Dans la vie d'un cirque, tout le monde est sur un pied d'égalité. C'est une grande famille et chacun respecte l'autre."

Depuis 1991 Arlette Gruss et 2002 Amar ont à leur tour une école itinérante et Bouglione va ouvrir la sienne prochainement.

Enseignement dans un cirque un métier passionnant à plus d'un titre...

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Rêve de clown à Medrano

Publié le 2 Mars 2017 par cirk75 dans pantomime

Charlie Rivels (voir blog 30/06/2012) un des grands clowns de l’histoire du cirque, Clown d’Or en 1974, viendra par deux fois chez Medrano.

Du 19 déc. 47 au 8 janv. 48,  il présenta son célèbre chef d’œuvre d’art comique : "Charlot au trapèze". Son imitation était tellement achevée qu’il abandonnera son prénom de naissance José pour celui de Charlie Chaplin, en devenant Charlie Rivels (avec ou sans S selon les moments).

 

Puis 13 ans plus tard en 1960 il sera la vedette du spectacle concocté à sa mesure et intitulé "Rêve de Clown",  époque où Violette Medrano, la seconde épouse du Maître des lieux, était la Directrice générale de la piste du Bd. Rochechouart à Paris.

Dans ses mémoires (Une vie de Cirque) Jérôme Medrano, indique : " nous présentâmes … Charlie Rivels dans une petite production amusante dont il avait eu l’idée, qu’il avait appelé "Rêve de clown" avec son théâtre de marionnettes humaines où il évoquait des scènes de la Belle Epoque de Mack Sennett grâce à la collaboration  des ballets de George Reich."

Cette production était donnée en seconde partie. Dans le première, composée de numéros de pur cirque, notons qu’il y avait la célèbre voyante Manita,  qui d’après le programme devinait tout et prévoyait l’avenir. Elle a su même deviner les numéros les numéros gagnants de la Loterie Nationale (ancêtre de la Française des Jeux). Elle était si renommée que Mme Mandes-France, l’épouse de l’ancien Président du Conseil était venu spécialement l’applaudir un soir, nous rapporte aussi Jérôme Medrano.

Dans la réalité il y a eu deux versions de cette production Medrano. Une première avec Sandro Baldy, mime et chanteur tzigane. Et une seconde avec Claude Stavisky le Prince des illusions. Mais dans chaque version on pouvait applaudir Charlie Rivels dans 3 sketchs avec Marcellys (voir blog12/05/2012) quittant pour cela son pupitre de chef d’orchestre et le Golden Ring Ballet de George Reich, chorégraphe très à la mode dans les années 60.

L’accordéoniste qui joue dans le sketch  "Le Cirque 1961", n’est autre que Carmino d’Angelo (voir08/01/2017) orthographié Carmino Dangelo dans le 1er programme)

#medranorevedeclown

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Albert Powell, l’homme au trapèze-volant

Publié le 28 Février 2017 par cirk75

Né dans une roulotte de cirque aux Etats-Unis, dans le Tennessee Albert Powell descendait d’une très ancienne famille du cirque. Alfred son père était un célèbre contorsionniste qui n’eut de cesse et dès 6 mois, d’apprendre à son fils la contorsion. Si bien qu’à 3 ans le jeune Albert est partie prenante du numéro familial. A 6 ans il crée un numéro de double trapèze avec sa sœur Harriet et à 10 ans il travaille seul au trapèze à grand ballant. Parallèlement aussi il prend part au numéro de fil de fer créé par son père.

Engagé chez Ringling Bros, Barnum & Bailey, où il va rester 12 ans, il va devenir dans les années 20-30 une vedette mondiale du trapèze, où sur son agrès Albert Powell combine deux arts, l’acrobatie et la contorsion. Par exemple il s'enroulait telle une liane autour de son trapèze à grand ballant.

Albert Powell est choisi par Jack Buchanan, pour exécuter à l’Alhambra de Glasgow, les scènes aériennes et acrobatiques dans l’opérette : "The man on the flying trapeze" (musique d’Alfred Lee, paroles de Georges Leybourne), pièce musicale relatant la légende de Jules Léotard (voir blog01/05/2012). Le succès d’Albert Powell fut si important que son nom fut à jamais confondu par le public avec le titre de cette œuvre musicale. Albert Powell était devenu ainsi pour le public de la piste, l’homme au trapèze-volant. 

L’un de ses tours les plus célèbres était un échappement d’un côté rattrapé d’un seul jarret. Ce qui sublimait l’ensemble de son numéro, c'était la grâce mesurée de ses gestes et le crescendo de ses prouesses, le tout donnant à la vision un caractère immatériel. Cet étonnant contorsionniste au trapèze, rendait les critiques littéraires et ainsi le journaliste René Bizet écrivait : "Peu de poètes dans leurs vers savent exprimer autant de fantaisies et de mépris du réel" qu'Albert Powell.

Medrano l’a engagé par deux fois en 1934 et en 1935 et à chaque fois les parisiens ont été fascinés par l’audace de ce poète du cirque.

#albertpowell

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Le film Chocolat doublement récompensé aux Césars 2017

Publié le 27 Février 2017 par cirk75 dans Cinéma

Le comédien James Thierrée (voir blog03/07/2012) a obtenu vendredi soir le César du meilleur acteur dans un second rôle pour "Chocolat", où il incarne le clown Footit, qui a formé avec l'artiste noir Chocolat un célèbre duo dans le Paris de la Belle Epoque. L'acteur de 42 ans, également artiste de cirque et metteur en scène, petit-fils de Charlie Chaplin, est reconnu avant tout pour ses spectacles mêlant acrobatie, théâtre et danse.

Le César des meilleurs décors sacre le travail de Jérémie D. Lignol sur le film Chocolat (voir blog02/03/2016).

#chocolat

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Joseph Bouglione, le directeur artistique des productions Bouglione

Publié le 26 Février 2017 par cirk75 dans Personnalités

Véritable enfant de la balle, Joseph Jacques Bouglione dit Joseph Bouglione est né le 26 Novembre 1960 à Paris. Véritable enfant de la balle, son père est le Maître écuyer Emilien Bouglione, sa mère l’artiste de cirque Christiane Hernandez-Bouglione, sa sœur la belle Regina et son frère Louis Sampion. Dans un premier et jusqu'à 16 ans Joseph suit des études, mais profite des congés scolaires pour rejoindre la tournée du cirque familial afin de se familiariser avec les disciplines de la piste.

Dès l’âge de 12 ans, il acquiert de solides connaissances de  diverses disciplines comme la jonglerie, l'acrobatie ou l'équitation. Il se familiarise aussi avec la musique.

Et à 14 ans il fait ses débuts sur la piste familiale, en tant que garçon de piste. Il participe aussi à un numéro d’acrobatie et présente un numéro de dressage de poneys.

A 16 ans, bon sang ne saurait mentir, il est attiré par le fil d’archal, avec comme père d'élève Luis Munoz puis Manolo dos Santos. C'est en 1978 qu'il présente son un numéro de Fil-de-fériste,  dans un premier temps lors des tournées familiales, puis dans des cabarets et des music-halls. Pensionnaire pendant 16 ans chez  Roncalli, il démontre qu’il est devenu un des plus brillants  fil-de-féristes de sa génération. Son élégance raffinée fait merveille en frac blanc ou en tenue espagnole. Bondissant, courant, sautant; il marche sur son fil avec un aisance déconcertante. Il tourne avec facilité un saut périlleux arrière mais aussi avant.

 

Reconnu Meilleur Artiste de Cirque Français il reçoit le Grand Prix National du Cirque et est  par deux fois invité, en 1985 et 1996, au Festival International du Cirque de Monte-Carlo.

En 1999 avec ses cousins, il reprend le flambeau des productions Bouglione au Cirque hiver de Paris en proposant le spectacle Salto, dont il assure aussi la direction artistique.

En 2001 dans la production Trapèze, Joseph Jacques Bouglione présente pour la dernière fois son numéro de fil-de-fériste tout en assurant toujours la mise en piste.

En 2003 il présente, on n’est pas le fils d’Emilien pour rien, une poste avec huit chevaux. Puis en 2005 c'est la cavalerie Bouglione en liberté qu'il propose enfin l’année suivante un numéro de haute-école.

Aujourd’hui, retiré des pistes et fort de son expérience, Joseph Bouglione est devenu le Directeur artistique incontestable des productions Bouglione, assurant la mise en piste, la régie technique (lumière et son), le choix des musiques, la composition de l’orchestre, et le recrutement des artistes, allant jusqu’à esquisser les costumes des spectacles, et quand il le peut il aime aussi renforcer la section cuivre en tant que trompettiste dans l’orchestre Bouglione.

Hyperactif Joseph Bouglione est un artiste créateur qui porte avec bonheur ce prénom si chéri chez les Bouglione...

#josephbouglione

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Dompteuse de panthères au musée des Beaux-Arts de Tours (vers 1910)

Publié le 25 Février 2017 par cirk75 dans Art

Ce tableau du au talent du peintre, caricaturiste français Jean Veber (1864-1928) représente celle qui fut baptisée la "Reine des léopards" autrement dit la dompteuse Morelli. Elle fut à la fin du XIX° siècle et au début du XX° en même temps que l’allemande Claire Héliot ou la française Tilly-Bébé, une des maîtresses des fauves.

Cette peinture nommée la "Dompteuse de panthères" nous montre une dresseuse faisant travailler dans une cage des félins à la fourrure tachetée. Le tout est enveloppé dans un camaïeu où le marron domine. En haut à droite deux points lumineux attirent l’œil et permettent à l’artiste de peindre des zones d’ombre et de lumière.

Dompteuse de panthères au musée des Beaux-Arts de Tours (vers 1910)

Cette huile semble partagée en 2 parties. A gauche la dompteuse Morelli le fouet dans la main droite, chevelure relevée en chignon, trône superbe dans sa robe noire avec des reflets châtaignes. Elle donne avec son bâton tenu dans sa main gauche un ordre à une panthère. A droite on distingue 3 félins ainsi que des spectateurs semblant fascinés par l'audace de l’artiste.

Une panthère en haut sous le point lumineux s'agite et un autre animal à la fourrure tachetée est tapi (peut être prêt à sauter ?) derrière le félin principal. Ces attitudes donnent au numéro se déroulant probablement dans une ménagerie ambulante, une sentiment de danger.

Artiste un peu méconnu aujourd'hui, fils d’un dessinateur de l’industrie dentellière, Jean Veber a souvent dépeint la vie des gens avec des scènes d’une blessante cruauté.

 

Gravement touché par les gaz durant la guerre 14-18, Jean Veber en subira les conséquences durant les dix dernières années de sa vie et décédera en 1928 des suites de ses blessures... 

 

#jeanveber

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Le circassien, un site québécois

Publié le 24 Février 2017 par cirk75 dans Divers

Le Circassien est un blogue créé à l’initiative de la TOHU (voir blog18/09/2013) et de Montréal Complètement Cirque (voir blog11/11/2016)  qui a pour mission de faire découvrir l’univers du cirque au plus grand nombre.

Le Circassien offre des reportages, des entrevues, des articles de fond sur ce qui se passe sur et derrière la piste. Grâce à l’effort collectif de ses collaborateurs, Le Circassien offre un portrait du cirque d’hier mais aussi d’aujourd’hui.

Neuf rubriques :

     A la rencontre des arts,

     Anecdotes de tournées,

     Causerie-canapé,

     Dossiers-reportages,

     En coulisses,

     Lexirques,

     Mémoires du cirque,

     Nouvelles;

     Vox-Pop,

qui vont avec le temps s’étoffer, permettent aux photographes, vidéastes, curieux ou tout simplement amateurs de cirque de mieux connaitre l’histoire des arts de la piste.

De plus ce site à numériser le prodigieux Fonds Jacob-William qui a été constituée au cours des trente dernières années par Pascal Jacob et Christian William, deux collectionneurs français passionnés par l’univers circassien.

Depuis 2004, la TOHU est dépositaire de ce fonds et en assure la conservation et la diffusion, entre autres par le biais d’une exposition permanente présentée dans les coursives de la salle de spectacle.

 

Dernier point pour se connecter sur ce site : http://circassien.com/

#lecircassien

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