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Le bloc-notes de cirk75

Depuis 2010, Chronique au fil du temps et de la mémoire d'un circophile amateur

Mondoclowns 2020, un festival mondial dédié aux clowns et aux excentriques

Publié le 5 Février 2020 par cirk75 dans Festivals

Après Monte-Carlo (voir blog16/01/2020) puis Paris (voir blog29/01/2020), le circophile globe-trotter, se prépare à se rendre à Marmande où Thierry Planès (voir blog21/05/20014) comme chaque année nous propose en février un événement artistique que l’on ne trouve nulle part ailleurs : Mondoclowns.

Cette manifestation qui fête cette année sa 5ème édition propose 4 animations toutes rattachées au monde des clowns et des excentriques. Ainsi on aura le choix entre deux expositions, une parade, un Ciné P’tit Déj’, et un spectacle comprenant les meilleurs clowns et excentriques du moment.

Une première exposition visible jusqu'au 29 février qui permettra, à la Médiathèque Albert Camus, de voir ou de revoir les célèbres "Trombinosclowns" (voir blog28/02/2014),  autrement dit les sculptures de clowns réalisées en argile, puis peintes à la main, toutes plus criantes de vérité les unes que les autres, conçues par Thierry Planès, lui-même.

Une seconde exposition au Quai 31, (Boulevard Gambetta) visible aussi jusqu’au 29 février mettra en avant les photos que Bertrand Guay, photographe à l'A.F.P, a pris lors la première édition de Mondoclowns. Une occasion de se replonger dans l'ambiance délirante et passionnante de la 1ère édition

Samedi 8 février à partir de 10h30, aura lieu la désormais traditionnelle Parade avec fanfare du festival mondial des clowns et des excentriques, qui partira de la Place de la Couronne pour se terminer par un " Plein Air Show " sur la Place du Marché. Sillonnant les rues marmandaises ce moment festif partagera, avec les spectateurs qui peuvent aussi se déguiser, quelques moments plaisants et joyeux.

Dimanche 9 février à 10h15, Ciné P’tit Déj’ au cinéma Plaza puis projection en présence d’Eugène Chaplin, parrain de la manifestation et fils de Charlie Chaplin (voir blog03/072012), du cultissime film "Les Lumières de la ville".

Et les  7, 8 et 9 février sur la scène du théâtre Comœdia, dans une mise en scène joyeuse et poétique, 16 artistes venus de 7 pays, vont se produire lors de tableaux musicaux inédits sous la direction musicale de Laurent Galichet l’homme-orchestre et sous la houlette de Thierry Planès, M. Loyal de cette manifestation qui souhaite mettre en avant l'Art clownesque au travers de ses plus célèbres et éclectiques représentants que sont :  Alexandra et Yann Rossi,  Totti et Charlotte Alexis, Hugo Miro, Carillon,  Gabor Vosteen,, accompagné de Rocky son partenaire à quatre pattes Léonid Beljakov, les sketchs délirants des Wolf Brothers, ainsi que Romina Micheletty proposant un numéro visuel où elle mélange avec grâce hula-Hoop, contorsion équilibre. Spectacle enveloppé par les voix de Melodie Cambou et Elisabeth Baz.  

Assurément un joyeux moment en perspective… et une destination pour le week end prochain...

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Propos concernant la 9ème édition de New Generation Circus

Publié le 4 Février 2020 par cirk75 dans Festivals

La famille Knie comme on peut le lire parachève sa moisson de lauriers dorés attribués lors de la quinzaine circassienne monégasque. Suite au Clown d’Or (voir blog21/012020)empoché par les frères Errani et le fils aîné de Géraldine Katherina Knie, c’est au tour de la jeune Chanel Marie Knie (8 ans) et d'Ivan-Frédéric Knie  (18 ans) de repartir avec un Junior d’Or. La première présentant ses poneys et son frère proposant deux prestations: la présentation de Chevaux en Liberté du Cirque National Suisse Knie, mais aussi une Poste hongroise.

Rappelons que ce numéro équestre créé en 1827 par l'écuyer Andrew Ducrow (voir blog28/12/2018), est issu d’une ancienne pratique utilisée par les paysans hongrois consistant à monter une paire de chevaux en se tenant debout, un pied sur la croupe de chaque équidé pour convoyer des attelages sans remorque. Cette pratique a depuis été reprise par de nombreux circassiens qui en ont fait un numéro fort prisé et qui fait désormais partie du patrimoine des arts équestres.

Ont aussi été récompensés par un Junior d’Or, les antipodistes de Troupe Acrobatique de Anhui, mais aussi  Les Martinez Brothers eux aussi honorsés la semaine précédente par un clown d’Or pour leurs jeux Icariens.

Ces doubles récompenses (clowns junior d'or) montrent, et ce n'est pas la première fois, que cette jeune manifestation peut être redondante avec sa grande sœur. Il serait souhaitable désormais d'interdire aux lauréats d'un clown d'Or de participer à la compétition pour jeunes artistes.

Etre présent hors compétition en revanche pourquoi pas?

Propos concernant la 9ème édition de New Generation Circus
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Impressions sur le 41ème Festival Mondial du Cirque

Publié le 3 Février 2020 par cirk75 dans Festivals

En préambule, car on le ressent depuis de longues années, le cirque de demain sera à coup sûr triste. Aucun comique à l’horizon lors de cette édition. D’ailleurs dans son édito, Alain M. Pacherie (voir blog17/04/2013) le souligne en indiquant que: "nous observons la raréfaction constante de numéro comique." Non seulement le cirque de demain que nous concocte les écoles de cirque ne sera pas joyeux mais il a une tendance de plus en plus affirmée de flirter  avec le monde macabre et sinistre des films d'horreur et gothiques de Tom Burton.

Le cirque de demain sera aussi acrobatique. Les animaux qui n’étaient pas bannis lors des premières éditions de cette manifestation créée par Dominique Mauclair (voir blogs 14/01/2014 & 31/01/2017) sont depuis de nombreuses années complètement snobés, pour présenter un spectacle politiquement correct les protégeant de toute exploitation, mais aussi les oubliant pour des raisons purement économiques. Ne pensez-vous pas qu’un numéro de diabolo coûte bien moins cher qu’un numéro avec artistes à quatre pattes ?

En effet ce cirque sans clown ni écuyère est un spectacle qui s’est coupé de ses racines. C’est un peu comme si à l’opéra les ténors et sopranos avaient laissé la place aux mimes et aux conteurs. Mais ne nous méprenons pas, nous ne sommes pas contre une évolution, le cirque l’a toujours fait et doit le faire. D’ailleurs à ses débuts, le cirque était un spectacle muet et équestre. Les fauves ne faisant leur apparition que bien plus tard, à l’époque où les nations européennes avaient décidé de coloniser l’Afrique. Quant au trapèze volant il n’a vu le jour avec Léotard (voir blog01/05/2012) un certain  30 novembre 1859. Non ce qu’on déplore de nos jours c’est que certaines disciplines sont totalement oubliées ou rarement présentes, appauvrissant  ainsi les arts de la piste.

Par contre certains numéros sont plus que présents. Par exemple lors de la 41ème édition nous avons vu pas moins de 5 numéros de jonglage et 4 prestations utilisant les sangles aériennes, par contre pas de cycle, d’échelle, de bambou aérien, de trapèze washington, de balançoire russe, de mât chinois ou que sais-je encore. Oui le cirque de demain s’appauvrit et c’est dommage, car c’est justement la diversité des numéros, l’esthétisme mêlé à la performance technique ainsi que l’indispensable contact avec le public qui font la beauté et la grandeur des arts de la piste.

Disons-le tout net, le millésime 2020 était d’un bon cru, même si cette année on a eu le droit au contestataire de service avec notamment la pitoyable démonstration du français Erwan Tarlet qui a tout bonnement refusé samedi soir d’exécuter son numéro pensant ainsi défendre on ne sait  quelle pensée politique, oubliant qu’il se trouvait, au mépris total des spectateurs,  un des éléments composant ce spectacle.

Le palmarès cette année est comme toujours, un savant dosage entre trouvailles et hautes techniques et a permis de récompenser, ce qui n’est pas monnaie courante, six artistes français, aussi ne boudons pas notre plaisir.

2 Médailles d’Or :

Célien et Nicolas, formés aux écoles de cirque de Châtellerault et de Montréal, ont présenté un éblouissant double numéro de trapèze à grand ballant,

Martin Richard associé au danois Johannes Holm Veje, tous deux formés au C.N.A.C. de Chalons-en Champagne (voir blog02/05/2011) ont proposé un étonnant numéro foutoire au portique coréen où ils ont su mêler technique et humour. 

2 Médailles d’Argent :

Tom Lacoste, élève de l’école du cirque de Bordeaux et du centre régional des arts du cirque de Lomme qui, sur une musique du compositeur Pierre Henry, a tout bonnement donné une autre dimension au diabolo, faisant fi de ce que nous avons vu depuis des années. Cet artiste qui en combinant intelligence, création et technique, a proposé un sublime numéro jouant sur les échecs et les bourdes.

Théo & Lucas Enriquez,  diplômés de l’école supérieure des Arts du cirque de Bruxelles, ont imaginé un numéro acrobatique inclassable où ils enchaînent à un rythme incroyable un assemblage hétéroclite de portés acrobatiques diverses montrant aussi une grande imagination et une grande créativité.

Un petit coup de cœur pour la jeune artiste ukrainienne Valeriia Davidenko (Médaille d’Argent),  qui a 15 ans possède une fraicheur et une maîtrise incroyables en présentant moult et audacieux équilibres sur mains.

Impressions sur le 41ème Festival Mondial du Cirque
Impressions sur le 41ème Festival Mondial du Cirque
Impressions sur le 41ème Festival Mondial du Cirque

Un numéro  bien que récompensé ne nous semble pas très cirque, nous voulons parler de cette chorégraphie intéressante au demeurant,  proposée par Francesca Hyde & Laura Stokes. Si les numéros de suspension capillaire existent depuis fort longtemps au cirque, ils étaient à la base utilisés, pour permettre à l’artiste de s’élever dans les airs, jambes et bras libérés pour effectuer un numéro aérien. Ici ces 2 artistes emploient cette technique essentiellement pour rester sur la piste et comme contrepoids. Ce numéro relève plus de la danse que des arts de la piste, mais il a plu et les artistes irlando-germaniques se sont vues octroyer une Médaille d’Argent.

Deux déceptions de la part d’artistes asiatiques et nous sommes étonnés qu’ils aient été même sélectionnés. Le premier Luminous-J by Jugglers’ Vision (Prix spécial du jury) numéro en lumière noir présenté par 8 japonais ne vaut que pour sa mise en scène lumineuse utilisant essentiellement toutes les possibilités que donnent les laids aujourd’hui.

Autre désillusion, la Troupe Municipale de Guangzhou, dans la réalité il s’agit d’un seul artiste qui sur un fil souple, fait un copier-coller du numéro qu’un jeune prodige Zang Fan (voir blog30/01/2015), avait présenté au cirque d’hiver en 2003 lors de la 24ème édition.  Tout ce que cette troupe chinoise propose est parfait mais nullement original et nous sommes étonnés que cette troupe soit repartie avec le prix du Président de la République et du Grand Prix.

Mais il faut bien récompenser les chinois sinon ils ne reviennent plus parait-il !

Pour terminer revenons sur cet ovni qu’est ce Grand Prix (voir blog05/02/2019) que les organisateurs ont eu la curieuse idée de créer en 2019.

Dans la symbolique l’or le plus précieux des métaux, représente la perfection absolue, la lumière céleste, l’argent la protection, la richesse, le pouvoir mais aussi la cupidité. Quant au bronze il suggère le savoir-faire, le pouvoir militaire.

En revanche que représente dans la mémoire collective un grand prix ? Au mieux une course hippique (un comble pour un spectacle qui se veut sans animaux), une course automobile (un non-sens pour une entreprise qui se dit respectueuse de l’environnement). Oui ce Grand Prix est manifestement une erreur, une faute de gout même, il ne représente rien.

Enfin jamais les créateurs de cette manifestation, qui en proposant ce festival voulaient en faire l’équivalent des Jeux Olympique pour les circassiens, n'ont souhaité la doter d'un Grand prix, d’où ces médaille d’Or, d’Argent et de Bronze.

Enfin signalons que Corinne Trottier-Daigne la voltigeuse  du Trio Tribarre, suite à la chute qu’elle a faite lors du spectacle de jeudi soir, va bien. Elle sera, avec Philibert Dallaire et Marc Le Bourdon ses porteurs, réinvitée pour présenter avec eux son numéro de barre russe pour la 42ème édition.

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Grigoresco ou Grigorescu, plus qu’un aimable excentrique musical

Publié le 2 Février 2020 par cirk75 dans Clowns

"Un clown de génie", tel était le qualificatif qu’on pouvait lire sur l’affiche du Cirque Jean Richard, lors de sa tournée 1972. Le comédien directeur de cirque avait dit-on, dû palabrer de longs mois pour l’avoir à son programme. La brochure présentait le comique roumain ainsi : "Grigoresco est un clown de reprise, médaille d’or au VI° Festival du cirque de Moscou, il joue magistralement de vingt instruments de musique, du violon à l’accordéon en passant par le hautbois et la cornemuse." D’être multi-instrumentiste lui permettait par exemple, associé à ses complices Babe et Consuella, de proposer l’entrée des instruments de musiques confisqués.

Peu maquillé, une casquette vissée sur le crane, Grigorescu avait aussi l’art de parodier en un instant, un peu comme Popov (voir blogs 03/02/2011 & 06/11/2016), les numéros qui venaient d’être présentés recréant immédiatement l’unité du programme.

En 1971, il fut de la tournée avec le cirque Knie et lors du III° Festival International du Cirque de Monte Carlo en 1976 où il est invité, il est sélectionné pour le gala de clôture et, décroche le Prix de l’Association des Amis du Cirque de Monaco.

Mais Grigorescu avait bien d’autres cordes à son arc. A ses débuts il s’est produit notamment comme jongleur sous le nom d’Eliade Grigorescu. Avec ses frères il proposait un numéro de jockey. Il était aussi un acrobate au sol, à la perche et à la bascule de grand talent. Il présentait également un impressionnant numéro de rola rola avec 5 rouleaux. Bref il n’était pas qu’un excentrique, il savait un peu tout faire sur une piste, à l'image de beaucoup d’artistes du bloc de l’est à cette époque.

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L’écuyère vue d’en haut (Musée Carnavalet à Paris)

Publié le 1 Février 2020 par cirk75

Voilà une scène de cirque originale, car comme son nom l’indique il s’agit d’une vue d’en haut, nous montrant un personnage emblématique de la piste : une écuyère, bien campée sur ses jambes, les deux pieds sur le dos de son cheval qui caracole sous les ordres du maître de la piste, sa chambrière à la main.  A ses côtés, et au milieu du cercle magique, un palefrenier maintient une barrière que l’équidé et l’amazone vont devoir franchir. Cette dernière tenant en même temps, les bords d’une longue étole rouge qui vole dans les airs; donnant à cette gravure un espace coloré qui attire forcément l’œil, mais aussi donnant une grâce singulière à ce numéro. En haut, on aperçoit quelques spectateurs affairés. Une femme lit, un homme s’évade en pensée, un autre regarde autre part, un quatrième réfléchit... Bref tous semblent peu intéressés par l’action qui se déroule, sauf un garçon qui semble totalement subjugué par le travail de la belle artiste.

Cette œuvre de 1844, utilisant la technique plume, crayon et rehauts d’aquarelle, a été crée dans le ton ocre-brun par Jean Ignace Isidore Gérard Grandville (1803-1847) un caricaturiste, illustrateur et lithographe français de génie, connu pour ses dessins imaginatifs sans retenue poétique et ses caricatures sardoniques créées pendant le règne du roi Louis-Philippe au XIXe siècle.

Le Musée Carnavalet à Paris conserve un cahier de croquis et un album de 50 dessins et aquarelles, d’où est tiré ce splendide dessin consacré aux arts équestres.

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Julius Fucik (1872-1916) compositeur de musique circassienne

Publié le 31 Janvier 2020 par cirk75 dans Musique

Julius Ernest Wilhelm Fucik compositeur tchèque, est mondialement connu pour une marche qui est certainement la musique de cirque la plus célèbre. Son titre à l'origine était "La Grande Marche Chromatique" du fait de l'utilisation massive de l'échelle chromatique.

En 1910, le compositeur canadien Louis-Philippe Laurendeau (1861-1916) écrit un arrangement de cette composition qu'il intitule "Thunder and Blazes"(tonnerre et éclairs). Et c'est pendant cette période que cette marche gagne sa popularité en tant que musique de cirque et perd aussi son titre original.

Composée en 1897 lorsque Fucik est affecté au 86ème régiment d'infanterie à Sarajevo, nommée dorénavant en français "Entrée des gladiateurs", "Entry Of The Gladiators" en anglais ou en allemand "Einzug der Gladiatoren", cette composition est souvent en prélude d’un spectacle de cirque que certains qualifie à tort de traditionnel.

Julius Fucik a aussi composé plus de 400 pièces musicales : musique de chambre, chansons, marches, valses, un requiem ainsi que le début d'un opéra : La Rose de Toscane, mais l’Entrée des gladiateurs est la seule à être passée à la postérité.  

De nombreux chefs d’orchestre comme François Rauber (voir blog25/11/2018), Carmino d’Angelo (voir08/01/201) ou Reto Parolari (voir blog22/12/2019) l’ont mis à leur répertoire et l’on enregistré, démontrant que cette marche reste un succès intemporel.

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9ème Festival New Generation Circus

Publié le 30 Janvier 2020 par cirk75 dans Festivals

Faisant suite au Festival International du cirque de Monte Carlo (voir blog21/01/2002), la 9ème édition de New Generation Circus se tiendra les samedi 1er et Dimanche 2 Février sous le chapiteau de l’espace de Fontvieille.

Présidée par Pauline Ducret, la fille de S.A.S. la princesse Stéphanie, cette manifestation pour jeunes artistes, à la différence de celle de Paris (voir blog29/01/2020), ne se conçoit pas sans animaux.

Comme chaque année les meilleurs artistes seront récompensés par des Juniors d’or, d’argent ou bronze, décernés par un jury de professionnels.

Cette année les knies seront très présents avec notamment les poneys proposés par Chanel-Marie Knie (8 ans) mais aussi son frère Ivan-Frederic (18 ans) proposant de son côté deux numéros : une présentation de Chevaux en Liberté ainsi qu’une poste hongroise, rappelant ainsi que le cirque est né avec le cheval.

Pour 2020 le programme du 9ème  Festival New Generation, présenté par Thomas Judit le Junior et Lionel Goutelle M. Loyal, propose :

Francesco Fratellini – comédie

 Iryna Herman et Tetiana Kuznietsova

Opening – l’Académie de Cirque de Kiev

Sandro Montez et ses chiens

Trio Black Diamonds – acrobaties

Danil Lysenko – jongleur

Anastassiya Demidova – sangles aériennes

Chanel Marie Knie et ses poneys

Ivan Knie – présentation de Chevaux en Liberté du Cirque National Suisse Knie

Steven Ferreri – fil bas

Viktoriia Dziuba – équilibriste

Martinez Brothers – Icariens

 

Entracte

 

The High Five – trampoline

Matthew Casey – Cerceau

Les mimes de l’Académie de Cirque de Kiev

Duo Our Story – mât Chinois

Troupe Acrobatique de Anhui – antipodistes

Zdenek Polach – Jongleur

Ivan Knie – La Poste du Cirque National Suisse Knie

L’Académie de Cirque de Kiev

Grand Final

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41ème Festival Mondial du Cirque de Demain

Publié le 29 Janvier 2020 par cirk75 dans Festivals

La 1ère édition intitulé "Bourse Louis Merlin" (voir blog25/01/2017) s’est tenue sous les ors du cirque d’hiver de Paris, le mercredi 5 janvier 1977 devant environ 400 spectateurs. Dès ses débuts et c’est encore le cas de nos jours, cette manifestation a souhaité assurer la promotion des jeunes artistes en récompensant des artistes de moins de 25 ans.

Depuis 43 ans, afin de sélectionner les 24 candidats composant les 2 spectacles, les organisateurs les choisissent à partir notamment des candidatures spontanées reçues ainsi que des artistes applaudis aux quatre coins de la planète par exemple festivals, spectacles vus etc. …

La production concoctée pour la présente édition, se tiendra du 30 janvier au 2 février 2020, pelouse de Reuilly (voir blog25/05/2011) sous le chapiteau du Cirque Phénix. Elle sera animée par la verve légendaire de son altesse et maître des cérémonies Calixte de Nigremont (voir blog25/01/2014 et habillée musicalement par les arrangements musicaux du maestro Maurel (voir blog08/02/2019). Quant au jury, présidé cette année par Maxim Nikulin le Président directeur général du Cirque Nikulin de Moscou (voir blog11/03/2011), attribuera les convoités Médailles d’Or, d’Argent et de Bronze.

 

Artistes invités en 2020 :

1.2.3. Marinich Foundation (Portique coréen)

Anna & Saleh (Portés acrobatiques)

Arttu Lahtinen (Jonglerie)

Benedikt Baumann (Cerceau)

Célien & Nicolas (Trapèze en ballant)

Delphine Cézard (Mât pendulaire)

Dima Bakhtin (Jonglerie)

Elsa Hall (Sangles aériennes)

Erwan Tarlet (Sangles aériennes)

Filip Zahradnicky (Jonglerie)

Francesca Hyde & Laura Stokes (Suspension capillaire)

Holland & Sara (Sangles aériennes)

Jannis Kölling (Equilibre)

Kateryna Nikiforova (Jonglerie)

Luminous-J (Jonglerie)

Maddison Costello & Woody Fox (Corde Verticale)

National Taiwan College of Performing Arts (Acrobaties)

Théo et Lucas Enriquez - Kirn Compagnie (Jeux Icarien)

Tjaša Dobravec (Aérien)

Tom Lacoste (Diabolo excentrique)

Trio Tribarre (Barre russe)

Troupe Municipale de Guangzhou (Fil souple)

Valeriia Davydenko (Equilibre)

Veronika Goroshkova (Mât pendulaire)

Le spectacle des lauréats aura lieu le dimanche 2 février 2020 à 15h00, à l’issu seront remises les médailles dont le total ne peut dépasser 10.

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Invitation à la danse (1956)

Publié le 28 Janvier 2020 par cirk75 dans Cinéma

Conçu, dirigé et chorégraphié par Gene Kelly ce film d’une heure trente-trois comporte trois séquences, trois tours de chant d'une demi-heure chacune. Sans dialogues ni chansons Gene Kelly y interprète tour à tour, un clown jouant les funambules dans "Le Cirque", un marin dans "Le Bracelet" et le capitaine Sinbad dans "Sinbad la marin ".

Le premier sketch, nommé "Le Cirque, nous plonge dans le monde de la piste, faisant s'entrecroiser les amours tourmentés des artistes avec leurs numéros. Ainsi le clown, sorte de Pierrot, est épris d'une jolie ballerine qui, malheureusement pour lui, n'a d'yeux que pour un autre. Le clown ne se résigne pas et entame une danse pour tenter de conquérir sa belle.

Pour la séquence "Sinbad le marin", le matelot américain transformé, par la grâce de la lampe d'Aladin, en Sinbad, vit des aventures extraordinaires dans des pays exotiques où ses partenaires sont des personnages de dessins animés ...

"Invitation à la danse" marque une époque où le cirque était source d'inspiration même pour Hollywood et occupe une place paradoxale dans la filmographie de Gene Kelly, à la fois le sommet, c’est le film qui lui tenait le plus à cœur, et le déclin de l'artiste. Tourné en 1952 à Londres, la MGM ni croyant pas vraiment, a mis 4 ans avant de le sortir sur les écrans.

Même si cette œuvre cinématographique ne tient pas toutes ses promesses, les danseurs sont irréprochables et, Gene Kelly, dans les scènes où il paraît, est toujours un éblouissant danseur.

"Invitation à la danse" a reçu l’année de sa sortie lors du Festival du film de Berlin, l'Ours d'or du meilleur film et a été aussi nominé par la British Sociéty of Cinematographers pour le Prix de la meilleure photographie.

 

 

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Les tournées et les spectacles 2020 vont bientôt redémarrer

Publié le 27 Janvier 2020 par cirk75 dans Affiches

Les vacances scolaires de février arrivant, beaucoup de cirques -après avoir effectué une pause hivernale, permettant non seulement de revoir le matériel, mais aussi de régler les derniers ajustements pour les nouvelles productions- repartent sur les routes pour proposer leur nouveau spectacle.

Depuis quelques années les pistes font preuve enfin de créativités visuelles en éditant des affiches originales pour vanter leur poduction. Cela change un peu du sempiternel clown imaginé en 1986 pour le cirque Amar par Louis Bernard (voir blog03/10/2014), clown au poing que l'on a vu et revu un peu partout. Témoins ces 3 créations pour les familles Borman, Caplot (voir blog20/01/2020) et Falk (voir blog20/06/2018) démontrant qu’il faut sans cesse innover et pas que sur la piste pour attirer l’œil du spectateur et l'inciter à venir applaudir les artistes qui font le spectacle.

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